Je suis le garçon parfait

Ce n’est pas moi qui le dit mais toutes mes ex. Oui, toutes sans exception. Je te le promets, sans rire, toutes me l’ont dit. J’ai envie de te dire et si je n’étais que parfait. Intelligent, sportif, ouvert, entier, intéressé, gentil. Tu as vu ce portrait de rêve. Je ne compte plus les éloges dont on me gratifie. Dans la check-list du mec de tes rêves je suis tellement haut, que je suis hors classement. En plus, c’est le genre de compliments que l’on me dit toujours dans un moment très solennel. Elles me précisent toujours qu’elles doivent me parler ou mieux elles le sous entendent tellement que je ne l’entends pas. j’ai juste à demander pour que les éloges tombent toutes seules. Bon en général, on ne se voit plus après cette dernière rencontre et dernier échange. Mais je comprends tant de qualités ce n’est pas facile à gérer. Du coup, j’avoue être assez surpris d’avoir autant de qualités et ne plus avoir de nouvelles mais genre plus du tout….

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Oh mais attendez… Oh mon dieu…ne me dites pas que…J’ai peur de comprendre.

Non… Mais les filles, vous êtes sérieux avec ces arguments bidons ?  Soyez honnête, deux secondes, qui va vous croire, moi? Lui? Peut être la première fois à la rigueur mais bout d’un moment ca ne marche plus…  genre plus du tout. Vous savez, je m’en rend compte, la terre entière se rend compte. J’approche de la quarantaine et je suis célibataire, c’est que je ne dois pas être si parfait [où alors c’est que vous cherchez autre chose…]. Ou alors c’est une expérience sociale que vous tentez mais juste prévenez moi [je donnerais tout promis].

Je ne dis pas que le problème ne vient pas de moi, que vous n’êtes pas sincère mais soyons sérieux. Quand vous achetez un pull, qu’il est parfait, qu’il vous va comme un gant, vous trouvez parfaite avec, à un prix totalement abordable… Est ce qu’il y a une d’entre vous qui s’est dit : non, je ne vais pas le prendre, je risque d’être over bonne avec, les mecs vont me poursuivre dans la rue, me demander mon numéro sans arrêt, je préfère pas le prendre, je risque de créer l’émeute, ça va être ingérable… Hein, sérieusement?

La réponse est NON. Absolument pas… [oui pour de vrai, je ne vous crois pas]

Alors oui l’honnêteté, c’est dur, ce n’est pas facile mais dire : oui votre ex est encore dans votre tête, que vous êtes en mode chasse sur tout ce qui porte une verge, que vous n’avez pas encore prête à réinvestir, que vous êtes en train de vous taper Jo l’indien mais vous avez juste oublié de prévenir le mec officiel, où que vous avez craqué sur le stagiaire de 20 ans pour tenter une expérience cougar, que ca ne le fait pas parce que nous nous correspondons pas qu’au final ca ne va pas le faire ou tout simple bah non c’est tout, vous préférez arrêter là.

Alors oui on va discuter, s’engueuler, essayer de comprendre parce que dans la rupture c’est toujours difficile, parce qu’on n’a pas envie, parce qu’on est déçu, parce que ça fait mal, mais au moins c’est honnête et correct. Mais penser qu’en vous enfonçant [sauf si vous avez été voir ailleurs, ca c’est normal]et en disant que le mec est parfait, ça va bien se passer, vous faites fausse route. Tout ce qui en suivra sera de de l’incompréhension.

Le mec va se dire : “ok je suis parfait le mec idéal et qu’elle a toujours attendu et bien c’est cool, je vais lui laissez du temps, ca va le faire”…. Bah oui ce n’est pas ce que vous voulez… normal cette stratégie est à chier mais vraiment. Alors oui, je l’ai usé mais une fois je crois, je n’en suis pas fier, j’aurais du lui dire que mon ex me tournait autour et que je n’avais pas fait le deuil du tout. Les mecs l’utilisent aussi, je suis d’accord. Mais c’est tout naze, je ne dis pas que c’est seulement l’exclusivité des femmes mais pour l’avoir entendu mille fois, je suis saoulé… les mêmes arguments répétés mille fois, entendu mille fois….

En fait ces dernière années, j’ai l’impression d’entendre vraiment le même disque [il y a un truc qui tourne gerne une VHS maudite ou un truc du genre ou pire un challenge Facebook?]. En fait ca ne me fait pas avancer, ca ne m’aide pas, ca ne m’améliore pas. Je préfère me dire que bon c’est tout ca ne marche pas, je ne lui convenais pas ou mince j’aurais du l’éviter si elle avais son ex en tête pour éviter d’être un tampon hygiénique à relation [parce que bon quand je peux éviter, j’évite, j’ai suffisamment fait l’éponge, le papa, le sauveur…]. Franchement sera un poil plus honnête. Ok ca ne fait pas plaisir, je suis colère, mais peut être même que vous le pensez sincèrement… D’ailleurs parfois, je n’en doute pas. Mais perso, j’en peu plus de cette argumentation peut être parce que je l’ai trop entendu, que je la connais par cœur, que je pourrais écrire ces messages avant même que l’une d’entre vous puisse y penser…

