Mois: octobre 2017

Porto, Portugal – Portomenade

20171027_105023Durant ces quatre jours, j’ai beaucoup marché dans Porto si j’en crois mon portable environ 92 km. Soit 23 par jour. A monter et descendre les collines de Porto. Mais que de chouettes promenades et de beaux moments à regarder, admirer ou me perdre dans mes pensées. Le point positif, c’est le temps quasi estival de Porto m’a accompagné tout le séjour. J’avoue qu’être en t-shirt et bermuda est un véritable confort et très agréable.

De plus j’y ai passé mon anniversaire, c’est un peu bête mais j’aime bien avoir cette journée pour moi seul. Histoire d’avoir le temps de réfléchir et de penser à l’année qui vient de s’écouler. Porto m’offrait un terrain idéal pour me laisser porter par mes pensées.

20171028_134316Mais j’en ai pas moins découvert découvert la ville. Lors de mon séjour, c’est le quartier de Batalha et Bolhao, le quartier où j’ai vécu et que j’ai parcouru en footing. Un grand axe commerçant, de bons petits restaurants. Des points vraiment sympa comme la bibliothèque qui offre une cours intérieure idéal pour se poser prendre un café au frais. D’ailleurs, le dernier jour après un footing et training dans un parc non loin, j’ai été petit déj dans un petit café, Negra café, prendre un Smoothie Bowl [c’est comme un smoothie mais à la place du yaourt, on le remplace par une purée de fruit]. Puis pour le déjeuner, ma petite découverte : BOP. Un café diner à l’américain avec un énorme choix de vinyle que l’on peut choisir et écouter. Ce petit restaurant propose des bagels succulents!! Sans oublié, d’acheter du chocolat dans une bonne chocolaterie [j’ai suivi l’odeur du chocolat, mmmh]

20171027_181901Dans les premiers temps, je suis descendu vers le Douro pour arriver au cœur du quartier historique de Porto. La place de la cathédrale Sé donne un joli point de vue sur la Ribiera au son du musicien de rue qui reprend à tue-tête les grands classiques du rock américain. C’est au pied du Douro que l’on a les meilleures vues de Porto : le pont, la Ribiera, les collines, les maisons de Porto et le soleil reflétant sur le fleuve. Un spot sympa : s’assoir dans le parc du Maure sur la colline de Gaia. Alors non ce n’est pas en l’honneur de la déesse de la terre, calme toi, jeune hippie! Mais en l’honneur d’une princesse qui est tombée amoureuse de son ravisseur  et en est morte… [putain de syndrome de Stockholm] C’était un Maure [pas un mort-vivant, une personne du peuple Maure]. De ce coté au milieu des caves de Porto, le parc donne sur la vallée et reste un endroit paisible.

D’ailleurs vous croiserez peut-être une foule d’élèves de Poudlard. Avec leur costume et leur grande cape [couverture?], les étudiants de Porto ont un style bien à eux. Au début je croyais qu’il s’agissait d’une quelconque congrégation religieuse mais l’âge commun et le fait que je les croise près des universités ont mit fin au mystère [et aussi grâce à ma coloc Airbnb qui m’a expliqué].

20171026_112249Ce qui est cool au Portugal, c’est le nombre de chats en liberté un peu partout. Tout au long de mes promenades, j’ai pu croiser nombre de mes amis félins [et même dans mon airbnb pour de chouettes gratouilles], ce qui rendait agréable mes longues ballades. En me promener dans tout Porto de la praca de Carlos Alberto pour prendre un café, les jardins de Jaoa chagas regarder les étudiants en Arts travailler les perspectives, errer devant les azulejos des églises Dos Carmelitas et Do carmo. Passer devant le clocher de dos clerigos, avant de descendre dans l’ancien quartier juif, se poser sur les plateaux du jardin das virtudes [et surprendre deux jeunes filles jouer les modèles, enfin j’ai toujours pas compris ce plan sur pris de haut avec sa copine pencher en avant la poitrine bien évidence, cette photo est un mystère]. Ou avant de monter le mont des juifs s’arrêter dans une brocante café improbable [le mont s’appelait car ils bossaient le s chantiers navals non loin].

