Montevideo, Uruguay – De l’autre côté du Rio Plata

Ce matin, j’émerge doucement pour prendre mon petit déj avec Ana, mon hôte. Le temps de m’expliquer quelques plans sur Montevideo, je pars dans un premier temps déposer mon linge à laver. Ici, il existe avec les laveries automatiques, des laveries familiales. En fait, les uruguayens n’ayant pas forcement de machines à laver le linge. Une entreprise prend votre linge, le lave, le sèche et le repasse. Alors là vous me dites mais oui, chez nous, c’est un blanchisserie, moui si on veut mais là c’est presque artisanale avec la machine à laver que tu as chez toi. Puis le tarif est imbattable : 140 pesos [soit 4,5€].

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Il ne me reste plus qu’a partir à l’aventure. N’ayant pas de guide, ni carte, j’avoue que c’est un peu chaud. Je chope donc une carte à l’office de tourisme. Puis je pars en mission pour trouver un Sweat [car ca pèle et deux sweats, c’est un peu court] et un sac, le mien, paix à son âme à lâcher [il devait avoir au moins 8 ans]. Je ballade sur l’avenue principale et croise nombre de bâtiments du début du 20ème siècle ou de type colonial. En fait, contrairement à Buenos Aires, Montevideo a conservé énormément de bâtiments anciens, ce qui lui donne un charme presque cubain. D’ailleurs la vieille ville outre de superbes bâtiments souvent dans un triste état, semble plus ou moins abandonnée. En effet, en me baladant j’ai décidé de quitter la rue piétonne pour m’enfoncer dans la vieille ville. Magasins fermés, bâtiments en ruine et j’avoue que j’ai accéléré le pas [Ana m’a prévenu qu’il ne faut pas s’y promener la nuit]. La municipalité semble mettre en place un programme pour reconquérir cette partie de la ville mais il semble bien pauvre et à ses débuts. Par contre, il y a un potentiel de fou furieux qu’il serait dommage de perdre.

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Après ce détour, j’ai suivi ma balade passant par une librairie/café, PV lounge, puis de place en place, de rue en rue passant du Mercado del Puerto [des halles gastronomiques], de vieux théâtres en vieux théâtres et j’ai trouvé mon bonheur : Sweat, sac et chausettes [enfin, difficilement, pas de Zara ou de H&M, l’Uruguay semble peut toucher par la mondialisation et semble privilégier l’industrie locale]. J’ai pu faire deux bonnes découvertes : Jacinto, un resto bar simple, bon et avec une belle petite déco et Le Candy Bar Palermo, un Coffee bar, restaurant avec une déco rétro vintage de premier ordre. Un lieu parfait.

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Puis j’ai pu me promener le long de l’atlantique Sud [Domaine de Sorrento de Siren, si tu l’as, t’es un champion]. Une longue promenade où j’ai pu faire une pause à regarder les skaters et les patineurs se donner. J’ai, par la suite, amorcé mon retour où j’ai un croisé un étrange monsieur que j’ai pris pour un SDF [enfin barbe longue hirsute, cheveux longs pas supra propre, ainsi que des mains noirs habillé en jeans plus ou moins propre, eux aussi]. En effet celui-ci m’a dit qu’il était docteur en droit et en sciences sociales [je crois qu’il m’a dit qu’il était avocat…]. J’avoue que j’ai eu du mal à le croire mais ses connaissances en français et ces questions : qu’est ce que je pense de l’Uruguay? [j’avoue que c’est le premier jour difficile d’avoir un avis, encore plus difficile de le dire en espagnol] m’ont fait penser que oui, peut-être c’est vrai. Un peu perturbé au début, j’ai compris qu’il m’indiquait quoi visiter et quoi faire sur la ville.

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Une bien étrange rencontre pour finir ma journée.

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