Mon année à l’étranger sauf que NON, enfin pas tout de suite

C’est avec ces mots que mes responsables ont mis fin à mon projet de partir à l’étranger, enfin pour cette année. Effectivement depuis l’année dernière, je me suis activement mis à la recherche de ce que je pourrais faire pour améliorer mes connaissances, mon poste et ma carrière tout en m’épanouissant professionnellement. Mon métier est toujours source de bonheur et de plaisir mais cette année, j’avais décidé d’avancer. Prise en charge de cours d’un niveau plus haut, stage en entreprise avec un objectif : réaliser quelque chose que je n’avais pas fait pour progresser.deceptionC’est avec ces mots que mes responsables ont mis fin à mon projet de partir à l’étranger, enfin pour cette année. Effectivement depuis l’année dernière, je me suis activement mis à la recherche de ce que je pourrais faire pour améliorer mes connaissances, mon poste et ma carrière tout en m’épanouissant professionnellement. Mon métier est toujours source de bonheur et de plaisir mais cette année, j’avais décidé d’avancer. Prise en charge de cours d’un niveau plus haut, stage en entreprise avec un objectif : réaliser quelque chose que je n’avais pas fait pour progresser.

Parmi toutes ces choses, le fait de partir vivre à l’étranger une année est quelque chose qui me revient souvent en tête. Le manque de courage de ma jeunesse, cumulé avec une peur bleue de prendre la parole en langue étrangère, n’avait pas aidé. Mais depuis que je voyage, et surtout depuis que j’ai accueilli en Airbnb, je n’ai plus peur de prendre la parole en anglais ou espagnol, j’ai eu une sorte de déclic.

J’ai mené mon enquête, l’éducation nationale offre cette possibilité par le programme Jules Verne. Une année dans un lycée étranger pour enseigner en langue étrangère et pouvoir par la suite enseigner cette même langue en France. Je connais mes lacunes mais je me suis dit que c’était un moyen de progresser de manière radicale. Etre confronté à une langue étrangère dans son quotidien te force à progresser. J’avais pris mes renseignements l’an dernier. Mais la date que l’on m’a donné pour cette année était fausse [enfin, on m’avait dit début mars, il fallait rendre les dossiers fin février….].Déçu mais pas dépité, je me dis que je referai la demande l’an prochain.

Puis une semaine avant les vacances de Pâques, une opportunité se présente à moi. Le rectorat demande des candidatures pour partir en Andalousie en échange durant un an. Je connais cette région, j’ai trois ans d’espagnol derrière moi, plus mes années lycée [Soit un cumul de huit ans, youhou !!], je me dis que l’opportunité est bonne pour mettre en place ce projet.

Je remplis mon dossier, lettre de motivation, accord de mon proviseur, du service des relations étrangères du rectorat. Bref mon dossier est complété dans un temps record. Après les congés, je suis convoqué à un entretien pour voir mes motivations et peut-être obtenir mon ticket pour vivre cette expérience… Sauf que le lendemain je reçois une mauvaise nouvelle. Un « Non » ferme et définitif de la part de mes supérieurs. Surtout une réponse sans arguments, ni prise de contact avec moi. Je m’étais projeté, j’avoue, j’étais fort déçu.

Dans la foulée, ma collègue d’espagnol m’expliquait qu’elle avait été contactée en urgence pour faire sa demande faute de candidats dans la période entre mon refus et la date des entretiens soit 5 jours avec weekend de pentecôte inclus. La déception fut plus lourde encore.

Mais suite à un mail de ma part, mes supérieurs m’ont proposé un rendez-vous pour me parler de leur refus, des perspectives d’évolution d’avenir pour moi, remettre les choses à plat en quelque sorte. Je suis sorti satisfait de cet entretien. La porte n’est pas fermée pour aller à l’étranger, je dois juste passer des étapes, des examens, des validations d’acquis et continuer de progresser en espagnol [bon bah je vais aller passer des vacances en Argentine pour de vrai…]. Je me dois de valider des diplômes pour m’ouvrir la voie. C’est motivant. Très.

Puis, on m’a aussi parlé d’autres perspectives incluant un départ pour moins loin mais possible qui me demanderait de sacrifier un an mais pour la bonne cause et surtout pour une suite professionnelle intéressante. J’avoue que je suis tenté. Les années qui suivent peuvent se révéler passionnantes.

Il faut encore avancer.

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