Sur ces quatre jours, mes jambes m’ont guidé un peu partout dans Porto et je pense que quatre jours suffisent à bien profiter de la ville, profiter des cafés et autres lieux que nous offre cette ville. Mais le dernier jour, j’ai découvert un Porto improbable grâce à ma coloc Airbnb.

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Porto, Portugal – Portotecture

20171025_145852Il n’y a pas que la gastronomie à Porto mais aussi de belles choses à voir. La ville étant sur une vallée et un ensemble de collines, elle est bien dénivelée ce qui lui donne un charme fou. Petit bonus : vous faites travailler vos cuisses/fessiers en permanence [Mais un beau point de vue, ça se gagne, en chier pour voir de belles choses, tel est mon nindo]. Porto est une ville où j’ai aimé me perdre. Les petites rues, les petits détours, les streets arts cachés une ville idéale pour moi où quand l’envie me prendre de m’assoir, pour écrire, lire ou juste regarder les passants qui passent, je trouve toujours un petit café où s’assoir.

20171025_172331J’ai évidemment été prendre ma photo du pont Dom Luis 1er des hauteurs de Porto. La vue est réellement magnifique au levant, de jour, au couchant, de nuit, peu importe, c’est un spot obligatoire certes vu et revu. Mais à chaque fois, c’est l’émerveillement, j’en ai pris pleins les yeux. Cela valait le coup surtout que après avoir arpenté la colline, c’est dument mérité, la récompense est à hauteur de l’effort. Ah oui, j’ai fait un impair. Le pont n’est pas de Gustave Eiffel, ce con s’est fait jeter du concours par le roi du Portugal, c’est un concurrent et futur associé [pas con le bonhomme] qui l’a remporté. Son petit nom Théophile Seyrig.

20171026_123739Autre spot à faire : la Cathédrale Sé qui domine la ville [mais de l’autre coté]. Je suis au Portugal et des églises il y a en partout. Toutes plus magnifiques les unes que les autres [Léa Passion Eglise quitte mon corps]. Surtout l’un des points intéressants et vraiment beau de l’architecture de Porto est les Azujelos, ces faïences Bleues et blanches que l’on trouve sur les églises ou bien des bâtiments.. Elle évoquent des scènes religieuses ou historiques. L’Igreja Do carmo ou celle de la capela das Almas sont superbes. Même la gare de Porto en possède et de magnifiques.

20171026_131052Autre point incontournable de la ville la Librairie Lello. Cette ancienne librairie fait partie des plus belles bibliothèque au monde [et j’adore les bibliothèques…]. Ce n’est pas démérité, c’est juste superbe, magnifique. Un escalier central en bois comme l’ensemble de la librairie, un vrai lieu d’histoire. Le seul bémol est qu’elle est victime de son succès. Tant de monde de personnes, c’est impressionnant et pas terrible pour prendre des photos. Tout le monde y va de sa pose en mode Elle et Femme actuelle. De plus l’entrée est payante [mais déductible d’un achat d’un livre]. D’ailleurs la libraire se trouvait non loin de la Torre Dos Clérigos. Un point de repère dans la ville du haut de ses 75 mètres et plantée sur colline. Une visite agréable mais ayant déjà bénéficier de biens des points de vue, je n’ai pas senti la nécessité de monter tout en haut [le prix est modique et je pari que ça vaut le détour]

20171027_200752Ensuite, j’ai visité les quartiers autours de ses monuments, j’ai apprécié faire un détour au centre portugais de la photographie. Lieu où je vais régulièrement à Paris avec ma correctrice adorée dont j’apprécie de plus en plus l’art. Je trouve que regarder dans d’autres pays pour voir l’œil que porte les artistes sur leurs pays ou cultures est intéressant. C’est toujours passionnant et envoutant. Puis j’ai vagabondé comme à mon habitude, j’ai remonté la rue Das FLores. Une chouette rue passante qui remonte jusqu’à la gare, des streets arts mais surtout une belle épicerie : La Merceria Das flores. On m’y a préparé un sandwich au fromage de brebis [qui est divin] avec du jambon sec du pays [qui est divin] dans du pays [qui est divin] bref le sandwich qui constituait mon repas du midi fut des plus succulents surtout quand on flâne dans la rue. Autre rue bien sympa ampli de Street arts, d’art contemporain et d’un petit café Bio, le Quintal : La rua de Miguel Bombarda. La rue est cool avec de beaux street arts et le café avec son ambiance Hippie est cool. Un gros chat câlin comme tout est venu dormir et ronronner sur mes genoux alors que je buvais mon jus de Pomme Bio équitable responsable [Mimoune si tu me lis ; désolé mais il était trop gentil].

