La conquête du mois de juin

C’est le dernier mois de l’année dans mon travail. Le glas de l’année scolaire. Pour moi qui  suit au lycée, cela signifie le bac, de voir des lycéens devenir des étudiants et d’autres le rester, c’est aussi un mois de rush où l’on cherche à finaliser 9 mois de travail et d’investissement avec les élèves. Effectivement les mauvaises langues diront qu’on en branle pas une durant ce mois [comme toute l’année selon leur dire] mais c’est surtout un mois où l’on met fin à dix mois de travail et d’investissement avec les élèves que l’on nous a confié.

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C’est un mois un peu bizarre qui commence avec un gros gros rush. où tout est gérer dans l’urgence, où les missions s’accumulent mais que tout doit arriver à son terme et par tous les moyens. Il n’y pas le choix. Clairement à la fin du premier tiers du mois, l’année scolaire doit être finie pour les terminales et les premières.

Cela signifie qu’en l’espace de dix jours : les bulletins doivent être complétés ainsi que les livrets scolaires. Afin de compléter ces documents, je fais un dernier devoir, des dernières notations tout en essayant de conserver la classe au garde à vous et toujours entrain au travail. Chose qui est difficile à mener quand les élèves perçoivent que dans 10 jours ou moins, ils n’auront plus de compte à rendre à personne.

Puis évidemment au delà de toutes ces obligations administratives, il faut finir achever le programme, préparer des révisions, faires des oraux blancs, revoir des sujets, répondre à l’urgence des Terminales qui réalisent que dans 10 jours ils passent le bac. Il est important d’être là pour chaque élève afin qu’il soit rassuré, préparé ou du moins confiant dans les 15 prochains jours. Puis les premières épreuves de bac tombent, des commissions pour des oraux anticipés ou autres. Je dois quitter le lycée, lâcher les heures pour remplir aux obligations de l’examen.

Bref dix jours de rush avant les conseils de classe qui concluent définitivement l’année et qui m’entraine dans une drôle de période d’un mois. Drôle période car c’est de l’attente, plus de travail sauf quand je suis appelé à le faire. Des heures au lycée qu’il faut assurer en se demandant si nous auront des élèves [ce qui est généralement pas le cas]. Une période où je surveille le bac, je répond à des problèmes d’orientation, où j’attends la prochaine journée de travail car le travail à la maison n’existe plus de fait de la libéralisation des élèves. Durant cette période seule le bac compte : correction, surveillance, commission, oral, résultats, rattrapages. Je ne vis et je ne suis organisé que par rapport à cette épreuve qui conclue la scolarité des élèves.

Alors quand les derniers élèves quittent le lycée et que les cours sont définitivement stoppés, je glisse dans une période de stop and go. Entrecoupé d’épreuves, de surveillance, de correction mais avec beaucoup de rien et pas mal de tout, jusqu’au premier tiers de juillet. Quand les résultats du bac sont définitifs, nos futurs états de services rendus ou prévisionnels, nos lycéens devenus étudiants.

Toute cette machine se stoppe d’un coup. Pour mieux repartir un mois et demi plus tard dans les mêmes conditions avec des élèves tous neufs, de nouvelles difficultés et de nouveaux challenges. Dans le métier d’enseignant, tel Sisyphe, je m’attelle à ma tâche indéfiniment. D’année en année.

Bonus vidéo :

Crédit Montage et Vidéo : Mon double maléfique

#Dragonball : Le cas Yamcha

Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas parlé du manga que j’aime d’amour : Dragonball. J’avais déjà exposé le sous traitement de Piccolo ou l’image du père que renvoie Goku, cette fois-ci je veux vous parler d’un autre personnage qui me tenait à cœur : Yamcha.

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Personnage principal au début de la série puis devenu secondaire au fils du temps et de l’évolution de la série. Avec Dragonball Super et le retour de la série, il se fait littéralement humilier. Devenu un personnage comique, sujet à moquerie et devenu ridicule. Situation du essentiellement au meme circulant sur Internet où sa mort, normalement “tragique » dans l’arc Saiyen s’est transformé en référence de la honte et de la faiblesse.

Mais soyons honnête avec ce personnage. Yamcha n’a jamais brillé ni eu de moment de gloire durant la série contrairement à l’ensemble des personnages. De plus en plus mis en retrait par l’auteur, par les enjeux mêmes de la série, toujours battu lors des combats pour, au final, finir dans le dernier arc comme un personnage ramdom qui fait parti du décor.