Maintenant, je vais juste demander d’être tranquille et retourner dans ma vie de mec parfait, à la vie parfaite qui fait des trucs parfaits. Je vais surtout réfléchir à ca, remettre ça en question et éviter que je retombe sur ce genre de discours fatigants et répétitifs. Encore et encore. Je croire que je suis fatigué d’être en colère… Enfin ce qui est bien dans tout ça c’est qu’on finit toujours par oublier…

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Mes bandes dessinées #48 : Tetris

9781626723153Ecrire une BD sur le jeu vidéo cultissime Tetris semble improbable, c’est pourtant le pari réussi de Box Brown. Auteur américain dont je ne l’ai lu aucune BD mais talentueux. Une BD qui est devenu coup de coeur en cours de lecture. Je l’avais feuilleté par curiosité chez mon dealer mais qui ne m’avait pas fait franchir le pas de l’acte de consommation. Ce sont finalement des bonnes critiques qui me diront de l’acquérir car ultra passionnante. Et elles avaient raison. C’est une super BD.

Qui n’a pas jouer à ce jeu Tetris, jeu qui semble être inventé pour le [ou la, ne sont soyons point genré] gameboy. Tetris raconte la création du jeu, de son créateur mais surtout les péripéties de ce jeu pour qu’il arrive en occident. N’oublions pas, ce jeu russe de l’époque communiste cette bonne vieille URSS. Il n’avait pas vocation a dépassé le bureau où il a été conçu [parce que le grand capital, c’est non]. Mais fort de son succès au sein même de l’administration russe et suite à bien de rebondissement, nous l’avons tous découvert sur Game boy en 1989. Je n’en dirais pas plus car c’est du pur spoil.

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Ce livre est une mine d’or sur ce jeu. Qui l’aurait cru qu’une si grande aventure avait été à l’origine de ce succès mondial. La BD m’a même fait découvrir un syndrome Tetris appelé Effet Tetris [tu me crois pas? clique ici, tu vas vois]. C’est une bd qui s’adresse vraiment aux fans de la petite histoire mais aussi du jeu vidéo ou tout simplement pour les curieux. ce livre est vraiment instructif. Le dessin ou la coloration pourrait rebuter [et j’avoue que c’est ce qui m’a freiné] mais au final, il est parfaitement adapté à l’histoire et je me suis plongé dedans dévorant chacune des nombreuses pages de cette BD.

Que vous dire à par de foncer l’acheter et de prendre du plaisir à lire.

Tetris de Box Brown, Edition la Pastèque, 19€

Ma rentrée silencieuse

Je suis revenu de vacances, il y a trois semaines.. J’ai quasi oublié que j’avais un blog. Même ma mère m’a demandé pourquoi je n’écrivais plus. Je rassure tout le monde, pas de syndrome de la page blanche. Juste une vie bien remplie qui ne me laisse pas le temps de penser…. alors Ecrire cela me semble de la science fiction.

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Quand je suis revenu de Corée, j’avoue que j’ai pris le temps de profiter et de regarder passer du temps. Ce retour dans mes terres bourguignonnes était un excellent moyen de continuer cette coupure toujours salvatrice de cette bonne cité des sacres. Car autant j’aime bien me couper de cette ville, autant revenir reste toujours un plaisir. Le plaisir de retrouver les gens d’avoir de nouvelles choses à raconter, de vivre de nouvelles expériences et les partager avec mes amis. Puis d’une certaine manière, j’aime m’extirper de mon quotidien, de ma routine, de mes habitudes, quitter mon confort et voir autre chose. Me rappeler à mes origines bourguignonnes me permet régulièrement d’aller voir autre part et de voir autre chose. Bref ça me fait du bien. Alors j’ai retrouvé progressivement mes amis et toutes les personnes qui m’entouraient avant la rentrée. Histoire de reprendre tout ça en main.

Mais ce n’est pas la seule cause de mon silence. Il faut l’avouer, je n’ai pas eu tant d’idées que ça [enfin si mais j’ai rien noté]. J’ai clairement manqué de temps pour dégager une heure ou deux juste pour poser des mots sur mon traitement de texte. Bref à force de courir tout d’azimuts, j’ai du faire des choix afin de  privilégier les gens, les sorties, le ciné bref les choses qui en valent vraiment la peine [voir les gens, j’aime bien le truc en fait].

Puis la rentrée m’est tombée dessus et comme l’an dernier celle-ci est bien compact, bien fat, bien épaisse. je le savais. J’étais prévenu dés juillet cette année va clairement être intense. Je vais manquer de temps pour faire tout ce que je veux. Mais je vais essayer car ca serait dommage de passer à coté de quelque chose. Le temps de la tranquillité, c’est terminé dès le 1er septembre.

Pourquoi? j’ai autant d’heures que l’an dernier soit 23 heures face à mes élèves rajouter à ça trois nouvelles matières en BTS que je n’avais pas encore fait. Autant vous dire que niveau préparation ça va être bien tendu, genre je vais être dans le mal. Puis comme je suis un peu maso, je repasse sur mes cours que j’ai déjà préparé pour mettre à jour, remettre en forme ou modifier mon ancien travail. Je suis tellement chaud patate de feu que je me sens comme Icare qui vole trop près du soleil.

