Escañuela, Andalousie – Mes trépidantes aventures en pays andalou

Mon arrivée à Escañuela signifie vacances, je ne crapahute pas à travers toute l’Andalousie. C’est à dire que je ne vous raconterai pas jour par jour mon séjour mais plutôt comment se déroule globalement mon séjour. De ce fait, la diffusion des articles sera sporadique et dépendra du wifi que je trouverais.

Entre la piscine, mon footing et le baptême, il m’est arrivé des histoires extraordinaires durant mon séjour à Escañuela. Voici le récit de mes aventures en pays andalou.

1. Dans l’incompréhension de l’Espagnol et ses aléas.

DSC_0527[1]Pour me remettre un peu à l’Espagnol et pour occuper mes journées lecture à la piscine, j’ai acheté et lu [enfin tenté de lire] le tome 1 de One Piece dans la langue de Cervantès, juste comme ça [car les jeux vidéo était au même prix et que je ne trouvais pas de Dragonball]. Rien ne change dans l’histoire et je ne comprends pas tous les mots. Mais de toute façon ce ne peut pas être pire que le jour où j’ai acheté et lu El Pais [pour se la raconter et tendre des pièges aux voleurs Sévillans] ou encore quand j’ai regardé l’Arnacoeur [Los seductores] en espagnol non sous titré [Je suis un guerrier ou pas].

Je rappelle que l’espagnol [ma LV2], c’est vieux pour moi et qu’en plus je n’étais pas bon. Enfin au quotidien, tout le monde me parle en espagnol comme ci j’étais bilingue alors que je ne pipe pas un mot. Pour être exact, je capte un mot sur dix et je réponds “si” [car je suis poli]. En y repensant, mes derniers cours d’espagnol datent de juin 1996 [que j’avais séché pour jouer au tennis…]. Malgré mes difficultés, j’arrive à comprendre quelques mots, quelques phrases mais ça c’est à force d’écouter les gens se parler pour essayer de voir si on ne pourrit pas dans mon dos [On ne sait jamais!!]. Comme quoi je fais des efforts et tente de rattraper mon retard en espagnol [Une pensée à mes profs d’espagnol qui si un jour lisent ce blog auront la larme à l’œil].

2. Et avec ces Chocapics, vous reprendrez bien un peu d’huile?

DSC_0523[1]Depuis mon arrivée à Escanuela, se faire payer des coups à l’œil et manger à l’œil sans rien demander, c’est comme mettre un pas devant l’autre, ça nous arrive quotidiennement. C’est plutôt cool mais il ne faut pas oublier que je suis au pays de l’huile d’olive.

Je peux vous dire que l’on me le fait savoir au quotidien car ici : on mange, on boit et on transpire de l’huile d’olive [c’est tout à fait possible]. Je me demande juste si c’est pour écouler les stocks ou s’ils aiment vraiment ça. Tous les plats trempent littéralement dans l’huile [autant vous dire que le cholestérol moyen doit être élève dans le coin] il s’agit plus qu’une religion, c’est une façon de vivre [j’imagine que ceux qui sont allergiques doivent être bannis dans les montagnes]. Alors autant vous dire que j’ai eu l’air bête le jour où j’ai demandé si on répandait du lisier dans les champs et apprendre que c’est l’odeur des oliviers [méga lose lvl. 99].

Mais au delà de ce rapport à l’huile un peu poisseux [aiment ils les combats de filles recouvertes d’huile? je me poserai longtemps la question], au niveau bouffe, j’ai découvert des petites  merveilles par exemple il existe des yaourts bifidus [parce que le stress des exams] aux morceaux de pommes. Une totale exclue espagnole qui est trop trop bonne [je veux les même à Reims]. DSC_0540[1]Autre truc cool, découvrir que le pack de 6 litres de lait est à 1€ [j’en prends pour qui?] : Dieu est donc espagnol ou alors les agriculteurs locaux surproduisent du lait à cause de la politique européenne [c’était le cours d’Eco de l’été et perso, je mise tout sur la seconde possibilité]. Puis DSC_0267en même temps, ils sont un peu fan de tout ce qui est choco-lait froid et autre boissons à base de lait [ce pays est merveilleux].  D’ailleurs pour savourer ses Chocapic, il faut savoir s’adapter à toutes les situations. Pendant une semaine faute de bol, j’ai du prendre une mini marmite [Macgyver culinaire c’est moi]. Chocapic Powa.