L’architecture est une belle chose, à Porto, les époques, les styles et les lieux se bousculent le long de mes pas. En quatre jours, j’ai vu bien des choses et croiser des lieux intéressants. L’un des points clés de mon séjour à Porto est évidement est la ballade, idéale pour les rêveries d’un promeneur solitaire comme moi. [hop hop référence à Jean Jacques représente!!]

Porto, Portugal – Portonomie

20171025_140026Suite à mes incroyables aventures pour arriver à Porto, autant vous dire que j’ai rien vu du vol [Comprendre : J’ai dormi]. C’est frais comme un gardon que je suis arrivé vers 12h au Portugal. Evidemment ma première mission est de rejoindre mon logement et d’y poser mes affaires. Je comprends assez rapidement que ma veste puis mon pull ainsi que mon jean seront de trop vues les températures estivales de Porto [autant vous dire c’est parfait avant une plongée dans l’hiver champenois].

Mon logement est plutôt super cool. Tenu par une clone de Zaz et son copain, le lieu est ultra bien tenu dans une ambiance artiste, hippie communautaire équitable. Cette grande maison où tout le monde possède sa chambre fait très grosse coloc. Dans une ambiance Quinoa et Thé sur la terrasse avec œuvre d’artiste, le lieu est bien placé, je suis à quelques minutes d’une artère commerciale et non loin du Douro [Mon point de repère à Porto].

D’ailleurs, je n’aurais besoin que de mes jambes à Porto. La ville est vaste mais petite. Vaste car elle offre beaucoup de choses à voir. Petite car tout peut se faire à Pied. En quatre jours, je n’ai jamais eu à utiliser le moindre transport en commun de la ville [Sauf pour rejoindre l’aéroport]

20171028_092712Dans mon Airbnb, je rencontre une jeune française qui vient s’installer ici pour un an dans le cadre de son travail. Nous sympathisons et nous faisons plus ample connaissance autour d’un burger chez Munchie, au soir de mon deuxième jour [Burger goutu et aux noms des 7 péchés capitaux, valeur sure].  C’est toujours agréable de rencontres nouvelles personnes, de nouvelles vies et de nouveaux points de vues. C’est une des choses les plus enrichissantes de mes voyages. C’est toujours plus facile dans ma langue natale parce qu’en anglais ou espagnol [la c’est moment où je me l’a raconté]ce n’est pas la même histoire, quoique je me surprends toujours à m’en tirer. Nous prolongeons d’ailleurs notre soirée Franco-Française au café Majestic, le café touristique de Porto. Pure bijou d’architecture des années 20. Rappelant Paris des années folles, les serveurs sont en uniformes blancs, les desserts bons et le porto agréable [ou les cocktails]. Ce fut une chouette soirée qui résume assez bien Porto : D’un coté un patrimoine dingue et magnifique et de l’autre un choix gastronomique à rendre dingue.

20171026_143935Entre ce que j’ai repéré, ce que j’ai croisé et ce que mon guide me propose, le choix est immense. Tout au long de ces chemins sinueux, ces montées ou ces descentes, le nombre de bars, cafés, restaurants, épiceries est considérable. J’ai chopé de bonnes adresses : Zénith où j’ai dégusté un Açai Bowl et mon chai latte, le tout était parfait et surtout le lieu était charmant. Ou encore quand je me suis arrêté au Hungry Biker, déco palette et vélo mais une gaufre sucrée délicieuse non loin de l’ancien quartier Juif. Bien évidemment, j’ai gouté la spécialité de Porto : la Francesinha du café Santiago. C’est dans ce café qu’a été élu la meilleur Francesinha du monde. De quoi s’agit il? Tout simplement d’un méga croque monsieur avec du boeuf, du chorizo, le tout recouvert de fromage et d’une sauce piquante. Autant vous dire l’indécence est au rendez vous. Par contre mon taux de glucide à exploser et mon cholestérol se porte à merveille. Mais c’était un délice, à tester évidemment.

