Ma vie culturelle (Geek/Ciné/Livres/Musique)

Noyé sous la comédie française

Cinéma, dis moi ce qu’il se passe? Qu’est ce que c’est que ce bordel, Cinéma? Depuis le début de l’année, tu me sors deux à trois comédies de notre doux pays chaque semaine…. Alors elles seraient d’une qualité extraordinaire, d’une subtilité intense, drôle…. mais non mais pas du tout…. tu nous sors des étrons sans nom depuis 6 mois, Cinéma??? Explique-moi!!

12173501

Waooh… Je voulais en parler depuis un moment. Pour ceux qui me connaissent peu je vais régulièrement au cinéma [genre comme une horloge toutes les semaines]. Je ne vais pas tout voir. Mais je suis assez souple sur les films que je désire voir, je vois de tout : blockbuster, indé, bon retour d’internet, de contacts, envie de mes amis, je suis assez ouvert. J’aime me donner un avis et j’aime découvrir. Pourtant j’ai évité toute les sorties de comédies françaises. Pas par volonté élitiste Télérama style, mais à la lecture des pitchs ou le visionnage des bandes annonces…. Non merci.

L’ensemble des scénarios sont dignes de la pauvreté absolue, des réal digne d’un bébé qui joue avec un smartphone, juste des noms d’acteurs bankables sur les affiches… On pourrait dire que ce ne serait que de l’ordre de quelques films sur 6 mois, ça ne serait pas bien grave…Malheureusement non, les comédies françaises fortes de leurs succès 2016 au cinéma, ont décidé de mettre le paquet et nous sommes inondés… C’est un tsunami de films. Certaines semaines, j’ai compté jusqu’à sept ou huit films de comédie française. Quel est le public? très honnêtement, comment ce genre peut être rentable avec un tel rythme. Pourtant tout n’est pas à jeter.

bad-buzz2

Soyons honnête dans toute cette merde, quelques films sortent du lot mais tellement noyé que je les vois bien après malheureusement [Comme Papa et maman 2]. J’ai l’impression que ces films sont tournés en 15 jours sur une idée, un début scénario et après on verra bien. Du genre :

  • Le marketing : – Les gars, j’ai une idée.
  • Les producteurs – AH WAI?
  • le Marketing – genre c’est un ado, il est collé mais il revit tout le temps ses heures de colle.
  • Les producteurs – MAIS WAI!
  • Le stagiaire en cinéma -Attends c’est comme un Jour sans..
  • Le marketing -Ta gueule!! Alors?
  • Les producteurs – Ca va tenir 1h30 ?
  • Le marketing – une PUTAIN d’1h30, les mecs!
  • Les producteurs – TOP là!!

[Bonus ce film existe, la bande annonce dans ce lien]

a-bras-ouverts

Voilà et c’est ça quasi à l’infini : une fille avec une bite : fait, un bobo qui reçoit des Roms : fait, les buzz sur internet, les rattrapages scolaires, la colo, les vieux, les jeunes, les trentenaires, la fille qui n’arrive pas faire des choix, un film pour ado avec Kev Addam un film pour les plus 50 ans avec Christian clavier……Et je vous passe celles qui sont soit machiste, soit raciste soit totalement beauf. Bref un ensemble de film basé sur une petite idée, pas un ensemble cohérent d’idées mais un pitch de 3 mots qui se transforme en film… L’horreur complète.

Alors après six mois de comédies plus ou moins à ras les pâquerettes et un rythme toujours aussi soutenu dans le navet, j’en ai ma claque de me taper des bandes annonces de merde qui font rire deux personnes dans la salle. J’espère que cela va se calmer, Cinéma!! Que tu vas reprendre tes esprits et sortir de façon plus modérés des comédies et surtout que tu vas revoir ton niveau d’exigence. Parce que là, ce n’est juste plus possible.

Publicités

#Dragonball : Le cas Yamcha

Il y a bien longtemps que je ne vous ai pas parlé du manga que j’aime d’amour : Dragonball. J’avais déjà exposé le sous traitement de Piccolo ou l’image du père que renvoie Goku, cette fois-ci je veux vous parler d’un autre personnage qui me tenait à cœur : Yamcha.

dragon-ball-super-episode-70-71-vf-yamcha

Personnage principal au début de la série puis devenu secondaire au fils du temps et de l’évolution de la série. Avec Dragonball Super et le retour de la série, il se fait littéralement humilier. Devenu un personnage comique, sujet à moquerie et devenu ridicule. Situation du essentiellement au meme circulant sur Internet où sa mort, normalement “tragique » dans l’arc Saiyen s’est transformé en référence de la honte et de la faiblesse.