Mais Yamcha ce n’est pas ça à la base. Loin de là.

On découvre ce personnage dés le début du manga à l’instar de Bulma ou Muten Roshi [tortue géniale]. C’est un des personnages piliers de la série. D’ailleurs, Yamcha est le premier adversaire sérieux de Goku. Personnage au look plutôt cool et badass : voleur, cheveux long, mystérieux mais aussi un peu comique en sur jouant ce rôle de badass. Bien que Goku lui est vite supérieur, il fait parti des personnages principaux et l’un des premiers combattants récurrents de la série.

Puis l’histoire s’axant autour du héros et de ses aventures, Yamcha va disparaitre pour réapparaitre régulièrement dès que des combats s’annoncent. En particulier dans un premier temps dans les Tenshi budokai [les tournois d’arts martiaux]. C’est d’ailleurs le début de la fin pour notre pauvre Yamcha. Il va participer aux trois tournois et perdre des quarts de finales à chaque fois. On pourrait retenir qu’il fait toujours partir des 8 meilleurs combattants [d’ailleurs si on est honnête en général es 6 ou 5 meilleurs combattants] mais l’Internet ne retiendra que ses défaites.

Pourtant celles-ci sont dument justifiées par les choix scénaristiques. Lors du premier tournoi, il affronte Muten roshi, les lecteurs connaissent le personnage et Yamcha pense finir 3ème derrière Goku et Krilin. Ce combat nous montre toute l’étendue de la force du maitre de nos héros. Lors du second Budokai, nous avons un nouveau Yamcha, il a suivi l’entrainement de Muten Roshi et semble sur de lui. Il affronte Tenshihan, un personnage qui se veut le nouvel adversaire de nos héros. Le combat permet d’évaluer la force de ce nouvel ennemi et de montrer qu’il est sans pitié pour le faire évoluer par la suite. Yamcha perd et sert encore le scénario. Lors du 3eme tournoi, le personnage a encore progressé [comme tous], il revient avec une nouvelle technique et se bat contre Dieu, venu sous une autre identité. Là encore il est passé pour ridicule mais cela sert encore le scénario pour montrer et faire découvrir qui se cache derrière ce personnage à la base inoffensif.

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Lors que l’histoire devient plus nerveuse et surtout plus combattive, Yamcha va encore rester un personnage important. Lors de l’arc Saiyen, il affronte et vainc un adversaire qui montre encore la progression du groupe. Mais l’ennemi se sacrifie pour tuer Yamcha. L’objectif est de montrer au lecteur que le combat qui va se dérouler va être sans pitié et faire nombre de victimes [ce qui sera le cas, sur 8 combattants engagés 4 survivront]. Cet arc sera le dernier où Yamcha aura un rôle « important ». Il sera aussi le début des moqueries sur le personnage.

Etant mort lors de l’arc Freezer, puis totalement dépasser lors de l’arc Cyborg pour enfin renoncer au combat dans l’arc final, Yamcha passera d’un combattant trop faible à un personnage secondaire dont on se souvient à peine et qui fait partie des meubles. Malheureusement pour lui les gens ne retiendront qu’il se fait battre ou tuer car il est trop faible ou trop nul. Le problème c’est que ce n’est absolument pas le cas.

Car Yamcha n’est qu’une victime du scénario. Il a été la victime parfaite pour justifier les écarts de force, faire monter la tension et surtout valoriser les autres personnages. C’est un pur faire valoir. Ce qui est d’autant dommage pour le personnage car cela joue contre lui. A aucun moment, il n’a pas eu son heure de gloire. Tous les personnages l’ont eu. Ce qui a laissé pour un nombre d’entre un bon souvenir courageux, badass ou fort : Tenshihan qui retient Cell ou Boo, Chaozu qui se sacrifie face à Nappa, Yajirobé qui coupe la queue de Vegéta [même lui c’est pour dire], Muten roshi et son mafuba raté face à Piccolo.. bref des personnages moins au aussi puissant que Yamcha, tout aussi secondaires au fur et à mesure de l’histoire mais qui ont eu leur moment pour briller. Ce qu’au final Yamcha n’a jamais eu malgré un look et un caractère sur de lui.