Puis vu comme un bonheur n’arrive pas seul, mes classes sont toutes au taquet [comprendre plus de 30 élèves par classe], la faute aux hormones en feu de beaucoup trop monde de 1998 à 2000 [ou l’oubli de contraception, je verrais selon l’implication des parents dans le parcours scolaire de leurs enfants]. Je prévois beaucoup de chocolat chaud et de douceurs quand je vais corriger mes copies en surnombre cette année [et donc me coucher tard].

L’année va être bien chargée comme une mule colombienne transportant de la coke. J’avoue, j’appréhende, l’année dernière fut rude. C’était la première fois que j’étais ravie de voir la fin de l’année scolaire, cette année je ne sais pas. Je redoute alors je m’organise, je prévois, j’anticipe pour que l’année soit cool, pleins d’escapades, de découvertes et de bonnes choses qui rendent la vie meilleure [comme la sortie de Dragonball FighterZ en février 2018, rien que pour ça, je veux être en 2018]. Bref j’ai des masses d’idées qui fussent, je ne sais pas de quoi je vous parlerais cette année mais pour le moment, je vais gérer l’urgence et ce n’est pas mon blog.

Mais rassurez vous, il y aura des voyages, des retours de BD, des aventures improbables et surtout du sexe [non je déconne, ça vous pouvez vous rêver], mais quoi qu’il en soit, dés que j’aurais du temps ou l’envie, j’écrirais.

Où partir en 2018?

Je reviens de Corée et déjà je pense à repartir. C’est l’éternel problème du voyage. Quand on y goûte et qu’on y prend goût difficile de s’arrêter. Durant la période de rentrée il m’est difficile de partir même si les vacances d’automnes ou de fin d’année sont de belles opportunités mais en général je reste en France. Mais dès 2018, il y aura février, printemps et l’été. J’ai plein d’idées mais genre nombreuses et je vais justement réfléchir où aller durant cette période de rentrée car j’ai un large choix devant moi et beaucoup d’envies.

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Mes pistes de réflexions reprennent mon poste sur le même sujet que j’ai écrit fin 2016. J’ai réfléchi, remis à jour car entre-temps certains projets se sont peaufinés. Je vous livre mes envies et mes projets qui vont prendre forme, je l’espère l’année prochaine. Voici mes pistes de réflexions :