Mais soyons honnête avec ce personnage. Yamcha n’a jamais brillé ni eu de moment de gloire durant la série contrairement à l’ensemble des personnages. De plus en plus mis en retrait par l’auteur, par les enjeux mêmes de la série, toujours battu lors des combats pour, au final, finir dans le dernier arc comme un personnage ramdom qui fait parti du décor.

Mais Yamcha ce n’est pas ça à la base. Loin de là.

On découvre ce personnage dés le début du manga à l’instar de Bulma ou Muten Roshi [tortue géniale]. C’est un des personnages piliers de la série. D’ailleurs, Yamcha est le premier adversaire sérieux de Goku. Personnage au look plutôt cool et badass : voleur, cheveux long, mystérieux mais aussi un peu comique en sur jouant ce rôle de badass. Bien que Goku lui est vite supérieur, il fait parti des personnages principaux et l’un des premiers combattants récurrents de la série.

Puis l’histoire s’axant autour du héros et de ses aventures, Yamcha va disparaitre pour réapparaitre régulièrement dès que des combats s’annoncent. En particulier dans un premier temps dans les Tenshi budokai [les tournois d’arts martiaux]. C’est d’ailleurs le début de la fin pour notre pauvre Yamcha. Il va participer aux trois tournois et perdre des quarts de finales à chaque fois. On pourrait retenir qu’il fait toujours partir des 8 meilleurs combattants [d’ailleurs si on est honnête en général es 6 ou 5 meilleurs combattants] mais l’Internet ne retiendra que ses défaites.

Pourtant celles-ci sont dument justifiées par les choix scénaristiques. Lors du premier tournoi, il affronte Muten roshi, les lecteurs connaissent le personnage et Yamcha pense finir 3ème derrière Goku et Krilin. Ce combat nous montre toute l’étendue de la force du maitre de nos héros. Lors du second Budokai, nous avons un nouveau Yamcha, il a suivi l’entrainement de Muten Roshi et semble sur de lui. Il affronte Tenshihan, un personnage qui se veut le nouvel adversaire de nos héros. Le combat permet d’évaluer la force de ce nouvel ennemi et de montrer qu’il est sans pitié pour le faire évoluer par la suite. Yamcha perd et sert encore le scénario. Lors du 3eme tournoi, le personnage a encore progressé [comme tous], il revient avec une nouvelle technique et se bat contre Dieu, venu sous une autre identité. Là encore il est passé pour ridicule mais cela sert encore le scénario pour montrer et faire découvrir qui se cache derrière ce personnage à la base inoffensif.

DBS_Yamcha_et_Pu-erh

Lors que l’histoire devient plus nerveuse et surtout plus combattive, Yamcha va encore rester un personnage important. Lors de l’arc Saiyen, il affronte et vainc un adversaire qui montre encore la progression du groupe. Mais l’ennemi se sacrifie pour tuer Yamcha. L’objectif est de montrer au lecteur que le combat qui va se dérouler va être sans pitié et faire nombre de victimes [ce qui sera le cas, sur 8 combattants engagés 4 survivront]. Cet arc sera le dernier où Yamcha aura un rôle « important ». Il sera aussi le début des moqueries sur le personnage.

Etant mort lors de l’arc Freezer, puis totalement dépasser lors de l’arc Cyborg pour enfin renoncer au combat dans l’arc final, Yamcha passera d’un combattant trop faible à un personnage secondaire dont on se souvient à peine et qui fait partie des meubles. Malheureusement pour lui les gens ne retiendront qu’il se fait battre ou tuer car il est trop faible ou trop nul. Le problème c’est que ce n’est absolument pas le cas.

Car Yamcha n’est qu’une victime du scénario. Il a été la victime parfaite pour justifier les écarts de force, faire monter la tension et surtout valoriser les autres personnages. C’est un pur faire valoir. Ce qui est d’autant dommage pour le personnage car cela joue contre lui. A aucun moment, il n’a pas eu son heure de gloire. Tous les personnages l’ont eu. Ce qui a laissé pour un nombre d’entre un bon souvenir courageux, badass ou fort : Tenshihan qui retient Cell ou Boo, Chaozu qui se sacrifie face à Nappa, Yajirobé qui coupe la queue de Vegéta [même lui c’est pour dire], Muten roshi et son mafuba raté face à Piccolo.. bref des personnages moins au aussi puissant que Yamcha, tout aussi secondaires au fur et à mesure de l’histoire mais qui ont eu leur moment pour briller. Ce qu’au final Yamcha n’a jamais eu malgré un look et un caractère sur de lui.