20171025_180314Autre grande spécialité de Porto : son vin. Le vin de Porto a la particularité d’être originaire des vignes de la vallée du Douro derrière Porto [Une dizaine de km après Porto]. Le raisin est acheminé à Porto pour sa vinification d’où son appellation. Autre fait étrange, les grands noms du Porto sont tous anglais. La faute à un embargo sur le vin Français du temps de Colbert [Reims représente]. Du coup, nos anglais n’avaient plus que de la piquette à boire. Des entreprises ayant senties le business et possédant des vignes au Portugal ont améliorer la recette pour l’adapter au gout des anglois et l’ont exporté au Royaume unis, c’était le Porto. Première appellation d’origine contrôlé du monde mais aussi premier produit adapté au gout des clients. J’ai pu aller dans les plus anciennes : Le porto Taylor [Le nom le plus portugais du monde], lieu cool avec une bonne dégustation à la fin [et moi qui vacille vu ma capacité à tenir l’alcool]. Le seul bémol est la visite en audio guide super complète de chez complète mais du coup longue et chiante [sauf si vous êtes ultra fan de comment et pourquoi on aménage les terres et foule de détails hyper pas passionnants ou vous désirez connaitre l’histoire de la famille Taylor des origines à nos jours…] . bref on s’en passe.

20171027_200752Autre lieu sympa pour boire un verre la Casa de la musica. Chef d’œuvre architecturale où un café fait face aux skateurs qui tentent la rampe. Lieu calme et paisible idéal pour taper ses quelques mots [oui c’est le cas]. Non loin, L’apartamento un petit café discret offre des brunchs délicieusement pancakeux à moins de 11€. Le plus le calme, le petit jardin derrière et l’ambiance posé du café. Franchement le top. J’aurais bien voulu découvrir pleins d’autres lieux mais mon estomac ayant des limites humaines [je ne suis pas Goku], je ne peux que vous invitez humblement à venir à Porto. Mais pour la gastronomie, c’est un grand oui. Un vrai plaisir gustatif à chaque coin de rue.

D’ailleurs, je recommande le compte Instagram @portocome, une vraie mine d’information [et qui donne envie de dingue]

Porto, Portugal– Portobolesque

20171024_213007Mardi midi, je sors de chez le dentiste. Tout allait bien. Je devais partir à 17H de Reims, j’avais une cat-sitters en or pour Mimoune, mon appart et mes lessives étaient au top, je devais valider un Airbnb à Beauvais et le lendemain, prendre mon vol à 10h pour Porto. C’était le plan idéal.

Jusqu’a 12h30 où je n’ai pas vu que la route se rétrécissait, que je n’ai pas assez braqué, que mon pneu a éclaté sous la pression, que j’ai changé ma roue sous la pluie, que j’ai cassé un boulon en dévissant les écrous car il avait rouillé [oui, j’ai une puissance phénoménale, je dépasse les 9000], que Norauto m’assure que c’est ok puis me dit que c’est carrément mort et il est 17h30, je suis toujours à Reims. Je pars toujours le lendemain à 10h. Bref c’était la grosse merde, genre fat.

Du tout au tout, je m’active pour trouver une solution : je prends un billet de train pour Paris, coup de bol, les moins chers de la journée. Je chope un Blabla pour m’emmener à Beauvais de Paris le lendemain à 6h30. Je réserve un hôtel non loin de mon rendez vous blablacar. Bref me voila à valider un à un les niveaux qui me permettront rejoindre la ville de Porto. Le tout dans l’urgence car je finis de réserver dans le train.

20171024_211738Arrivé à Paris dans mon hôtel pas super, ma soirée est sauvée par un photomaton que je croise en me baladant dans Montmartre. Puis je rejoins une amie dans un bar pour parler voyage tout en sirotant des cocktails. La journée avait pourtant bien commencé mais que d’aventures… De ce fait j’ai un peu entamé mon budget voyage d’entrée [Enfin, j’ai pas mal d’extra du coup]. Tellement de rebondissements que je me permet de faire un néologisme qui sera le mot clé de mon voyage [pour les Hashtag]. Mais le jour du départ et en arrivant à l’aéroport, je gère la réparation de mon auto a distance afin d’anticiper mon départ en Bourgogne et de récupérer ma voiture dans les plus bref délais. Après avoir régler les détails avec le garage, un pote pour prendre la commande, ma cat-sitter pour gérer le chat en cas de retour plus tard, je peux m’assoir.

