Mes Bandes dessinées #35 : One Punch man

Oh lalalalalala, c’est le nouveau gros succès du manga Japonais.Bon J’avoue que j’ai été surpris que ça marche autant. Je ne croyais que très peu voire pas du tout à ce manga. Quand j’ai découvert les premières infos, le synopsis ne m’avait pas convaincu et la publication par le web me semblait plus l’objet d’une mode. Mais je m’étais bien trompé. Twitter jouant de son influence sur moi puis comboter avec des gif animés de fous furieux, je me suis lancé sur les streaming mis en place pour passer l’anime de One punch man. Ce qui a finit par me convaincre que l’on tenait une œuvre magistrale du manga. Avec une idée tout simple qui tape un grand coup dans les principes même du manga shonen.

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Pour la faire courte niveau histoire : Saitama est un super héros, genre le plus balèze qui soit mais personne le sait. Il est tellement balaise qu’il défonce ses adversaires d’un seul et unique coup de poins. Résultat, il ne s’exalte plus, il n’a plus le feu sacré et tout cela l’ennuie profondément. Il se sent vide, en clair être le plus fort c’est carrément nul.

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L’histoire prend à revers l’histoire de tout shonen digne de ce nom. En gros le héros est arrivé au top, il s’est entrainé et a battu tous ceux qui étaient plus puissants que lui… Résultat : que faire? En effet notre héros est si puissant que aucun adversaire ne peut lui faire face et surtout personne ne le connait. Justement en tant que lecteur, c’est la question : bah qu’est ce qui va se passer? Quelle histoire peut-on développer quand notre héros semble imbattable mais du genre complètement intouchable. C’est là que le scénariste est malin. A chaque fois, on y croit. On croit que ce nouveau adversaire est surpuissant. L’auteur utilise toutes les ficèles classiques des shonen : classement, technique dévastatrice, héros immense, etc…. Tout nous fait croire que l’adversaire est puissant, imbattable, que notre héros va devoir trouver au plus profond de lui la technique ultime qui fait mal. Ce qui n’est pas du tout le cas. Résultat, en tant que lecteur sommes impatient de voir l’adversaire qui face à Saitama l’obligera à se battre à fond voire l’obligera à se battre tout court. 

Mais au delà du héros le manga développe un univers où d’autres héros apparaissent. On découvre un classement, un groupe de super héros, puis d’autres personnages tout aussi typiques du shonen. Surtout des personnages secondaires “classe” que l’on trouve dans ce genre d’oeuvre.  Qui agissent comme tel, utilisant des techniques puissantes, surpassant leurs limites ce qui accentue encore plus le cas Saitama. Cette Bande dessinée bouscule et se moque des ressorts classiques du shonen. Il n’est d’ailleurs pas classé dans cette catégorie mais dans celel des Seinen [jeune adulte]

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Ce qui est impressionnant c’est que ce manga a commencé sur le web sous l’égide de One. Un auteur inconnu et mystérieux qui publie régulièrement les chapitres de One punch Man en amateur pourrait on dire. Face au succès, Yusuke Murata, l’auteur de EyesShield 21 [un manga sur le football Américain], a proposé de (re)dessiner l’original pour une publication reliée de haut de qualité et faire une prépublication sur le site internet de la Shueisha. Chose faite depuis maintenant 10 volumes.

Bénéficiant d’un esprit “L’attaque des titans” contrairement aux dinosaures du genre [One piece, Naruto et compagnie]. One Punch One renouvèle l’esprit du manga et apporte de l’air frais. Publication non liée aux résultats de la prépublication en magazine, un animé court (13 épisodes) et d’une très grosse qualité qui permet de développer un arc complet sans phénomène Onepiece1.Avec l’attaque des Titans c’est le deuxième manga a succès qui sort du classique prépublication, Manga relié et animé hebdomadaire et à rallonge. Tant mieux car cela injecte du sang neuf dans le manga avec des idées originales et des animes qualité loin des canons usés des grands classiques.

One Punch Man m’a totalement  happé/subjugué/conquis par sa qualité scénaristique, son humour, son décalage et le sang frais qu’il apporte à la BD Japonaise. Une excellent découverte que je ne peux qu’encourager.

 

(1) Les épisodes de One Pièce et des autres production hebdomadaire durent moins de 24 minutes mais décompte fait du générique de début et de fin, du résumé, de la coupure, de la préview, l’épisode peut durer réellement entre 15 et 18 minutes.

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