Comble de malchance, alors que c’était le seul personnage en couple avec le personnage féminin le plus important, il fut remplacer par le badboy de service : Vegeta… accentuant encore plus sa légende de looser… Mauvais dans la baston, mauvais en amour voila comment Yamcha s’est gagné une légende de personnage comique et super secondaire alors qu’il n’avait pas mal d’éléments pour être un personnage cool : des attaques classes, un personnage mignon comme compagnon de route, un peu le beau-gosse de service et de badboy et au final un background important car c’est un personnage présent du début à la fin de la série.

yamcha

Mais Akira Toryama en aura décidé autrement, malheureusement pour ce pauvre Yamcha.

La légende de Zelda

J’ai eu ma toute première console à l’âge de dix ans : La NES, la première console Nintendo. J’avais eu par la même occasion : The Legend of Zelda. Un jeu qui m’avait marqué aussi bien par la richesse de ses découvertes, sa grandeur, ses aventures mais aussi par le fait qu’il stimule l’imagination. C’est aussi la première fois que je lisais de l’anglais (j’avais commencé il y a 4 mois). Ce jeu a marqué la fin de mon enfance et reste une référence d’aventures dans mon cœur de joueur nostalgique.

Zelda-Breath-of-the-Wild-screenshots6-1920x1041

Quasi 30 ans plus tard, J’achète la WiiU, la dernière console Nintendo [enfin avant dernière]. J’étais peu convaincu par la machine mais face à une très bonne occasion, j’ai cédé. J’allais la ranger après avoir joué à quelques jeux et là, sort le dernier Legend of Zelda, le bien nommé : Breath of the Wild. Peu intéressé au départ mais quand même curieux, je l’achète plus par peur de ne pas l’avoir sur ma console que par envie d’y jouer [les spéculateurs du Jeu vidéo combinés avec la fin de vie de la WiiU pour passer à la Switch, je n’avais pas envie de payer un jeu 350 € à la place de 50€].

Pourtant, je n’avais pas vraiment joué à un jeu Zelda depuis des années. J’ai lancé ce Legend of Zelda Breath of Wild plein de suspicion sur sa réelle qualité. Les retours de la presse étaient super élogieux, partout sur le web tout le monde enflammait le jeu pour sa réussite. Je pensais que c’était le retour de la licence qui faisait perdre tout sens des réalités à la presse… Je ne l’ai pas vu venir mais quelle surprise… ils avaient raison. Tous raison.

legend-zelda-breath-wild-4

Depuis un mois, j’y joue. .. Dès que possible, quelques heures par ci ou par-là, le nombre d’heures cumulées est indigne d’une vie sociale [digne des heures les plus sombres de Mass Effect]. Bref, je consacre mon temps à parcourir Hyrule pour sauver la princesse comme il y a 30 ans. En quête d’artéfacts, de sanctuaires, de quêtes….Je monte à cheval, je gravis des montagnes, rencontre des gens, combats des géants, prépare à manger… Je vis l’aventure car c’est le vrai appel de la découverte, du courage, de quêtes.

Je vis la même sensation de plaisir de l’époque du tout premier Zelda. A cette période, j’imaginais un royaume immense où l’aventure m’attendait au détour d’une forêt, d’une montagne, d’un village. Aujourd’hui, c’est la même sensation. Bref, j’ai l’impression d’être à la découverte d’un monde nouveau. Mon imagination tourne à plein régime. C’est le tour de force de ce jeu, la replongée dans l’univers de la légende de Zelda est digne de son premier opus. Mystérieux, immense, incroyable et jouant sans trop forcer le trait sur la fibre nostalgique.

Le jeu a su brillamment prendre parti de tout ce qui existait : réflexion, durée de vie, difficulté, stratégie, gestion, farming, quêtes secondaires. On sent les inspirations mais c’est toujours bien incorporé, bien approprié, bien réfléchi et toujours bien utilisé et utile sans jamais trahir le matériau d’origine. Je dirais presque en réinventant le vrai Legend of Zelda d’origine. La difficulté est magnifiquement bien dosée, ce n’est jamais frustrant, on progresse petit à petit. De plus, tous les chemins sont possibles pour arriver à la fin. Il n’y pas de sens prédéfini pour terminer ou finir le jeu. D’où l’impression d’immensité de l’aventure au début. C’est vraiment l’idée de se balader à la quête d’aventure au sens littérale du terme. De plus, l’histoire est bien écrite, douce, amère, sensible. L’écriture de cette histoire est excellente.