Il est 9h30, et je suis à Beauvais à attendre mon vol. Certes cassé par une nuit trop courte et une abstraction totale de restauration [Je n’ai pas mangé hier]. Starbuck a pu sauver ma journée avec le Chai latte du réconfort et la brioche nordique du bonheur. Il est temps de partir, de prendre l’avion et de profiter de Porto.

Mes meilleurs souvenirs sur XBOX360

Cet article est un véritable trou noir pour mon inspiration. Je l’ai commencé, il y a un an. Ce n’est pas une question de motivation mais l’envie de traiter d’autres sujets au moment T surpassait l’écriture celui-ci. De ce fait, j’ai des bouts et des bouts d’articles écrits à différents moments qui s’enchainent dans cet improbable fourre-tout sur mes souvenirs vidéoludiques. Je vais mettre à point final à cette spirale d’absorption afin de vous parler de mes meilleurs souvenirs sur cette fabuleuse console qu’est la Xbox 360. Force et courage!

Actuellement, je joue sur PS4 et je gaspille ma vie sur Legend of Zelda sur la WiiU, il me semble alors opportun de faire un retour sur la console de Microsoft : la XBOX 360. Par le passé, j’avais fait un retour sur les différentes consoles et les meilleures souvenirs qu’elles m’avaient procuré [furté dans ce blog mes jeunes agneaux]. Je me limitais à cinq souvenirs de ma mémoire de poisson rouge. Bien que ma Xbox ne soit pas morte, j’y reviens encore un peu pour jouer à tous ses jeux que j’ai acheté juste par convulsion consommatrice [je sais c’est mal]. Il m’est donc difficile d’en retenir que cinq. [C’était mon intro d’y il y a 6 mois]

Mais j’avais envie de partager avec vous les souvenirs que cette console m’a procuré car ce fut une nouvelle expérience et surtout un retour au jeu vidéo pour moi après cinq ans sans avoir touché une console de jeu [parce que l’adulterie]. Une console qui m’a occupé de 2009 à 2016, pendant 7 ans, j’ai usé mes doigts sur cette fabuleuse machine. Je vous passe mes interminables parties sur Street Fighter 4, je l’ai écumé d’articles en articles sur ce blog [La loi du Street Fighting est ainsi]. de plus, j’ai acheté cette console pour ce jeu car l’appel du Hadoken était trop forte alors je vais évoquer d’autres jeux qui m’ont marqué et qui ont été de vraies expériences vidéoludique.

Pour rappel, La Xbox 360 était pour moi une nouvelle expérience : les jeux 3D pas moche, la HD, le live et surtout des copains qui jouaient sur ce support [dont mon vil double maléfique] m’ont permis de me remettre aux manettes et de réduire mon temps de sommeil.

Mass Effect (trilogie) : Je commence direct avec du bien lourd, du fat. Mon dieu mais quelle série de jeu. Je dirais vraiment que ce sont les jeux qui auront marqué le support pour moi. Le parfait mélange du jeu vidéo, du cinéma et de l’aventure à avec un grand A. Une expérience dont on ne sort pas indemne et digne des grandes trilogies du cinéma. Un space opera, un héros super couillu, un vrai jeu adulte où on ne doit pas sauver une princesse qui se trouve dans un autre château mais tout l’univers. Intelligent dans sa construction, plaisant dans sa manière de jouer, vaste dans son univers. C’était un vrai plaisir, c’est bien la larme à l’oeil que je quittais le commandant Shepard à la fin du troisième Opus.

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Castlevania, Lord of Shadow : Je n’ai jamais vraiment jouer à Casltevania avant cette version. je connaissais la licence car elle existe depuis de années. Surtout elle est connue pour sa qualité. J’ai donc voulu tester me lancer dans celui-ci. L’histoire m’a parlé ainsi que le gameplay fluide et nerveux. C’est l’un des jeu où j’ai passé pas mal de temps. Ce coté médiéval, aventure, quête de soi, quête d’amour perdu m’a parlé surtout dans un monde fantastique, médiéval, religieux assez fun. Le tout accompagné d’un challenger acceptable et surtout avec de la rejouabilité loin d’être déplaisante.