  • La Havane [et cuba] : Un projet évoqué avec ma chère Léa… j’avoue que cela m’a bien chauffé. Nous voulions partir pour moins de 600€ Aller/Retour. Mais cela s’annonce comme une lourde contraire car les vols vers La Havane sont chers. Mais je garde l’idée dans un coin.
  • La Slovénie : J’ai envie d’un road-trip dans ce pays. Soit en passant par le nord de l’Italie et traversant la suisse soit en y aller directement puis louer sur place un véhicule. La faute au superbe Instagram de l’office de tourisme Slovène qui a su me convaincre. J’ai en tête un voyage d’une dizaine de jours.
  • La Norvège : Je ne connais de la Norvège qu’Oslo. Le souvenir qu’il me reste, n’est pas des plus formidables sauf la nature qui me semblait complètement folle et intéressante. Mais c’est un pays cher et où un trip de plusieurs jours demande une prévision budgétaire importante. Loin d’être une priorité mais dans un coin de ma tête pour découvrir les fjords.
  • Finlande : Enfin plus exactement Helsinski ainsi qu’une petite ville non loin de la capitale Finnoise : Poorvo et enfin des iles coincées entre la Suède et la Finlande : Aland. Poorvo a été mis en avant sur le compte Insta de Airbnb [oui Instagram c’est la vie] j’avoue que leur petit retour photo m’a convaincu. Pour Aland, c’est le retour de Penelope Bagieux qui m’a séduit. Des iles, pas de circulation, des maisons en bois perdues au milieu de nulle part. Miam!
  • Islande : Cette chère ile du nord, les aurores boréales, les sources chaudes, j’avoue qu’elle me fait envie depuis des années mais le manque de budget ou une réflexion à la mauvaise période de l’année m’ont toujours fait reculer. Ce pays est tout en haut de mes priorités de pays à découvrir en Europe. Il faut juste que j’y réfléchisse sérieusement. Idéalement, j’aimerais partir en pour les vacances d’octobre mais je ne suis jamais vraiment dispo ou je n’ai pas le budget nécessaire. Peut-être en février ou au printemps.
  • Le Chili et la Patagonie : J’ai pu découvrir le Chili assez rapidement, mais le pays m’a séduit et j’aimerais bien le découvrir entièrement et surtout en profiter pour voir la Patagonie, la partie Sud de l’Argentine que je n’ai pas pu voir. Un moyen de retour dans ces pays que j’ai traversé en 2016. Toujours en tête mais loin de mes priorités actuelles mais je le garde, on ne sait jamais.
  • Sénégal : Quand ton prof de taekwondo est originaire de ce pays, un moment tu fais convaincre qu’il faudrait y faire un tour. J’avoue que je suis assez chaud  pour le découvrir. Mais j’aimerais bien le découvrir avec mon club de Taekwondo ce qui donnerait un caractère de pèlerinage. C’est toujours en réflexion en espérant qu’un jour cela se fera.
  • Italie : Un pays si proche, culturellement fou, paysages dingues mais un désamour pour ce pays assez fort [2006… JAMAIS, je t’oublierais] mais, je sais qu’il y a un pays fort intéressant qui propose de vraies choses comme la gastronomie, la culture, les paysages, bref j’ai envie d’un road-trip dans ce pays afin de découvrir la péninsule mais rien de très concret.
  • Japon : J’ai très envie de retourner au Japon depuis l’année dernière. Je connais le pays, j’ai juste envie d’explorer plus la capitale et ses alentours en mode tranquille pendant une dizaine de jours. Surtout y aller au printemps pour voir les cerisiers en fleurs parce que le romantisme, bordel de merde. J’ai une alerte Skyscanner qui tourne depuis quelques mois pour des billets d’avions… Je suis chaud patate.
  • Le Costa Rica ou Nicaragua : J’hésite entre les deux. Mais on m’a rapporté que le Costa Rica était très cher d’où mon intérêt pour son voisin. J’ai envie de découvrir l’Amérique centrale et cela me semble être un bon plan. L’envie de reparler espagnol, la découverte d’une région du monde qui m’intéresse, certes pas dans le haut de la liste mais ces deux pays s’y rapprochent. C’est une réflexion, encore rien de concret.
  • La nouvelle Zélande : Le seul continent où je n’ai pas mis les pieds, j’avoue que j’ai hésité avec l’Australie mais la Nouvelle Zélande m’a le plus convaincu de par son charme et ses paysages de fou. Mais les 20h de vols, le budget à prévoir et surtout la période. J’aimerais y partir trois semaines mais ce n’est possible que l’été pour moi soit l’hiver et il est plutôt froid en Nouvelle Zélande. C’est mon principal frein. Mais je regarde les vols et j’ai pu trouver des solutions intéressantes. Je garde et consolide ce projet doucement.
  • L’Espagne : Je peux dire que je connais bien le pays vu que je l’ai un peu arpenté. Mais depuis peu j’aimerais y faire un road-trip pour découvrir les coins d’Espagne que je connais pas comme la Catalogne, Toledo, Saragosse , Valence, bref vivre une aventure entièrement espagnol. Une excellente occasion de pratiquer, de manger des tapas et de redécouvrir ce pays.
  • Porto : Je me dis depuis au moins 4 à 5 ans que je dois aller visiter cette ville. J’ai loupé l’occasion, cette année. La faute à un billet trop cher. J’avais pensé y aller cet automne mais je n’ai finalement pas pris les billets… Bref c’est une ville où je suis à deux doigts de partir. Peut-être cette année?
  • Grèce : J’ai grandi avec la culture des chevaliers du Zodiaque et donc la mythologie grecque. Pendant mon adolescence, c’est un pays qui me faisait rêver. Puis j’ai un peu oublié. Pas mal de mes contacts ont décidé de partir se faire voir chez les grecs et leurs photos et retours m’ont plutôt convaincu. Cela reste un vague projet par contre, pas de parcours en tête, ni de période, ni de budget.
  • Le Népal : Un truc que j’aimerais bien faire un avec un pote ou en groupe. Des montagnes, de la randonnée, j’imagine des paysages de ouf, un budget qui est semble apparemment tout à fait jouable. L’idée fait son chemin… A creuser.
  • La coté ouest Américaine/Canadienne : Mon plus grand rêve de voyage actuel. Un road-trip partant de Los Angeles, passant par Las Vegas et les grands parcs [ce rajout fait suite à des retours photographiques et des avis de mes contacts] et remonter jusqu’à Vancouver. J’hésite entre acheter ou louer une voiture. Tenter l’aventure en bus mais quand on veut remonter San Francisco, l’Oregon, l’Etat de Washington, Seattle, Portland, Vancouver, les forêts, le pacifique nord, j’ai peur de rater… Je sais que ce voyage se fera. J’ai la possible de mobiliser une grosse durée de voyage [entre 5 et 6 semaines]. Durant un été ça ne posera aucun problème pour moi. Mais Quand? L’été 2018 ou 2019. J’y pense vraiment de plus en plus. Il faut voir si je peux mobiliser un budget mais c’est une aventure qui se jouera peut-être à deux. Je ne sais pas.

Bien sûr ce n’est pas une liste exhaustive, d’autres pays trainent dans mon escarcelle. Des pays comme l’Iran ou l’Afrique du Sud. Mais ce sont mes idées les plus abouties ou celles qui me font le plus envie. Je ne suis pas à l’abri d’une proposition ou d’un coup de cœur d’une région que je ne connais pas encore. Mais, j’ai matière à réfléchir et à faire le pour et le contre. Je me laisse le temps pour me fixer. La réponse d’ici quelques mois.  

Anecdotes et autres surprises de la Corée

Partir en Asie, n’est jamais anodin pour nous pauvres européens. Autre culture, autres mœurs même si la mondialisation a tendance à mettre tout le monde sur un même plan [la mode est de plus en plus unifié par exemple, un macdo se trouvera n’importe où dans le monde], mon voyage en Corée m’a permis de voir, des attitudes quotidiennes qui sortent du lot et dont je n’ai aucune explication.