Comble de malchance, alors que c’était le seul personnage en couple avec le personnage féminin le plus important, il fut remplacer par le badboy de service : Vegeta… accentuant encore plus sa légende de looser… Mauvais dans la baston, mauvais en amour voila comment Yamcha s’est gagné une légende de personnage comique et super secondaire alors qu’il n’avait pas mal d’éléments pour être un personnage cool : des attaques classes, un personnage mignon comme compagnon de route, un peu le beau-gosse de service et de badboy et au final un background important car c’est un personnage présent du début à la fin de la série.

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Mais Akira Toryama en aura décidé autrement, malheureusement pour ce pauvre Yamcha.

Blagues Orthographiques

On dit que les blagues les plus courtes sont les meilleures. C’est vrai. La taquinerie et la blagounette sont bonnes quand celle-ci prend fin, pas quand elle se répète à l’infini quand tu fais le moindre mouvement. Quand elle devient répétitive qu’elle vient de potes que je considère comme proche et que je fréquente régulièrement, elle devient lourde et mal placée et surtout très idiote. Parfois l’impression, de retourner la table et te dire à tout le monde d’aller se faire foutre bien profond me traverser l’esprit mais bon je prends mes médocs.

Revenons au fond du problème : mon orthographe enfin je dirais plutôt ma grammaire. Je ne me le cache, je ne suis pas bon en grammaire. j’ai des lacunes en français, je le sais. Pour y remédier, j’ai suivi les conseils de profs de français, j’ai lu énormément pour combler mes fautes, ma syntaxe, mes tournures et autres complications de la langue française. Mais cette méthode à ses limites. J’ai décidé d’écrire car j’en avais envie mais aussi le fait d’écrire reste un entrainement comme un autre pour apprendre et corriger ses fautes. Alors j’écris depuis 10 ans pour essayer de combler mes lacunes.

J’ai eu la chance que des correctrices m’aient aidé en corrigeant les fautes ou en me les signalant. Soit de manière rigolote et pédagogique [je vous aime Emy et Léa, très fort] soit sous les coups de pression [mon ex-espagnole]. Puis les correcteurs occasionnels par message ou sous manière de blagues. Jusque l’a ça allait. C’est fun et détendu.

Puis certains se sont enfilé dans la brèche. En insistant lourdement et en se répétant sans cesse. A lire et c’est là que ca fait mal, j’ai l’impression d’être illettré voire de faire des fautes à chaque phrase voire chaque mot. Bref d’être un bon crétin. Ce serait des inconnus et occasionnel, je m’en foutrais un peu mais quand c’est des proches, tu dis : “euh t’es mon pote ou juste un gros con de passage”.

Alors ca serait pour me corriger ou en message privé pour me dire j’ai vu tes fautes, tu pourrais corriger, ca serait cool et certains le font. mais là j’ai un peu atteint ma limite quand pour la blague j’ai reçu un livre de langue française sur arrêtons le massacre. Je l’ai clairement mal pris. Comme je le dis je n’ignore pas mon problème. Certes je m’expose mais je ne suis pas contre la correction quand on me l’a donne de bon cœur pour m’aider.

Mettons les choses au clair il y a des fautes sur des articles de 450 mots en moyenne. Oui, il y en a, oui je sais, je les corriges quand je les vois. Je relis chacun de mes textes plusieurs fois, pour améliorer la structure, l’alléger et réduire les fautes au maximum.

Non, je ne tape pas au kilomètre et je ne publie pas direct, j’ai fait le travail de relecture, j’ai remplacé mon participé passé par un verbe du troisième groupe et oui j’ai pas tout vu. Oui, je n’ai pas vu telle ou telle faute. Mais quand on crie au scandale pour 3 fautes dans un texte et pas 35, j’envie dire : eh bien aide moi plutôt, non?

Pour rappel, j’ai des problèmes avec le français depuis son apprentissage et je suis plutôt content de ce que j’ai réussi à faire malgré mes difficultés. Orthophoniste en CE1, inversion de mots, problème de prononciation, dyslexie légère, impossible d’avoir une autre note que 0 en dictée, classe à soutien au collège, Section technologique au lycée du à mon faible niveau en général. J’ai eu malgré tout un master 2 et un concours national de l’éducation nationale. Je pense que je devais savoir écrire un minimum français pour réussir ça. Même si mes amis m’ont beaucoup aidé pour mon mémoire par exemple.