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Naruto Shippuden Ninja Storm 2 : Premier jeu auquel j’ai joué sur l’univers de Naruto. De plus, j’étais en pleine période ultra fan de notre ninja orange [Ne me juge pas]. Un coup de cœur, hyper fidèle, addictif, badass et épique. Je jeu est basé sur l’un des meilleurs arc de la série. Je ne me suis jamais autant pris au jeu. Pour les fans certes mais tout ceux qui apprécient la licence y trouveront leur compte.

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Dragonball Xenoverse : J’ai essayé pas mal de jeu de la licence sur ce support. Aucun m’avait convaincu depuis l’opus sur Super Nintendo [genre dans les années 90], manipulation trop lourde, pas instinctive, histoire sans relief voir pas d’histoire. Bref soit c’est compliqué soit c’est sans génie. Puis est arrivé Xenoverse. l’idée étant de créer son avatar et d’intervenir dans l’univers de Dragonball, est géniale. J’ai usé du temps sur ce jeu, je me suis couché tard. Je me suis entrainé pour gagner de la puissance, j’ai joué en ligne. Tout est nickel dans ce jeu surtout l’esprit DBZ est là. Un vrai plaisir dragonballesque.

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Tomb raider : Vu qu’on est dans le retour des licences qui marchent. Tomb Raider, une sorte de reboot [reboob, je ne sais plus] renvoyant Lara à ses origines est un excellent jeu vidéo. Surtout pour les possesseurs de Xbox ne pouvant pas jouer aux aventures de Nathan Drake sur Playstation 3. L’aventure, la vraie, la survie, une histoire bien ficelée, un monde mystérieux. Un vrai bon jeu [d’ailleurs je ne le retrouve plus], quel pied, quelle femme.

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Driver : Une putain de surprise. Retour d’une grosse licence de la fin des années 90. Un bide commercial pour ce jeu de course dans une ville ouverte. Pourtant un gameplay original, une histoire certes basique mais pas inintéressante, des challenges intéressants et du fun à plus savoir qu’en faire. Vrai gâchis commercial mais vrai bon jeu caché.

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Sleeping Dog : Je ne suis pas du tout GTA, jouer les gangsta trop peu pour moi. Malgré les qualités infinies de ce jeu. Je n’ai jamais voulu y jouer. Mais quand on m’a dit tu es un flic infiltré dans la mafia chinoise, une belle référence à Infernal affairs. Je dis oui!! Le contexte de Hongkong, la mission principale tout ca m’a plus. J’ai donc lustré ce jeu. Un jeu avec pleins d’imperfections mais plaisant avec une ambiance unique, ses petits jeux, ses missions annexes, son histoire. C’est vraiment un jeu méconnu mais qui mérite largement le détour pour son univers, son scénar qui sort un peu des supers productions américaines.

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Darksiders : Quand tu diriges l’un des quatre cavaliers de l’apocalypse et que celui-ci a une grosse épée, tu prends ton pied. Une sorte de Zelda-like [comprendre des donjons avec des artefacts à trouver pour se renforcer] et l’un des meilleurs dans ce domaine. Encore un jeu qui permet de compenser le manque de gameplay de la Wii où j’ai abandonné tous les Zelda car je n’arrivais pas à jouer correctement avec la Wiimote. Mais un univers adulte, plutôt badass, un gameplay au top et surtout un chara-design assuré par Joe Madureira de toute beauté.

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DMC : Le reboot de Devil May Cry. Exit les anciens design, on remplace le tout par un bad boy punk anglais des années 80 et bien pourquoi pas car ça colle bien. Je ne connaissais pas du tout l’ancienne licence à part de nom. Cette version donne un coup de jeune à la série. Pour ma part, cela a plutôt bien marché. Une bonne histoire, une bonne progression, de la bonne baston, des combos de ouf à plus savoir qu’en faire. Un excellent défouloir.

