Mes bandes dessinées #01 : « Le sursis » et « Le vol du corbeau »

J’ai décidé de faire quelques critiques BD, j’en lis tellement que je pourrais ainsi conseiller des personnes avec mes avis. Et pour le premier billet sur le sujet, il ne s’agit pas d’une BD mais d’un auteur pétri de talent aussi bien scénaristique qu’au niveau du dessin….sursis4

Je l’ai découvert en 2001, alors que j’errais dans ma BDthèque favorite, je tombe sur un tome avec un dessin vraiment accrocheur : « le Sursis« . Titre évocateur et plein de mystère, un graphisme proche de la perfection, simple et léger. Je craque et je l’achète, je la lis et je consomme cette histoire.

sursis_couv1 Juin 1943. Julien Sarlat saute du train qui le conduit en Allemagne et gagne le petit village de Cambeyrac, dans l’Aveyron, pour s’y cacher à l’insu des villageois en attendant la fin des hostilités. Étonnante intervention du destin : le train qui devait l’emmener est bombardé et, parmi les victimes, un corps a été identifié comme étant le sien. Le voilà mort aux yeux du monde. Profitant de cette situation inattendue, il s’enferme dans le grenier de l’instituteur, arrêté par la Gestapo française et dont la maison a été mise sous scellés. Dès lors, depuis ce poste d’observation donnant sur la place du village, le mort vivant va assister à ce théâtre permanent qu’offrent les gens dans le déroulement des jours. Amours, haines, jalousies, lâchetés, mouvements du coeur, actes d’héroïsme, rien n’échappera à l’observateur. Jusqu’au moment où, de spectateur qu’il était, il sera lui-même acteur et rencontrera à nouveau son destin, cruel et moqueur, toujours inattendu, qui lui aura juste accordé un sursis.

L’histoire tue, on se prend d’affection pour les personnages principaux et secondaire entre salaud, et personnages agréables, Jeunes filles au trait agréable, personnage au trait lourd, etc.. L’ histoire d’amour est touchante et le twist final révèle toute la profondeur du titre…Deux tomes de bonheur.

Touché par ce roman BD, j’ai décidé de guetter une éventuelle nouvelle oeuvre de Gibrat. MatteoIl m’exauça avec « Le vol du volducorbeau01corbeau« . Le graphisme toujours stupéfiant, des personnages attachants et un twist final qui se révèle à la fin 2 tomes. Encore, une fois le titre est trés révélateur.

Paris occupé, 18 juin 1944. Dénoncée par une lettre anonyme, Jeanne, une jeune résistante, vient d’être arrêtée par la police française.
Le jour même, François, un cambrioleur sans scrupules et quelque peu cynique, subit le même sort et se retrouve dans la même cellule du même commissariat.
A la faveur d’une alerte, Jeanne et François s’échappent par les toits. Dès lors, par le jeu du hasard et de la nécessité, le sort commun des deux jeunes gens, que pourtant tout sépare, semble scellé. Pour le meilleur, et pour le pire.

Après deux claques visuelles et scénaristiques dans la face, je ne pouvais attendre qu’avec envie son prochain album. et je fus réalisé en  octobre de cette année, son dernier album « Mattéo » traite toujours de relations entre personne. ici le cadre change, fini la second guerre mondiale, bienvenue dans la première, la sale guerre. Nous suivons les péripéties de Mattéo jeune immigré espagnol qui s’engage puis quitte le front pour les beaux yeux d’une jeanne… mais bien sur ce n’est que la première partie est l’histoire n’a rien révélé.

Alors si vous aimez les beaux dessins, les jolie filles, les couleurs pastels et des twists de folies. Les oeuvres de Gibrat son pour vous. je ne saurais que vous les recommander.

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