Donc oui, je n’ai surement pas votre facilité avec la langue française, peut être que pour vous écrire sans faute ce n’est pas un problème mais pour moi un simple texto mérite une relecture [oui même quand il y a des fautes, j’en ai corrigé quelqu’unes] et comme je l’ai j’écris car j’y travaille, que je serais jamais contre quelques corrections présentées avec tact.

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oui les blagues les plus courtes sont les meilleures.

Une destination, trois cafés #10 : Dijon

Il y a quelques temps, je suis parti en escapade en Côte d’or avant de rejoindre mes parents dans l’Yonne. J’avais envie de (re)découvrir la capitale Bourguignonne et aussi y faire quelques repérages. Après quelques jours sur place, j’ai pu m’assoir dans quelques coffeeshop placé à Dijon et Beaune [pour les Rémois c’est la même que Reims, Epernay]. Evidemment, je ne garde pas tout pour moi, autant vous en faire profiter.

20170511_180020Caf&Co : Je venais d’arriver à Dijon, la pluie m’a surpris. Une pluie qui vous mouille jusqu’aux os. Le temps de checker mon portable, de repérer un café et me voila devant Café&co. Un café solidaire et équitable tenu par des bénévoles. C’est un café associatif. Ici, c’est surtout un esprit. Le sourire, on y engage facilement la conversation, c’est une petite famille qui se regroupe autour d’un café, un chai ou une pâtisserie. Le café n’est pas là pour faire du chiffre mais dans le partage de valeur, le cœur même de ce café.

Pas seulement un public hipster bobo cadre CSP+ mais plutôt les gens du quartier. De la petite grand-mère qui vient claquer la bise pour dire bonjour au touriste de passage venu juste s’abriter de la pluie[Oui, c’est de moi dont il s’agit]. Autre point positif, la déco est chouette avec sa pierre apparente et les prix sont doux. Puis si vous sentez le courage, il y a des cafés des langues, philosophie etc régulièrement. Si vous avez de l’ouverture d’esprit et vous aimez échanger, je pense que ce lieu est un bon premier pas dans la ville des ducs de Bourgogne.

En une phrase : Partagez, échangez, chillez

Ma commande : Chai latte, expresso et cookie pour 8€

Où : 27 Rue Jean Jacques Rousseau, Dijon

Quand : Du lundi au samedi de 12h à 18h30

20170512_105443Morning Glory café : Un tout jeune coffeshop qui s’est installé cette année à Dijon. Encore une fois repéré sur instagram et sur d’autres sites. Il s’agit là d’un vrai coffeeshop comme on peut en trouver à Paris ou à l’étranger. Lieu épuré, une déco simple mais efficace. Du bois, beaucoup de bois, des carreaux en ciment. Une démarche éthique, responsable avec des fournisseurs de qualité, beaucoup de fait maison. Vous l’avez compris le type de lieu qui correspond à mes recherches et qui est l’origine même de cette rubrique.

C’était le lieu de mon petit déj, dans une belle rue piétonne de Dijon, entre deux averses, le petit lieu sympa pour écrire tout en dégustant mon granola [les céréales] et mon Chai latté. Effectivement le lieu est calme, idéal pour se poser.

J’ai eu la chance de discuter avec Augustin, le créateur et patron du lieu. Je voulais le féliciter pour la création d’un tel lieu [Reims entend mon cri]. Une personne simple surtout abordable. En tout cas ce lieu est une vraie réussite, un passage obligé lors de votre séjour à Dijon.

En une phrase : Prendre un vrai petit déjeuner frais

Ma commande : Granola kiwi orange (6,5€) jus de fruit frais et chai latte (6,5€ si combiné dans une offre breakfast) soit 13€

Où : 25 rue des Godrans, Dijon

Quand : du mardi au samedi de 8h30 à 18h

20170512_163032Upper Coffee Shop : Pour ce dernier coffee, nous quittons Dijon. A 20 minutes de train et pour 8€ vous pouvez partir à Beaune, une charmante bourgade au centre du vignoble bourguignon. La ville vaut le détour pour ses hospices, son vin et aussi en hommage à la grande vadrouille.