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Fable 2 : Un jeu d’héroic-fantasy dans un monde ouvert. L’un des jeux les plus attendus sur la Xbox360 après le succès du premier opus. J’avoue qu’il m’avait beaucoup intrigué et le principe que le personnage évolue en fonction de tes actions me plaisait. C’est une franche réussite : fun, l’aventure, un monde qui parait gigantesque, beaucoup d’interaction avec l’univers mais une histoire très trop courte et surtout une suite à oublier qui sonna le glas d’une série qui était prometteuse.2282597-FableII_34353_screen

Pure : Une autre surprise. C’est un jeu de quad, vraiment le type de jeu auquel je ne jouerais pas. Je l’avais acheté car pas cher et de bons retours. Je me suis dit pourquoi pas. J’ai torché le jeu, j’y ai joué pas mal car il est extrêmement fun, accessible, gameplay simple, un nombre correct de terrains et surtout un challenge tout à fait acceptable. Bref le petit jeu qui fait plaisir.

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Dead Space 1et 2 : Le space opéra tourné vers l’horreur et le démembrement festif. J’avais suffoqué dans le confinement de ce vaisseau perdu dans l’espace, le manque de munitions, l’horreurs au détour d’un éclairage, le jeu le plus stressant auquel j’ai joué. Puis le deux offre un couloir de fuite en continue, super haletant, qui ne s’arrête pas. Différent du premier mais pas moins fun. Une série qui mérite le détour pour ceux qui ont le coeur bien accroché car sanglant et bien gore.

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Vanquish : Pour finir un action game ultra fun. Le jeu est court mais bon avec un héros badass et classe bien comme il faut. Le jeu offre du fun, de l’action de la punchline et des sorties viriles bien second degrés mais le tout est accompagné avec une mécanique de jeu qui roule au poil. Je ne me suis pas ennuyé [et je l’ai même refait]. Excellent.

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Army of two : Le jeu de potes par excellence, le jeu n’est pas excellent mais que de bons souvenirs avec mon pote dont on ne doit pas prononcer le nom. Parce que ce qui compte dans ce jeu c’est l’amitié bien virile, bien bourrine où la couleur de ta mitrailleuse compte plus que le reste. Mais surtout que le dézinguage des ennemis se finisse toujours par un check des familles. Aaah les bons souvenirs de brutes épaisses sans cerveau. C’est bon ça!

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Dynasty Warriors 7 : Un muso, c’est à dire un jeu de bourrin où le but est de défoncer à max de soldats au temps des trois royaumes. Le jeu est bourrin par excellence mais ultra agréable à deux. C’est avec mon double maléfique que nous avions décidé de le mettre à mal et de partir conquérir la chine. Ce fut drôle et fun mais ultra répétitif mais les souvenirs sont là à balancer des spéciales pour tuer le plus de monde possible. Oui c’était bourrin mais quel défouloir.

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C’est un beau résumé de mes meilleurs souvenirs sur cette machine, certains me diront où sont les Gears of Wars mais ils ne m’ont laissé aucun gros souvenir, fun certes mais vite oublié. Mais cette génération a été riche en jeu et en découverte difficile de résumé surtout quand il reste tant de jeu qui dorment dans mon placard.

Mais et vous ? Qu’est ce qui vous a marqué dans cette génération?

Je suis le garçon parfait

Ce n’est pas moi qui le dit mais toutes mes ex. Oui, toutes sans exception. Je te le promets, sans rire, toutes me l’ont dit. J’ai envie de te dire et si je n’étais que parfait. Intelligent, sportif, ouvert, entier, intéressé, gentil. Tu as vu ce portrait de rêve. Je ne compte plus les éloges dont on me gratifie. Dans la check-list du mec de tes rêves je suis tellement haut, que je suis hors classement. En plus, c’est le genre de compliments que l’on me dit toujours dans un moment très solennel. Elles me précisent toujours qu’elles doivent me parler ou mieux elles le sous entendent tellement que je ne l’entends pas. j’ai juste à demander pour que les éloges tombent toutes seules. Bon en général, on ne se voit plus après cette dernière rencontre et dernier échange. Mais je comprends tant de qualités ce n’est pas facile à gérer. Du coup, j’avoue être assez surpris d’avoir autant de qualités et ne plus avoir de nouvelles mais genre plus du tout….

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Oh mais attendez… Oh mon dieu…ne me dites pas que…J’ai peur de comprendre.