  1. 20170801_093201A n’importe quel moment de la journée, il n’est pas rare de croiser des coréennes se balader avec des bigoudis dans la frange. Je n’ai pas compris l’effet de style voulu mais le bigoudi n’est pas mort en Corée.
  2. La grosse mode est de se balader avec un ventilo de poche. Accroché au cou, valant moins de 8€ et vu la chaleur écrasante à Séoul, c’est le moyen que les coréens ont trouvé pour avoir un petit air frais au plus près d’eux.
  3. L’éventail n’est pas mort pour autant. Nombre de coréens ou de coréennes ont cet ustensile très utile avec eux. J’ai même eu un chauffeur de bus qui conduisait tout en remuant son éventail [J’ai serré les fesses durant tout le trajet]
  4. les petites vieilles ou les petits vieux ou les coréens en général sont des gens qui chantent dans la rue ou en attendant le bus. C’est très sympa et bien mieux que la musique au son dégueulasse que certains partagent dans les transports en commun.
  5. 20170724_174622La Corée est un pays qui est sortie de dictature et qui est développé depuis peu [fin des années 90 et 2000]. Sur certains marchés, il n’est pas rare de croiser des personnes âgées qui vendent la production de leur jardin pour arrondir ou avoir de l’argent. D’ailleurs, ils ont un espace dédié sur les marché qui se situe au milieu des allés des marchés couverts.
  6. La Corée n’a pas de religion officielle même si le bouddhisme a été important historiquement. 45% des coréens sont athées. Mais une petite partie est catholique. Il y a des églises un peu partout en Corée et pour les repérer comment fait-on? C’est ultra simple, les croix sont toujours lumineuses. Un bon rouge vif visible de n’importe où. Le bon gout avant tout. D’ailleurs pour avoir visité le Japon qui est ultra athée, la Corée fait presque office de repère de catho.
  7. Les distributeurs bancaires sont digne d’un tableau de bord de lanceur de la NASA. On peut faire a peu près tout d’un distributeur coréen : payer ses factures, recharger son tel, sa carte de transport, regarder la télé (oui il y a des spots tv qui passent), avoir des infos…. bref autant vous dire que même en anglais on n’a aucune idée de ce que l’on doit faire devant le distributeur.
  8. 20170802_202454Les coréennes sont très souvent en jupe ou short ultra court. Alors que j’en connais qui crieront au scandale [Double maléfique, je parle de toi]. Ici c’est normal et pas du tout mal perçu. Déjà le gros relou de base ne semble pas exister, ce qui permet je suppose une liberté vestimentaire aux filles. Je trouve ça bien car au moins les filles peuvent s’habiller comme elles veulent sans un jugement de valeur à la noix [oui je pense à vous qui juge que c’est trop court].
  9. Toujours question esthétique : les ongles sont un véritables art en Corée. Les manucures ne sont pas un simple rouge ou noir mais des mini-structures, des décorations, des couleurs, bref on est très loin de la french manucure.
  10. Les coréens ne sont pas petits contrairement à ce que l’on pourrait croire. Certains coréens sont même des bonnes brutasses. Dans l’ensemble, je n’étais ni trop grand, ni trop petit, j’étais bien noyé dans la masse sauf que j’ai les yeux verts et que je suis châtain [autant dire pas du tout dans les normes standards].
  11. D’ailleurs, je suis tout sauf français. On est venu me parler de la ligue de Baseball car on me pensait américain. On m’a aussi demandé si j’étais anglais. J’ai la gueule de l’anglophone standard quoi. Sinon Je fais moins de 30 ans [un petit 28 ans] pour les coréens qui m’ont surnommé Babyface.
  12. 20170807_113537Bon comme toujours, sorti de Paris, les coréens maitrisent pas du tout la France. D’ailleurs, ma tentative de “I live Reims, the city of Champagne!! No? Sparkling wine, very famous! No… White Wine?…Euh 2 hours to East of Paris..” Donc non, le champagne ca ne leur parlent pas du tout, du tout [j’avais un petit plus de succès en Argentine]. Par contre, BOURGOGNE REPRESENTE!! [Voir photo=>]
  13. C’est un pays hyper safe. Contrairement à l’Argentine où à la nuit tombée, j’étais dans mon appart. Ici, me promener de nuit, rencontrer les gens, discuter dans les rues étaient bien sympathiques. Je pouvais me promener sans me soucier d’une mauvaise rencontre [mais il faut toujours faire attention, hein!]
  14. C’est la folie du café en Corée. Vous avez une multitude de chaines dans la veine de Starbuck. Absolument partout, les coréens sont fans. Vous avez même des cafés qui proposent de déguster votre café en fonction du type de parfum que l’on retrouve dans le café [gout de fraise, de banane comme du vin]. On ne rigole pas avec le café.

C’est tout ce qui me revient. Je mettrais peut-être à jour ce petit article sur les petits anecdotes ou autres sur mon voyage en Corée.

Partir 3 semaines en Corée Du Sud : Pourquoi ? Comment? Combien ?