J’avais checké les coffee proche de chez mes parents et j’étais tombé sur ce café à force d’élargir mon cercle de recherche. C’était donc le point final de ma visite Bourguignonne. La ville de Beaune est agréable avec ses toits colorés et ses vieilles rues digne de ma région. Lors que j’arrive dans ce coffee, c’est ambiance cool avec la déco qui va avec. Le coffee est assez familiale comme touristique. La ville étant petite, il est rare d’avoir ce genre d’établissement. Mais entre les touristes étrangers venant gouter du vin, des artistes locaux profitant du coffee pour exposer et faire des vernissages. J’ai pu voir un groupe de collégienne tout a fait originale. Elles étaient venu boire un chocolat et l’une d’elle avait sacrifié ses cheveux pour les donner aux personnes toucher par des maladies, surprenant mais beau.

L’Upper coffee se veut dans le style des cafés brocante expo avec une proprio sympa, un fondant au chocolat succulent et des WC improbables mais cool. Sur un weekend faire une petite journée aller/Retour à Beaune de Dijon ou aller vous promener dans les vignes de Nuits St George, c’est un chouette endroit pour déguster autre chose que du rouge qui tape.

En une phrase :Passer du vin rouge de Beaune au café noir de New York

Ma commande : Un fondant choco (3€), café latté (2,60€) et un jus de fruit (5€) soit un total de 10.60€

Où : 20 Place Monge, Beaune

Quand : Du mardi au samedi de 7h30 à 20h30

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Le temps d’un weekend, d’une escapade en Bourgogne et de vous balader dans les rues de Dijon et de faire un petit détour à Beaune, voila des chouettes coins où vous pourrez lire ou prendre votre temps.

Vilnius, Lituanie – Combien, Comment, quand?

Je suis parti et revenu de Vilnius, il y a quelques semaines. J’imagine qu’à la lecture de mes écrits, vous vous êtes pris de passion pour ce pays Balte. Vous ne rêvez que d’une chose vous y rendre afin de découvrir les lituanie… les spécialités lituaniennes. Alors aujourd’hui, on va parler budget, organisation et impressions post voyage.

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Où tu es parti exactement?  Je suis parti en Lituanie, à Vilnius. J’en ai profité pour faire un saut à Trakai à 30km et 40 minutes de train de Vilnius.

Pourquoi, Diable es-tu parti la haut ? A vrai dire, je suivais l’Instagram d’une lituanienne puis celui de la ville de Vilnius, et j’ai trouvé les photos de la ville jolies. Je ne connaissais pas, alors je me suis dit pourquoi pas? Puis j’ai pris des billets d’avions.

Comment y aller ? Bah, l’avion en fait pas trop le choix. Ryanair [encore eux] propose des prix abordables [75 € l’Aller/Retour]. De plus de Reims, j’ai réussi à choper deux Blablacar direct Reims/Beauvais pour un total de 27,5€.  En gros,

  • l’Aller-retour  tout compris Vol et trajet jusqu’à l’aéroport : 102,5€

Combien de temps? J’y suis resté 4 nuits et donc quasiment 4 jours. Une arrivée le mercredi soir et un départ fin de journée dimanche. Largement suffisant pour la capitale lituanienne et ses alentours. J’aurais disposé d’un jour ou deux de plus j’aurais été dans le pays. Clairement en une semaine c’est un road trip lituanien qu’il faut prévoir !!

Et sur place, tu bouges comment ? Vilnius est une ville à taille humaine, tout ce qu’il y a voir demande des jambes et de prendre son temps. La ville est petite. Les points d’intérêts sont séparer que d’une dizaines de minutes les uns et les autres. Si vous ne voulez pas marcher, il existe des bus qui traverse la ville dans tous les sens. Après pour sortir de la ville, le réseau ferroviaire lituanien est cool : pas cher, wifi gratuit et illimité dans certains trains, en parfait état, ponctuel, une bonne couverture du pays et confortable.

  • Un aller/retour à Trakai : 3,60€ (30km)

Mais tu as dormi où ? J’ai pris un logement sur Airbnb. J’avais choisi une maison d’artiste et c’était franchement chouette. Décoration super classe, bien placé et à coté d’un marché. Alors au début la cours fait un peu délabrée et mes voisins qui avaient loué les autres chambres n’étaient pas géniaux mais un logement de qualité :

  • 4 nuits en Airbnb proche du centre ville : 120€

Et pour manger comme ça se passe ?  J’ai mangé pas mal local. Il y a une cuisine lituanienne qui mérite d’être découverte. La cuisine Karaim, par exemple, est une spécialité de Trakai et fait parti de la gastronomie lituanienne. Franchement très bon : beignet fourrés à la viande, des soupes froides.

