Espagne – Mes routes espagnoles

DSC_0027En quittant San Sebastian, la journée la moins passionnante s’annonçait. Il faut bien l’avouer une nouvelle journée sur les routes, c’est juste beaucoup chiant. A la différence de ma première journée : les routes seront espagnoles et la police se nommera la Guardia Civil. Retour sur une journée jonchée d’autoroutes où les seules variantes sont le paysage et la température.

C’est à huit heures du matin que je quitte San Sebastian, sous la pluie avec une température avoisinant les 14° degrés. A croire que le temps français j’avais rattrapé comme si une malédiction touchait tous les rémois tentant de retrouver du soleil. Après m’être extirper de la ville sous la grisaille, je m’engage sur l’Autopista pour 9H de route.

DSC_0180Les premiers paysages sont vallonnés, pleins de virages qui donnent le tournis mais les verts pâturages, les forets et les montagnes du pays Basque sont là pour égayer notre voyage. C’est juste magnifique [oui j’aime les paysages comme çà puis j’aime le vert.]

DSC_0185Au fur et à mesure de notre avancée dans le pays des rois catholiques, les paysages passent d’un vert émeraude à un jaune blé dans les fertiles plaines de Castilla y León. Les agriculteurs locaux s’affairent au découpage et au ramassage du blé. Au loin sont apparus les monts de la Sierra Leon, nous approchons du centre du pays.

DSC_0192Après les montagnes, le décor change à nouveau pour prendre des airs plus urbains. J’approche de Madrid : des immeubles, des grandes surfaces, des autoroutes et des échangeurs routiers dans tous les sens et toutes les directions. Le soleil dégagé de tout nuage est apparu pour faire place à un ciel radieux tandis que la température s’envole.

DSC_0198L’autopista est redevenue plus calme et moins encombrée. Je traverse maintenant les plaines désertiques de la Castilla-La Mancha. Le plat pays espagnol en quelque sorte. Plus de montages, pas d’arbres, des plaines jaunes et vides où seules quelques ventas plus ou moins abandonnées parsèment ma route. Pendant que la température grimpe toujours.

DSC_0205Enfin j’arrive en Andalousie. Je traverse les monts de Valdepeñas pour atterrir dans des champs et des vallées couverts d’oliviers à perte de vue. La température quant à elle, s’est établi à 37° degrés. Ma route prend fin, juste le temps de prendre quelques victuailles auprès du Carrefour local et il faut juste s’enfoncer encore un peu plus sur les routes de campagne pour arriver à Escañuela, petite bourgade perdue au milieu de nul part.

Le temps de se poser et de faire le tour des amis  qui m’accueillent chaleureusement. Voix fortes et graves, débit de paroles accélérée, pas de doute je suis bien arrivé.

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