Mes printemps passés à Bourges

Apres l’obtention de mon bac en 1996, j’ai fais différentes demande pour intégrer un DUT en particulier celui de Dijon et de Bourges. Etant Bourguignon, Dijon est la ville étudiante naturelle mais mes résultats de moyenne de 1er et terminale étaient très juste. De ce fait, je fus accepté à l’IUT de Bourges en département GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations).

Bourges1

Ville que je ne connaissais pas, ce fut une découverte totale car je n’y connaissais aussi personne, seul le printemps de Bourges eu résonance dans mon esprit, superbe festival de musique. Après la recherche d’un studio avec mes parents, on m’établit dans la rue Jean Jaurès, proche du centre ville. Un petit studio très sympa assez grand, proche des arrêts de bus. Mon arrivée à Bourges constituait mon début d’indépendance car à part un apport financier parental, j’étais seul dans cette nouvelle ville. En tout cas au premier abord, c’est une ville très charmante, avec un centre ville assez jolie et grand. Une ville à taille humaine.

J’ai vécu deux ans dans cette ville, la première année mes parents venaient me chercher car je n’avais pas le permis, il y avait 6 heures de train mais 1h50 de route, tous les 15 jours je rentrais chez mes parents. La seconde année après obtention de mon permis (à la 5eme tentative…).je rentrais toutes les semaines car je pratiquais le Taekwondo dans un club à Avallon puis ça me permettais de voir mes potes toutes les semaines et de sortir en boite…

Je me suis lié d’amitié à quatre personnes dans ces deux années. deux potes dés le 1er cours ils étaient dans mon groupe, et on ne s’est pas quitté pendant les 2 années qui on suivi sauf lors du choix des options ce qui nous empêcha pas de nous voir très régulièrement. Les deux autres après avoir été nos adversaire lors de nos confrontations footballistique TD2 contre TD6, se sont retrouvé dans mon groupe de 2eme année en finances comptabilité et c’est la que nos liens se sont resserrés. Mais j’y reviendrai…

Pendant ces deux années, j’ai été assez studieux voire très studieux, je sortais rarement, le soir sauf pour allé au ciné et la journée j’étais en cours ou chez moi à bosser. Il n’y a que le jeudi après-midi et soir où c’était de la folie furieuse. Le jeudi était organisé : Midi mangé chez moi Après Midi : Joué à la Playstation (tournoi de foot connerie en tout genre) Soir : Sortie en soirée étudiante ou en boite… Nuit : courte Lendemain : cours de math à 8h, oui j’ai toujours une cette mauvaise habitude de ne pas sécher, bref d’enfer. A part, ces activités très amusantes, nous filmions nos bêtises.

D’ailleurs c’est à Bourges que mon caméscope, enfin celui de mes parents, est mort (paix à son âme), nous organisions des match de foot entre TD de 1er année et j’ai pratiqué le karaté pendant 1 an. Outre mes activités estudiantines, deux événements m’ont marqué : Mon accident de voiture où mon véhicule fut pulvérisé et mon cambriolage raté. Avril 1997, Printemps de Bourges,. Je vais me promener sur le printemps, et a notre retour, ma porte d’immeuble défoncé et la porte de mon appart forcé car ils ont réussi à pénétrer chez la voisine mais pas chez moi la porte avait tenu. La voisine n’étant pas la, j’ai appelé la police, porté plainte, etc. Je me suis occupé de tout. C’est ce jour-la que je me suis rabiboché avec ma voisine qui me détestait à cause du bordel que l’on faisait le jeudi après-midi, suite à ces événements elle ne m’a plus jamais rien dit.

Décembre 1997, je prend ma voiture pour me rendre a une soirée, au moment d’arrivé, je tourne a gauche et je n’ai pas vu une voiture arrivant sur ma droite, refus de priorité et moi cartonné, enfin mon avant droit fut enfoncé très violemment. La seule pensée qui m’a traversé l’esprit à ce moment la c’était que mes potes allaient encore se foutre de moi. Apres que ma voiture est fait 4 ou 5 soleils, d’avoir arracher un panneau de la circulation, d’avoir senti ma respiration se couper, tout s’arrêta. Quand le véhicule fut stoppé, j’ouvris la porte puis je défis ma ceinture de sécurité pour reprendre de l’air, j’avais le souffle coupé, je n’arrivais plus a respiré, normal ma poitrine avait contenu plus d’une tonne de pression. Ensuite je mis un pied hors de véhicule mais c’est tout ce que je puis faire car j’étais vidé de mes forces, les pompier qui me suivaient m’on emmener à l’hôpital. Résultat, clavicule brisée au 2/3, hématome sur toute la poitrine et véhicule inexistant.

Ce fut deux années agréables : le début de l’indépendance, de délires, de nouvelles amitiés,  et les amours pendant ces deux ans et bien avec mes cheveux longs, ma dégaine à faire fuir une armée, niveau amour se fut égal a zéro, car j’avoue que je ne m’y intéressais pas ou peu, puis je voulais réussir mon IUT… chose qui fut réalisé en juin 1998 et avant que je partes pour Reims.

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