Pour la gastronomie lituanienne : de la patate, des soupes froides, des pancakes de patates, des croissants à toute les sauces. Bref pas de choses improbables mais que des bonnes choses. De plus, c’est une cuisine abordable.

Les restaurants sont tous à des prix honnêtes et surtout diversifiés. On peut manger français, italien, américain ou local sans trop hésiter vu le choix abondant de restaurants.

  • Petit déjeuner : entre 7,5 à 4€ du très complet au très lituanien
  • Déjeuner : 10€ en mode léger
  • Diner : entre 15 et 20€ (boissons et plat compris)

Et les visites ? Je découvrais la Lituanie et surtout Vilnius n’a pas de musées majeurs. Comme toute capitale, elle possède ses musées d’arts, d’histoire mais c’est surtout le musée sur le génocide lituanien qui m’a convaincu. Pour sa tranche d’histoire méconnue et aussi sur le bâtiment d’origine de la Gestapo et du KGB local. Intéressant. Sinon c’est toutes les églises et les points de vue qui valent le cout. Il y a des clochers partout pour des religions diverses (orthodoxe ou chrétien) et elles sont plutôt jolies. enfin le point de vue à faire est la tour de Gediminas. C’est gratuit et elle offre une belle vue sur la ville [on évite de rentrer dans la tour un peu cher pour le gain de vue]. Le château de Trakai vaut le coup surtout pour les alentours et la vue. La visite est intéressante mais peu ludique.

  • Budget Visite : 20 € tout compris

L’ambiance ? Alors si tu es champagne et défilé de luxe ou gros fêtard qui vomi à 5h du mat lie à sur consommation de vodka, c’est surement possible. Pour ma part c’est balade, café et profiter des lieux et j’adore faire ça. Croiser les gens, les voir vivre et prendre le temps c’est pour cela que j’ai adoré Vilnius. La tranquillité de la ville et son offre pour découvrir est vraiment incroyable.

C’est cher comme coin ? Alors ce qui est cool avec la Lituanie, c’est qu’elle est passée à l’Euro. On s’aperçoit que les prix sont à peine inférieur à la France. c’est moins cher mais dans l’ordre de 10 à 15%. Ce n’est pas fou mais ca reste très abordable.

Et tu en as eu pour combien en tout au final? Mon budget final s’établie à 400€ tout compris. Du transport pour m’amener à l’aéroport à mon retour à Reims. Mes nuitées et mes repas ainsi que les visites. C’est un bon minimum pour partir tranquille sans se priver.

Ok, on part quand? Je trouve que le printemps est une belle période pour découvrir la Lituanie. les beaux jours sont recommandés en vue des futures balades qu’offres Vilnius ou les alentours. Les activités couvertes sont plutôt peu intéressant ou passe partout. C’est un pays fait pour la balade et la découverte, pas pour y être enfermé dans un musée.

J’espère avoir répondu à toutes les questions possibles sur un voyage en Lituanie. Les commentaires sont fait pour les autres questions auxquelles je répondrais avec plaisir. Bon voyage.

Une destination, trois cafés #09 : Amsterdam

Comme vous l’avez lu, vu, je suis parti à Amsterdam quelques jours. Evidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de continuer mon éternel quête de coffeeshop [mais sans la drogue] et de chai latte. J’ai choisi trois cafés différents et variés pour chiller à Amsterdam [comme disent les jeunes].

KoffiéHuis de Hoeck : Un parfait café pour un petit déjeuner. Salé ou sucré le choix pour petit déjeuner est large. Le décor est vintage à souhait au milieu de bibelots hollandais ou de ses maillots de foot de l’équipe nationale dédicacés. Un mur de billet du monde entier, des vieilles photos et une énorme vitrine bien dégagée qui nous permet d’admirer les cyclistes hollandais insultés les touristes qui se trouvent sur le passage.

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J’ai déjeuné des crêpes qui semblent être le petit truc à déjeuner quand tu es hollandais. Bien que c’est souvent appeler Pancake, c’est plutôt du niveau de nos crêpes à nous. Le petit déjeuner salé est pas mal aussi : œuf brouillé bacon. Surtout ce qui n’est pas négligeable, le service est souriant et convivial, ca c’est le bonus qui fait plaisir.