Non… Mais les filles, vous êtes sérieux avec ces arguments bidons ?  Soyez honnête, deux secondes, qui va vous croire, moi? Lui? Peut être la première fois à la rigueur mais bout d’un moment ca ne marche plus…  genre plus du tout. Vous savez, je m’en rend compte, la terre entière se rend compte. J’approche de la quarantaine et je suis célibataire, c’est que je ne dois pas être si parfait [où alors c’est que vous cherchez autre chose…]. Ou alors c’est une expérience sociale que vous tentez mais juste prévenez moi [je donnerais tout promis].

Je ne dis pas que le problème ne vient pas de moi, que vous n’êtes pas sincère mais soyons sérieux. Quand vous achetez un pull, qu’il est parfait, qu’il vous va comme un gant, vous trouvez parfaite avec, à un prix totalement abordable… Est ce qu’il y a une d’entre vous qui s’est dit : non, je ne vais pas le prendre, je risque d’être over bonne avec, les mecs vont me poursuivre dans la rue, me demander mon numéro sans arrêt, je préfère pas le prendre, je risque de créer l’émeute, ça va être ingérable… Hein, sérieusement?

La réponse est NON. Absolument pas… [oui pour de vrai, je ne vous crois pas]

Alors oui l’honnêteté, c’est dur, ce n’est pas facile mais dire : oui votre ex est encore dans votre tête, que vous êtes en mode chasse sur tout ce qui porte une verge, que vous n’avez pas encore prête à réinvestir, que vous êtes en train de vous taper Jo l’indien mais vous avez juste oublié de prévenir le mec officiel, où que vous avez craqué sur le stagiaire de 20 ans pour tenter une expérience cougar, que ca ne le fait pas parce que nous nous correspondons pas qu’au final ca ne va pas le faire ou tout simple bah non c’est tout, vous préférez arrêter là.

Alors oui on va discuter, s’engueuler, essayer de comprendre parce que dans la rupture c’est toujours difficile, parce qu’on n’a pas envie, parce qu’on est déçu, parce que ça fait mal, mais au moins c’est honnête et correct. Mais penser qu’en vous enfonçant [sauf si vous avez été voir ailleurs, ca c’est normal]et en disant que le mec est parfait, ça va bien se passer, vous faites fausse route. Tout ce qui en suivra sera de de l’incompréhension.

Le mec va se dire : “ok je suis parfait le mec idéal et qu’elle a toujours attendu et bien c’est cool, je vais lui laissez du temps, ca va le faire”…. Bah oui ce n’est pas ce que vous voulez… normal cette stratégie est à chier mais vraiment. Alors oui, je l’ai usé mais une fois je crois, je n’en suis pas fier, j’aurais du lui dire que mon ex me tournait autour et que je n’avais pas fait le deuil du tout. Les mecs l’utilisent aussi, je suis d’accord. Mais c’est tout naze, je ne dis pas que c’est seulement l’exclusivité des femmes mais pour l’avoir entendu mille fois, je suis saoulé… les mêmes arguments répétés mille fois, entendu mille fois….

En fait ces dernière années, j’ai l’impression d’entendre vraiment le même disque [il y a un truc qui tourne gerne une VHS maudite ou un truc du genre ou pire un challenge Facebook?]. En fait ca ne me fait pas avancer, ca ne m’aide pas, ca ne m’améliore pas. Je préfère me dire que bon c’est tout ca ne marche pas, je ne lui convenais pas ou mince j’aurais du l’éviter si elle avais son ex en tête pour éviter d’être un tampon hygiénique à relation [parce que bon quand je peux éviter, j’évite, j’ai suffisamment fait l’éponge, le papa, le sauveur…]. Franchement sera un poil plus honnête. Ok ca ne fait pas plaisir, je suis colère, mais peut être même que vous le pensez sincèrement… D’ailleurs parfois, je n’en doute pas. Mais perso, j’en peu plus de cette argumentation peut être parce que je l’ai trop entendu, que je la connais par cœur, que je pourrais écrire ces messages avant même que l’une d’entre vous puisse y penser…

Maintenant, je vais juste demander d’être tranquille et retourner dans ma vie de mec parfait, à la vie parfaite qui fait des trucs parfaits. Je vais surtout réfléchir à ca, remettre ça en question et éviter que je retombe sur ce genre de discours fatigants et répétitifs. Encore et encore. Je croire que je suis fatigué d’être en colère… Enfin ce qui est bien dans tout ça c’est qu’on finit toujours par oublier…