Buenos Aires, Argentine–Dans un autre hémisphère

Je suis sur le sol argentin depuis deux jours. Deux jours, histoire de prendre mes marques et découvrir ce nouveau pays, ce nouveau continent, ce nouvel hémisphère. Tout est nouveau pour moi, j’avais décidé de peu me renseigner pour découvrir et c’est ce que je fais au quotidien [No spoil].

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Pour vous situer, c’est l’hiver ici. En clair, nous somme l’équivalent d’un bon 15 janvier au moment j’écris ces mots. L’avantage, c’est que l’hiver est doux à Buenos Aires. Pas de température en dessous de zéro, la journée tourne autour d’un 15 degrés et au soleil, il fait plutôt bon. Mais j’avoue que c’est bizarre de se dire qu’il faut se couvrir et d’avoir l’impression d’être au mois d’octobre alors qu’on est sensé être en juillet [bon j’avoue j’ai eu un bon entrainement avec le mois de juin pourri que l’on a eu en France].

Ma première impression de Buenos Aires est plutôt bonne. J’ai l’impression d’être en Espagne mais version américaine avec des immeubles sans fin à droite et à gauche. On ne peut pas vraiment dire que la ville est un plan d’urbanisation homogène. Les bâtiments alternent entre vieux immeubles décrépis du début 20ème avec des immeubles modernes ou des années 70 tantôt à l’abandon tantôt en rénovation. Car la ville est une vraie fourmilière. Des gens partout, tout le temps, des travaux, des voitures, des bus, des motos, la ville est vivante toute la journée et la nuit. C’est incroyable.

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Mais bon revenons à mon voyage qui n’a pas été de tout repos au final [enfin surtout l’embarquement à Paris]. J’avais deux fois 10h30 de vols de prévu et un changement à Dallas de trois heures. En clair, un simple transfert qui jusqu’à maintenant dans mon souvenir n’était qu’une balade dans l’aéroport pour prendre un autre avion.

SAUF QUE mon changement se fait aux USA et que c’est un pays de malades en terme de sécurité. J’apprends que pour mon transfert, il me faut une autorisation ESTA [une autorisation pour aller sur le territoire américain délivré par l’ambassade pour la modeste somme de 14 dollars]. Je suis joie. Pour une présence de trois heures sans quitter l’aéroport, il me faut donc ce fameux papier… Et j’apprends ça au comptoir d’Américan Airlines en prenant mon ticket [Bon ok c’était marqué en taille 5 au fin fond de l’Email]. Bref me voila avec mon portable à faire la demande en ligne pour avoir l’autorisation des USA de poser mes fesses trois heures dans leur aéroport de Dallas pour la modique somme de 14 dollars. Bref merci internet et les demandes en lignes.

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Après cette petite frayeur qui a failli ne pas me voir embarquer. Puis l’oubli d’un sac dans mon hall qui entraine un blocage des entrées dans les terminaux et un retard pour prendre mon avion. Me voila à courir à travers Charles de Gaules étant le dernier passager non embarqué dans l’avion… Bref après ce moment de stress, c’est gros dodo et matage de films dans l’avion avant d’entrer aux USA. Effectivement, j’ai passé le contrôle comme si j’entrais sur le territoire américain et deux minutes plus tard je repassais la douane pour entrer dans la zone d’embarquement, le tout dans le même bâtiment sans prendre ma valise qui, elle, était directement transférée pour Buenos Aires. Vive les USA.

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Après cet épisode rien de bien fabuleux. Je suis arrivé à Buenos Aires à 7heures du mat. J’avoue un peu décalqué mais je devais choper mon bus et faire du change avant d’attaquer cette première journée et éviter à maximum le jet lag. Mes deux premières journées, comme je l’ai dit, m’ont surtout permis de trouver mes marques : Prendre le bus, le métro, comprendre un peu comme tout ça fonctionne.

J’ai principalement découvert le centre ville et le quartier de la Recoleta. Le centre concentre beaucoup de monuments et l’activité commerciale. Recoleta est le 16ème du coin avec le père Lachaise local, un cimetière aux statuaires impressionnants et le museo de la bella arte avec une collection très sympa à voir. Pour le centre, je me suis beaucoup baladé et fait le musée du bicentenaire. Il faut savoir que Buenos Aires fête les 200 ans de l’indépendance de l’Argentine et grâce à ce musée, j’ai pu découvrir l’histoire plus que tumultueuse des différents gouvernements argentins entre démocratie et dictatures militaires.

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Je me suis surtout promené et profité des cafés car ici il y a moult petits cafés. J’ai eu la chance de faire deux cafés notables, des cafés historiques. Le Puerto Rico, proche du centre, est vraiment dans son écrin, un décor qui semble inchangé depuis des dizaines d’années. Surtout quand un vieux monsieur d’une soixantaine années, voir plus, vient me servir en me demandant d’où je viens et quel est mon métier. Une belle rencontre. La poésia dans San Telmo avait plus de caractères mais j’ai pu prendre mon café au lait avec du pain et du beurre. Pour l’instant pas de restaurant à tomber, j’ai mangé surtout sur le pouce et le soir, je rentre. Il n’y pas de resto autour de mon appart, je reste manger chez moi [j’évite de sortir la nuit]. La découverte culinaire, ce sont les empanadas, c’est à tomber. Ces sortes de chaussons fourrés à la viande ou au poulet sont la spécialité du coin et c’est trop bon. Je pourrais m’étouffer avec [et prendre 25 kg].

Me voila au point de départ de la découverte de ce continent. Il me reste beaucoup de choses à voir, l’aventure ne fait que commencer.

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