En une phrase : Petit déjeuner à l’Hollandaise

Ma commande : Café au lait (1,9€), Jus d’orange frais (2,5€) et Crêpes aux pommes (6,9€) soit un total d’environ 11,5€

Où : Prinsengracht 341, 1016 HK Amsterdam, Pays-Bas

Quand : Lundi au vendredi de 8h à 17h et le weekend de 9h à 17h

Café ‘T Smalle : Un vrai café brun. A Amsterdam, les cafés bruns sont des institutions qui existent depuis des siècles [le plus vieux date de 1640 et des patates]. Ce sont des cafés de marins tout de bois vernis, un bon gros poêle en fonte et de la porcelaine partout. C’est vraiment rustique mais chaleureux avec un air de pub anglais.

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Ce petit café a plusieurs avantages : une terrasse sur un canal, un intérieur sympa, une service souriant [je le souligne car c’est précieux en Hollande] et une divine tarte aux pommes. Parce que la tarte au pommes hollandaise est un mix entre l’apple pie anglaise la notre, comprenez que c’est bien chargé en pommes [et j’adore les pommes]. Elle vous ai proposé avec de la chantilly ou pas. SI vous êtes un puriste un vrai, n’oubliez pas de la prendre sans cette crème.

Ce café propose de la bière, de la restauration comme tous ses confrères mais c’est aussi un lieu idéal pour un gouter. Puis c’est un passage obligé pour les touristes car ces cafés font partis du paysage hollandais. Il existe pleins de café bruns sympas et typiques mais celui-ci était cool vraiment. Alors allez y!!

En une phrase : Se prendre pour un marin des 7 mers en dégustant une tarte aux pommes

Ma commande : Café latté (2,50€) et une MEGA tarte aux pommes sans crème (4,45€) soit 7€ environ

Où : Egelantiersgracht 12, 1015 RL Amsterdam, Pays-Ba

Quand : Dimanche au Jeudi de 10h à 1h et le vendredi et le samedi 10h à 2h.

20170507_105240Coffee Bru : Mon petit favori pour finir. Pisté sur les réseaux sociaux, pas du tout en centre, loin des canaux mais idéalement placé sur notre trajet de métro. Un coffee shop comme je les aime. Déco épuré, un coté éthique et responsable, un large et succulent choix d’encas salé ou sucré fait maison et un gros gros choix de cafés, thés à des prix plus qu’abordables. En clair, l’un des moins chers de mon séjour hollandais.

Le choix est ouf de chez ouf et donne trop envie. J’ai testé leur banana Bread toasté et ca défonce des mamans [genre milf]. Mais tout ce que j’ai pris au petit-déjeuner était bon mais vraiment bon. De la barre végane abricot fraiche, le matcha latté bien préparé et le jus d’orange fraichement pressé. C’est vraiment une bonne pioche en terme de café, un lieu idéal pour commencer la journée.

En une phrase : Café à l’ambiance de quartier où les pâtisseries maisons sont bonnes

Ma commande : Matcha Latte, Barre végane Abricot (2,75€), Banana Bread Taosté (2,75€) et Un jus d’orange Frais soit un total d’environ 10€

Où : Beukenplein 14, 1092 Amsterdam, Pays-Bas

Quand : Lundi au vendredi 8h à 18h et le weekend 9h à 18h

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C’était mes bons plans pour Amsterdam, je rajouterais volontiers comme bonus Dignita qui offre un petit parc bien vert pour prendre un café ou déjeuner, un excellent endroit surtout si le soleil est de la partie. J’espère que ces cafés égayeront votre séjour hollandais.

Vilnius, Lituanie – Lituaniennes et autres joies de mon séjour

A la fin de ce séjour, j’ai mis en place un top des touristes chiants qui conchient sur les autres.

En troisième position, nous avons des rugbymans amateurs qui pensent que être cool : c’est s’envoyer des grosses pintes en faisant chier tout un avion [mais ca vous le saviez déja]. Leur première place a été trusté par deux catégories.