Je suis parti trois semaines en Corée du Sud et après un road-trip qui m’a permis de faire le tour de la péninsule coréenne, je suis de retour. Je suis très satisfait de mon voyage, découverte, rencontres, gastronomie sur pleins de plans, ce fut un riche voyage. Mais parlons de choses plus concrètes comme le budget, l’organisation et surtout pourquoi aller en Corée du Sud.

Alors pourquoi tu es parti en Corée du Sud?

20170720_132013C’est clair que ce n’est pas la première destination à laquelle on pense en allant dans ce coin de l’Asie. Le Japon ou La Chine ont bien plus d’aura. Pour ma part, des années de Taekwondo et quelques excellents films coréens m’ont convaincu de passer le pas. Autre point important, j’avais déjà visité le Japon, il y a quelques années. Un argument de plus qui m’a tourné vers la Corée.

Mais il y a quoi à voir en Corée du Sud? Ca vaut le coup? Parce que à part Samsung, il y a quoi?

Alors ca été la grosse découverte. Sortie de Séoul et de Busan [que je ne connaissais que grâce au film et d’ailleurs on ne voit pas Busan vu que c’est la direction…], c’est le néant. Le Japon pour comparer, nous avons des prérequis en France liés aux mangas et aussi que le Japon a plus de résonnances internationales que la Corée, historiques et industrielles [bien que nous achetons tous du coréen en masse, aujourd’hui]. Il est plus facile de citer au moins trois ou quatre spots du Japon, alors que pour la Corée…

20170721_210907Justement ce point m’a permis de découvrir beaucoup. Chaque jour apportait son lot de découvertes. Contrairement au Japon où c’était plus je vais enfin voir tel ou tel monument en vrai. Ici, j’étais curieux de ce que j’allais voir ou découvrir : Séjour dans un temple, la DMZ, la nuit à Séoul, l’histoire des trois royaumes, le parc à pénis, les randonnées… J’ai vu pleins de choses différentes et mon voyage a été des plus varié.

Puis la Corée a ce petit coté entre le moderne et l’ancien, ce coté pays en développement et ce pays moderne où tout n’est pas sous contrôle où rien ne dépasse. Ce qui lui donne un coté plus vivant plus au contact que le Japon. D’ailleurs c’est au niveau du contact humain où les coréens surpassent les Japonais.

Combien ça t’as couté de partir là-haut ? Ca doit être trop cher!!

Quand je suis parti au Japon, trois semaines mon budget final avait été de 3500€. Ce qui est un bon budget, entre temps, j’avais amélioré mon skill et mon exp de voyageur et donc je misais sur un budget de 3000€ pour trois semaines. Tout compris : avions, déplacements, nourritures, visites.

20170729_181544Le voyage tout compris m’a couté 2500€ en rajoutant dans cette somme : les cadeaux, des vêtements que j’ai du racheter, le transport entre chez moi et l’aéroport etc… Bref sans me priver, en faisant des restaurants, en allant prendre des cafés, trois fois dans la journée pour lutter contre le chaleur mais aussi en prenant justes des sandwichs. Je suis plutôt content de la tenue de mon budget.

Si j’affine ce budget qu’aux dépenses sur place avec l’avion, je suis à 2350€ pour 3 semaines en Corée du Sud.

  • Budget total pour 3 semaines en Corée : 2350€

Comment c’est possible, tu as mendié, vécu dans la rue?

Alors, j’avais peur sur quelques trucs niveau dépenses, le cout du transport et aussi le logement. Au final, le poste transport de mon voyage a été ridicule.

Le transport :

  • Billet d’avion : 773€ avec une correspondance si vous trouvez en dessous foncez, au dessus, c’est non.

  • Métro, Bus, train : 172€ pour faire le tour de la péninsule, pour prendre le métro aller/retour. Certes j’ai eu parfois du bol avec des gens qui m’ont emmené ou payé le taxi. Le transport coute rien en Corée, clairement ce n’est pas le Japon où le Japan Rail Pass est une obligation. De plus, tous les transports en commun de Corée utilisent une carte de paiement sans contact [La Tmoney pour ma part] qu’il suffit de recharger. OUI SCNF, RATP et tous les réseaux de transport français, je vous juge

Pour comparer, mon aller retour à l’aéroport en France m’a couté 60€…

Se nourrir :

  • 20170806_141933Un total de dépenses de 650€ ce qui en gros me fait petit 30€ par jour. Ce qui m’a bien aidé, c’est que beaucoup de mes Airbnb offraient le petit déj… Dans certains c’était royal. De plus manger ne coute pas cher. Un repas me coutant au plus cher 20€ dans un restaurant voir 3€ si on veut vraiment manger à la coréenne. Là où j’ai dépensé de l’argent c’est vraiment dans la boisson. la chaleur coréenne vous déshydrate à vitesse grand V. Je ne compte pas les fois où je prenais 2 ou 3 boissons dans un convient store ou que je m’arrêtais dans un café pour profiter l’air climatisé et d’une boisson fraiche. Autre conséquence, la chaleur me coupait un peu l’appétit, le soir ou le midi, je n’avais pas une très grande faim [en clair un petit sandwich me suffisait avec 1 litre de flotte, des smoothies, des yaourt à boire..].