3. Sans internet, on fait quoi maintenant?

DSC_0604A Escañuela, je n’ai plus rien. Je redécouvre la vie sans télé, sans wifi, sans tel, sans rien [Ce monde n’est pas pour l’homme dont on ne doit pas prononcer le nom]. Au détour d’un passage chez des amis, je me connecte rapidement comme un petit rail de coke à mes réseaux sociaux, voire je tente la connexion via nos portables à 84 centimes le Mo dans les grands moments de manque. Je suis dans un retour vers le futur version année 50 espagnol avec juste l’électricité pour faire tourner les ventilos et juste de l’eau froide pour se laver [même à 40° dehors ça réveille.. personnellement, moi je hurle pour que ça passe.].

DSC_0740Alors, je m’adapte. Je rattrape mon retard au niveau des romans et bd quand je cuis à la piscine [A point]. Je regarde des films non vu sur mon mini PC. Je vais sur la place du village regarder des films en espagnol. Un big up particulier pour Torrente 4 où un looser chauve et bien portant ne pensant qu’au cul et jamais sans le sous se trouve embrigadé dans une sorte de complot. C’est le 4eme opus de ce héros, j’imagine une sorte de star du box office espagnol. Alors pour résumer : des scènes de cul, des culs, des seins [refaits], des prouts, du caca, des références gays [dans une prison, je vous laisse imaginer], des blagues un peu racistes. Bref ca monte pas au dessus de la ceinture mais apparemment ce film a son petit succès au vue des guests du film [des acteurs espagnols célèbres, un membre du jury de la star ac locale, des footeux, le premier vainqueur et star montante de la Star Ac 1, leur Jenifer à eux]. Mais si l’humour était bien lourd, c’était parfois rigolo enfin pour les blagues visuelles, je n’ai évidement pas compris la subtilité des références orales.

Malgré ces découvertes culturelles improbables, j’ai pu survivre sans moyen de communications modernes, ce qui est en soit digne de Kohlanta.

4. Parce que pour les filles, le gras, c’est la vie.

Vous avez des complexes, des vergetures ingrates vous gâchent la vie, vous trouvez que vous avez un peu de ventre et vous n’osez pas la jupe? Je connais un endroit où tous ces complexes s’envoleront dès les premières minutes, un lieu où les filles minces et sportives passées 14 ans sont un mythe, une destination où votre chéri n’aura d’yeux que pour vous.

Soyons clair, depuis que je vais à la piscine ou que je me promène dans le village, j’ai remarqué qu’aucune fille n’arrivait à la cheville d’une rémoise [je pourrais pousser : jusqu’à toutes mes connaissances féminines]. Il suffit de regarder le maitre nageur et ses potes pour s’en convaincre. Qui, dés l’apparition  d’une fille a peut prêt bien foutue dans son bikini rose, sont la bave aux lèvres le regard fixé dans sa direction, cachés derrière leurs lunettes de soleil [je n’ose imaginer ce qui traverse leurs esprits].DSC_0543[1]

Pourtant Séville était pourvu de charmantes jeunes filles [je risque ma propre vie en écrivant ces mots] mais il faut dire que le régime espagnol “Escanulien” ne doit pas réussir des masses à la population. Le régime friture + huile annonce le combo le plus dévastateur pour annihiler l’attirance physique et sexuelle de ces jeunes demoiselles. A titre de comparaison autant vous dire qu’en France, on a de la bombasse au mètre carré.

Ainsi prennent fin mes aventures dans le pays andalou, pays de mystères et d’évènements improbables.

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