Ma soirée Old Gen – Version Sega

DSC_0156Ce mardi matin, la Master System et la NES ont chauffé. il est tard pour lundi, tôt pour mardi, il est 4H30 du matin, Guillaume et moi venons de tenter de lancer le dernier de nos jeux Stealh ATF, une simulation d’avion furtif sur la 8 bits de Nintendo. Il ne passe pas, nous sommes fatigués, nous arrêtons là car nous jouons depuis la veille 20h.

DSC_0167Nous avions prévu cette soirée depuis un petit moment, mon amie était en stage au fin fond de l’Aisne profonde et ne rentrait que le mardi soir. La soirée et la nuit étaient à nous [enfin peut être vers 3H du mat on a un peu réveillé les voisins] car elles avaient un thème simple : la découverte de vieux jeux, pourris si possible et le tout placé sous le signe du jeu surprise. Chacun de nous devait ramener des jeux sur mes deux consoles pour la modique somme de 5 euros [avec ses surprises de mon amie]. Nous ne savions pas ce que l’autre avait entre les mains, la découverte était face au jeu. Nous avions en tout et pour tout huit jeux à tester pour un total de 20 euros. Entre pizza, vin, clopes [sauf pour moi] et café, nous pouvions nous lancer dans cette aventure vidéoludique faite de peur, de découvertes et de bonnes surprises.

DSC_0173La soirée a commencé avec Golden Axe sur Master System. Tiré de l’arcade inférieur en tout point à la version Megadrive, ici nous avons un guerrier bien vénère dont on a piqué la hache. Graphiquement pas moche mais un niveau de difficulté proche de l’enfer sur terre. Notre technique, nos barres de vie, notre continu [unique], nos supers pouvoir ne sont pas de trop pour nous emmener jusqu’à la fin du deuxième niveau mais pas plus [sur 5 niveaux]. Du coup, nous nous rabattons sur Chuck Rock, la première surprise. Un jeu sans musique, donc un peu bizarre, entre plate forme et réflexion, nous ne verrons pas le boss du premier niveau n’arrivant pas à aller plus loin malgré les connaissances de Guillaume sur le jeu. Nous avons en main un homme préhistorique qui a pour arme son ventre bedonnant!!

DSC_0177C’est avec The Lucky Dime Caper starring Donald Duck que l’on prend une première claque : c’est beau, c’est super jouable et addictif vu que l’on tente le tout pour le tout pour finir au moins un niveau au point de connaitre la moindre apparition d’ennemis. Mais après une ou deux heures de jeux nous abandonnons avant de nous lancer sur My hero. Une jaquette à faire vomir le moindre marketeux, un synopsis à faire pâlir Hollywood, des graphismes dignes de 1985, un fond vert permanent. Nous voila dans la peau d’un lycéen karaté qui défonce tout ce qui bouge devant lui. Le moindre contact avec l’ennemi et c’est la mort. Bref, entre défonçage de punk, esquive de bouteille et plate forme, le jeu est moche et pas terrible mais répond super bien alors avec mon partenaire, nous ne lâchons rien [encore!!] nous essayons, nous avançons, nous enchainons les coups de pied sautés [les seuls réellement efficaces]. Puis nous décidons d’abandonner la Master System pour la NES qui nous a réservé de terribles surprises!!

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