Hébergement :

  • 20170730_140616Mon budget total est de 600€ soit un gros 27€ par nuit. C’était mon objectif financier. Je suis seul, je m’en tape qu’il y ai une piscine et du champagne au bar [alcool inconnu en Corée, vous pouvez remballer]. Je cherchais le contact avec les gens, des échanges et je l’ai eu. J’ai pris pas mal de photos avec mes hôtes, j’ai tenté d’apprendre le coréen, des lieux charmants ou super bien placé. Globalement la qualité des logements a été très bonne. J’ai souvent privilégié les guest-houses ou les chambres chez l’habitant, quelques hôtels mais toujours été accueilli parfaitement. Le gros avantages des guest-houses, le petit dej offert et souvent super bien placé dans la vie ou proche des spots. Un vrai bon plan.

Visites, tourisme :

  • Mon budget visite s’élève à 170€. Il n’y a pas de tarifs préférentiels en Corée, seul l’âge justifie tel ou tel prix. Globalement, ca ne tuera pas votre budget, c’est plutôt raisonnable. Le musée le plus cher était autour de 10000Wons [soit 8,5€] mais les temples, les parcs etc tournent autour de 2 ou 3€.

Divers et faux frais :

  • Il s’agit ici de mon budget d’ajustement qui s’élève à 140€. Dépenses liées aux frais bancaires de Western Union quand j’ai bloqué ma carte [un conseil, c’est une excellente solution en cas de perte de moyens de paiement, je recommande]. C’est aussi des achats de vêtements anti transpiration de sport car un conseil prenez ce genre de vêtement et oubliez votre style [où alors juste le soir pour sortir] car vos t-shirts, ou autre vous juste absorbe votre transpiration. Ca m’a sauvé. Le reste sont des cadeaux et mes lessives.

Attends, il fait chaud à ce point en Corée?

Si vous voulez partir en Corée tout comme au Japon, l’été n’est pas conseillé. L’été est chaud et très humide [un taux de plus 80% d’humidité voire plus à Séoul]. Enfin pas partout, sur la côté le temps était bien plus agréable ainsi qu’au sud. Mais tout comme le Japon, il faut privilégier l’automne ou le printemps pour visiter le pays dans un temps très agréable [avec en prime de belles couleurs].

Pour conclure, on y va ou pas?

20170807_100339Ce voyage en Corée a été un très bon voyage, pleins de découvertes, j’ai vraiment apprécié. Après est ce mon meilleur voyage? Je n’irais pas jusque là [Le Japon est loin devant et l’Argentine tient bien le pavé]. Mais, c’est difficilement comparable avec ce que j’ai fait avant, je suis content d’y avoir été, je suis heureux de l’expérience, je garderais pleins d’excellents souvenirs [je n’ai d’ailleurs que ça], ce fut un très bon voyage.

Pour conclure et pour être honnête, je pense qu’il faut aller en Corée en sachant où on met les pieds sinon c’est plus la déception qui vous attend, il n’y pas de centre d’intérêt international. Il n’y pas de mont Fuji en Corée. Un voyage en Corée doit être murement réfléchi et je dirais qu’il faudrait choisir le Japon dans un premier temps. Je savais où j’allais et pourquoi je voulais découvrir ce pays. J’en suis très heureux. Le voyage a été à la hauteur de mes espérances et je n’ai pas été déçu une seule fois.

Il n’y a  plus qu’a réfléchir au prochain voyage.

Séoul, Corée du Sud– Derniers jours au pays du matin calme

Je suis revenu à Séoul après 15 jours d’un long road-trip à travers la Corée du sud. J’avoue que les retours ne sont pas pour me plaire. La fin du voyage ne m’enchante pas des masses. Après un temps d’adaptation, je me trouve toujours bien là où je suis et j’ai envie de rester. L’impression qu’il me reste bien des choses à découvrir.

20170805_125110Ces trois derniers jours à Séoul ne sont pas une course à la visite ou à la découverte. Je profite de la ville comme un gros quartier libre. Café, shopping ballades nocturne, je profite de l’effervescence de la ville. Pour le shopping, je suis allé au CEOX. Un méga mall commercial mais qui ne manquait pas d’intérêt pour sa surprenante et impressionnante librairie. Lors de mon voyage, dés que je me prenais les transports en commun, je m’aventurais dans un livre [Une sélection coréenne de haut vol d’ailleurs]. Je me suis assez vite aperçu que j’étais le seul. Les coréens ont les yeux rivés sur leurs portables. Jeune, vieux, parents, ados tout le monde. Les coréens sont ultra connectés. J’ai jeté un œil discrètement pour voir un peu ce qu’ils faisaient. On a de tout : Shopping, Mmorpg, Paris en ligne, séries, émissions de TV, cours de guitare, Instagram, messagerie [Talk est LA messagerie de Corée].  Bref le portable fait partie de la vie locale mais ce n’est pas pour autant qu’ils se coupent du monde [je vous ai vu avec vos énormes préjugés]. Les coréens vivent dehors : café, restaurants, bars. Pour en revenir à la lecture malgré cette profusion de portable. Leurs librairies sont pleines à craquer : les gens lisent par terre, s’installent avec leur café et un livre, travaillent comme une bibliothèque. De mon impression, l’achat n’est pas une obligation mais les librairies offrent des services peut être payant pour que les gens viennent et restent lire.