En seconde position : Les Hippies franco-canadiens parce que ils se croient cool car ils ont des dreadlocks mais c’est juste des relous qui font chier la terre entière [la cool-attitude j’imagine]. Bref merci de m’avoir réveillent en beuglant et en appuyant sur les touches du piano parce que c’est rigolo, ça fait du bruit. Je vous parle pas de l’état de la salle de bain…Vivre en communauté, un vrai leitmotiv…

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En première position, loin devant tout le monde : les russes qui laissent leur sonnerie de réveil/messagerie/jesépasquoi sonner à 3heures du mat en continue alors que tu dors dans la chambre voisine. Que tout l’appart l’entend mais que nos chers russes ne réagissent pas. Vu que la sonnerie est en continue depuis 15/20 minutes, s’arrête et se relance…N’entendant aucun mouvement de leur coté, je décide d’aller voir mes voisins de colloc. Je tambourine la porte [rien à foutre de la mafia russe]. J’entends des voix et des réactions en russe.. De type “oh bah merde, il y a mon portable qui beugle”… BORDEL!!!

Sur cette nuit agitée [mais pas agréable, sinon j’aurais trouvé ça plus cool et j’aurais bien fait chier mes colloc de chambré aussi], j’ai dormi tant bien que mal. Mais cela n’entame en rien, mon plaisir à vivre dans cet Airbnb [on ne sait pas toujours qui sont les autres locataires, cela peut être très cool] et celui d’être ici, dans cette ville. Je quitte mon appart, pour profiter un peu de Vilnius et voir si je ne dégote pas d’autres adresses sympas. Après une boulangerie sans grand intérêt, je me suis assis au Bookafé. Petit lieu cool, branché bio et où j’ai gouté un cheese-cake de Poppy [des coquelicots si je ne me trompe pas] Sympa en bouche un brin caoutchouteux en terme de consistance. De toute manière originale.

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Plus qu’à attendre mon train, mon avion, mon co-voit pour entamer le grand retour sur Reims.

Je sais, je sais, je vous entends, vous voulez savoir, hein? Comment étaient les lituaniennes ?? [homme dont on ne doit pas prononcer le nom, je te vois] Comment vous répondre… Sainte mère de dieu, ce n’est pas mal comme formule, non? Déjà les lituaniens et donc les lituaniennes sont grands c’est 1m70 au bas mot [sans talons]. Deuxième point, elles sont minces mais genre toutes. Vu qu’en plus elles sont maquillés, habillés au top, j’avais l’impression que la moitié partait défiler pour Dior au bout de la rue. Il faut bien comprendre que faux ongles, fond de teint, eyes liner et talons de 15cm sont dans le starting pack “Lituanian girl”. Le truc rigolo, c’est que parfois elles se baladent avec un filtre Snapchap permanent  [oui elles se font des couronnes de fleurs]. C’est assez impressionnant. de plus, la lituanienne que je connais, me disait qu’en boite, elles sont en mode ON FIRE… Vous l’avez compris les filles sont jolies.

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Mais dans l’ensemble, Les gens sont plutôt sympa, pas de grands communicants mais c’est efficace. Mes échanges ont toujours été à l’essentiel [en gros commande/payer/merci/au revoir]. Ce qui au final me convient très bien. Voyager c’est aussi être un peu seul avec soi-même. Parfois ça fait du bien. Autre chose cool, ils sont très conciliants avec mon anglais ce qui est agréable car les lituaniens sont plutôt très bon. Enfin mon anglais/espagnol… vu qu’a chaque fois je demande ou remercie en espagnol… J’étais obligé de me corriger en permanence. Par contre, pour la langue, il n’y aucune base Latine ou anglo-saxon. C’est tout simplement incompréhensible [a part quelques rares dérivés du latin qui est de l’ordre de deux syllabes], il faut mieux compter sur la carte en anglais et ne pas jouer les cadors pour tomber sur des choses improbables. Dans les autres trucs rigolos, alors qu’en France tout est prétexte à faire un terrain de foot ici ce sont des terrains de Basket. Les gamins ne jouent qu’à ca dans les parcs. C’est rigolo que ce sport soit si populaire quand on vient d’une culture footballistique. Autre fait surprenant, je n’ai vu aucune affiche de film, excellent vecteur de perception de la culture. D’habitude dans une capitale, il y a toujours des affiches ou des cinémas et sur Vilnius point de ces choses-là et cela m’a un peu surpris.

C’est la fin de mon séjour, je reprends le train, revois des français que j’avais croisé à l’aller et entame les différentes étapes de mon retour. Merci la Lituanie pour cette chouette découverte. c’est exactement le type de séjour qui me plait : Un bon état d’esprit et une bonne ambiance.