Varsovie, Pologne – Balade nocturne dans les rues de Varsovie

Et si on partait un weekend à Varsovie ?

C’est en posant cette question à Jo que je me suis retrouvé en Pologne début juin. Un weekend entre mecs pour découvrir la ville, faire la fête, refaire le monde et passer du temps ensemble. J’avais hâte de le retrouver, nous nous ne sommes pas vus depuis un an.

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De la Pologne, je ne connaissais que Cracovie que j’avais découvert en 2015 lors de mon road-trip dans les pays de l’est [je vous invite dans le passé avec ce lien]. Varsovie est une ville avec une histoire tumultueuse. J’avoue que cette ville de l’Est loin des projecteurs d’Instagram reste intrigante pour moi. Mon envie de découverte est à son paroxysme. Puis la Pologne sortie de la vodka et des filles de joies, ça ne m’évoque pas grand-chose à part mon cours d’histoire de 1ere et de la seconde guerre mondiale.

Une ville nouvelle, un pote, voici un excellent terrain de découverte. 

Malheureusement la terrible malédiction Bigjohn m’a frappé. Cette malédiction des transports retardés ou détournés. Les intempéries ont stoppé le trafic aérien sur Paris. C’est avec deux heures de retard que je décolle. J’arrive vers 23 heures sur Varsovie. Contrairement à la France où la pluie tombe à verse, c’est une chaleur écrasante qui m’accueille en Pologne. Il fera chaud tout le weekend et, ô surprise, le soleil m’a encore cramé le visage.

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Mais reprenons, le récit palpitant de mes aventures. Pour gagner du temps, je prends pour la première fois, un Uber pour me conduire à mon logement. J’avoue que le test est concluant. Le chauffeur est sympa, serviable et ponctuel. Sa conduite est au top et je peux rejoindre en moins de 20 minutes mon logement. Même si les taxis sont des professionnels, il faut reconnaitre que les prix proposés par Uber sont imbattables. Je rejoins enfin Jo qui m’attend depuis le début de la soirée.

Notre Airbnb est situé dans un quartier résidentiel sans charme particulier et ni monuments incontournables. Quelques commerces, deux grands axes, des transports en commun et à 20 minutes à pieds du centre, le logement est surtout peu cher et globalement bien placé. Même si nos fenêtres donnent sur un boulevard, c’est le manque de volets et la chaleur qui nous gêneront le plus durant notre séjour. En tout cas en arrivant, j’ai la confirmation sur la séparation de nos lits. Sur un malentendu et un weekend de gay pride, j’avoue qu’il fallait être clair [Puis, je me devais de rassurer Mo]

Il est minuit mais Jo et moi nous voulons profiter de notre première soirée. Nous partons un peu à l’aventure vers ce qui semble être le centre-ville. En fait, c’est la voie royale de Varsovie, le centre touristique et huppé de la ville. Hôtels de luxe, bâtiments imposants et le château royal, c’est un peu la bourgeoisie locale. Les rues ne sont pas désertes mais quasi. Outre des filles plantées sur des talons hauts de 13 cm, habillées de shorty bien trop court pour être un, nous sommes bien seuls dans les rues.

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Nous trouvons un bar ouvert, le Akwarium. C’est le premier bar sur la place royale : musique à la mode, transats et cocktails. Idéal pour se poser et profiter, surtout discuter car depuis un an, nous avons eu quelques changements. C’est l’heure de la mise à jour. Vers deux heures c’est la fermeture du bar, nous décidons de retourner chez nous. Nous en profitons pour faire le tour des bâtiments éclairés en particulier le palais de la culture et des sciences, un imposant bâtiment stalinien qui domine la ville. Son éclairage le transforme en phare au milieu de la nuit. Nous voyons les roof-tops qui s’éclairent sur les toits des immeubles de bureau. En passant par le Square Piłsudski, nous apercevons le monument du soldat inconnu. En nous approchant, nous distinguons deux silhouettes au garde à vous de chaque côté du bâtiment. Interloqués, nous filons voir. J’imaginais des mannequins, Jo, des soldats. Il est 3h du matin, il n’y a personne sur la place mais effectivement, deux soldats au garde-à-vous qui ne pipent pas un mot, une rencontre nocturne des plus improbables.

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Nous continuons notre route en cette heure tardive dans les rues de Varsovie. Nous évoquons sur le chemin du retour : la pollution, le bio et d’autres sujets qui nous tiennent à cœur. Nous nous rendons compte que le ciel est bien clair, trop pour 3h30 du mat, forcement de la pollution lumineuse : un fléau. Nous n’hésitons pas critiquer les enseignes lumineuses. Sauf qu’après vérification, il s’agissait de l’aube se levant sur la capitale polonaise. C’est peut-être un détail pour vous mais pour nous ça veut dire beaucoup de lumière. Notre chambre n’a que de simples stores intérieurs peu obstruants. Autant vous dire que nous sommes couchés en plein jour dans l’espoir de faire une nuit correcte.

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