20170805_223448J’ai eu la chance aussi d’avoir une guide : Julie [en vrai c’est Seonmi, c’est son prénom catho]. Une coréenne dont j’ai fait la connaissance quand j’étais à Gangneung. Elle venait voir sa meilleure amie sur Séoul. Elle m’a sortie dans deux restaurants sur le weekend. Le premier est un bouiboui de première catégorie. Clairement le restaurant où jamais j’aurais mis les pieds seul. Un restaurant de nouilles coréennes. Où le sol est sale, la cuisine dans la rue, avec des marmites qui mijotent toute la journée, l’eau dans des bouteilles plastiques réutilisé, le kimchi présent depuis un temps indéfini et que la vieille dame de sert en gants Malpa. Autant vous dire que si l’hygiène française passait, ce restaurant fermait dans la seconde. Mais c’était bon, pas extraordinaire mais bon. Le rapport qualité/prix est imbattable. Le menu est à 3€. Voila, voila. Pour se rattraper le lendemain midi, ma guide m’a proposé de la rejoindre dans un restaurant plus haut gamme de cuisine fusion. Là par contre ca dépotait sa race. J’ai pris des pâtes sauce bulgogi [un plat coréen à base de viande]. Et bien franchement l’assiette était super garnie et c’était super bon. Le cadre vraiment sympa. Bref deux restaurants, deux ambiances.

20170805_214650Autre lieu sympa de balade : Seoul 7017 [en rapport avec le début de l’existence de la Corée] Il s’agit d’une voie verte entièrement aménagée sur un ex-pont routier avec lumières et verdures passant au dessus de la circulation et de la voie ferrée de Séoul. Juste idéal pour se promener et profiter. Un peu magique comme endroit. Un petite détour culturel par Jongmyon, sanctuaire où réside l’esprit des rois et reines de Choseon. Petit détour agréable de verdure sous la chaleur de Séoul.

Le dernier jour, je ne savais pas du tout quoi faire. J’étais un peu bloqué. Je devais quitter mon hôtel pour une nuit proche de l’aéroport [mon avion est tôt et l’aéroport de Séoul se trouve à plus d’une heure de train de Séoul]. J’ai regardé des musées souvent fermés le lundi, ou des destinations hors Séoul mais souvent galère avec les transports.20170807_095807 J’ai opté pour prendre des cafés dans des endroits cools. Je fixe mon premier choix sur Sik Mool. Le Lonely indique un coup de coeur et quelques recherches sur le net me dit que ca semble être un bon choix. Sorti de la station de métro, j’arrive dans un rue banale de Séoul avec ses immeubles et ses commerces, rien d’exceptionnel. Un peu refroidi. Je marche mais rien qui ne ressemble à ce que j’ai vu. Je décide de suivre un street art qui s’engouffre entre deux bâtiments où aucune voiture ne peut s’engager. Je prends une ruelle qui semble mener nulle part. Apres m’être enfoncé dans la ruelle quittant l’artère principale, c’est la découverte.

Je tombe sur le quartier Ikseon. Caché derrière les immeubles d’habitation, de bureau ou d’entreprise, constitué de vieilles maisons des années 5O typiques de la Corée. Des maison sans étage avec leur toit en tuile noire. Le quartier est littéralement encerclé de constructions modernes. C’est un quartier en plein en transformation, dans le bon sens. 20170807_131517On garde le caractère de l’ancien, des bars, des restaurants restaurent les maisons et les occupent pour en faire des lieux où il est bon de se poser. Complètement invisible et inconnu des habitants de Séoul. J’en ai eu la preuve quand un jeune étudiant de Séoul me demandait comment je suis tombé sur ce quartier. Il le découvrait lui aussi pour la première fois. D’ailleurs très coréen malgré la hipsterisation, aucun européen mais beaucoup de coréens pour prendre des photos ou se poser dans les cafés. Une très belle surprise en cette fin de séjour. J’en profite pour manger dans ce mini quartier de 3 ou 4 rues chez Madang Flower. Intérieur vert avec des plantes absolument partout et un intérieur hyper cosy.

Après la découverte de ce dernier café, J’ai pris la direction de mon dernier hôtel en faisant un dernier arrêt dans un coffee-shop de qualité : Anthracite. Le café est moulu et torréfié dans le café qui semble être un vieux garage auto. La carte indique les arômes que l’on peut retrouver dans le café et celui-ci est passé devant nous. Un vrai travail de pro et une vraie dégustation pour moi. Un dernier moment à Séoul.

Puis c’est le départ, je vais sur l’Ile Incheon où se situe mon ultime Airbnb. Des derniers échanges avec une américaine qui a vécu quatre ici et qui relève mon french accent. Une dernière balade dans la ville pour prendre un barbecue qui ne peut se prendre qu’à deux. Dernière balade sous le ciel de Corée. Un merveilleux voyage pleins de rencontres, de moments et de lieux qui ajoutent encore plus à la nostalgie. Je n’aime pas les fins de mes voyages, je ne veux jamais repartir.

Mais comme me l’a dit mon amie coréenne : “C’est la fin de ton voyage mais le début d’un autre, peut importe la forme” qu’il prend. Je crois bien qu’elle a raison.