Certains diront que Nintendo n’invente rien et c’est vrai. Mais la conjugaison de ce qui existe avec le talent, l’appropriation savamment bien retravaillée et incorporée en font un jeu solide. Le tout est soutenu par une direction artistique magnifique, tout est beau comme dans un livre de contes pour enfant [je n’ai pas pu tuer un seul Renard, c’est trop choupi] A vrai dire je me plonge totalement dans l’aventure. L’immersion est totale.

C’est aussi une expérience de partage. Avec mon pote Nico, ayant commencé quasi en même temps que moi, nous échangeons sur notre aventure, sur nos découvertes, sur nos astuces qui apporte de la profondeur à ce jeu qui donne un sens à l’aventure vidéo ludique. J’ai l’impression d’être un collégien qui en parle avec ses potes à la récré.

the_legend_of_zelda_-_breath_of_the_wild_screenshot___7__

Vous dire que ce Legend of Zelda : Breath Of The Wild est l’un des meilleurs jeux auquel j’ai pu jouer ces dix dernières années, il n’y a qu’un pas… Que je franchis aisément. Il y a longtemps qu’un jeu ne m’a pas autant tenu en haleine. Pour moi, il agit comme une vraie madeleine de Proust. Ce petit goût de nostalgie, cette imagination enchantée d’Hyrule qui fait toujours plaisir à découvrir encore et encore.

#Dragonball : Goku, le pire père de tous les temps

Dragonball est une référence pour beaucoup de monde. Les mangas véhiculent des valeurs de courage, d’abnégation, de dépassement de soi, de volonté. Dragonball ne fait pas exception à la règle et partage ses valeurs. Nombreux sont ceux qui glorifient les valeurs de cette série et n’hésite pas les partager. Cependant, elle reste une série légère et divertissante [Elle est moins profonde que Saint Seiya qui offre régulièrement un débat de point de vue sur le bien et le mal].

12643-1__7_

Parmi les différents lecteurs ou spectateurs de cette série, certains sont devenus père et y voient des valeurs à transmettre. Goku est un héros et un père. Normal de le prendre comme un modèle d’une paternité exemplaire…Mais Attendez… Heu LOL, Non, sérieux ? vous êtes sur ?? Un petit rappel s’impose sur le héros connu comme le pire père de l’histoire du manga.

Rappel des faits, Goku se marie sur une erreur. Il pensait que c’était de la nourriture [il est un peu concon]. Bon c’est tout mais quand tu es en couple à un moment, tu fais des enfants. Même si avec du recul, on a l’impression que ce n’était pas une grossesse désirée. Normal, vu l’investissement de Goku dans l’éducation de son fils.

Dans le manga, nous découvrons Gohan, le premier fils de Goku, âgé de 4 ans. Son père a enfin décidé de le présenter à ses amis [la honte? le fait qu’il n’assume pas trop? nous ne le saurons jamais]. Il nous apprend que Chichi, sa femme, qui s’occupe de son éducation. Soit, pourquoi pas. Parce que la seule chose qui semble intéresser notre héros c’est de lui apprendre à se battre et s’il est genre puissant ou pas. La question que tout père se pose, je suppose. Bonjour l’intérêt du père qui veut juste savoir s’il va pouvoir mettre des tartes à la récrée à ses camarades!!

Comme si ça ne pouvait pas être plus mal barré, son oncle arrive. Il enlève le pauvre gosse. Puis après divers rebondissements, Gohan voit, dans la foulée, son oncle et son père mourir. Gohan n’a pas 5 ans, il vit le pire traumatisme de sa vie. Surtout ce n’est pas fini. Il est abandonné par son tuteur 6 mois dans la nature [même la DASS, ils sont plus sympa]. Puis 6 autres mois, ce même tuteur le retrouve et l’entraine à se battre [surement après un contrôle de la DASS pour savoir où il avait foutu le gamin].

Le gamin a 5 ans et pour les fêter, il voit mourir tous les potes son père et aussi son tuteur… Paie des traumatismes à vie. Son père ressuscité revient enfin. Ils se sont pas vu depuis 1 an et lui direct, il lui annonce : “barres toi, Papa va se faire une grosse baston” [en clair, je n’ai pas le temps de m’occuper de toi]. Quand toute cette merde est finie, évidemment Gohan se rebelle contre l’autorité de sa mère et envoie paitre tout le monde pour se tirer sur Namek. Seul avec une femme et un mec… Super…

Goku-Gohan-and-Krillin-dragon-ball-z-35521307-500-277

A la fin de ce séjour sur Namek, Gohan redevient raisonnable, il retourne chez ses parents mais sans père. Goku a décidé de ne pas revenir tout de suite [alors qu’il pouvait], il a évidemment des choses à faire bien plus intéressantes que de s’occuper de son fils.

Quand il revient enfin, un an plus tard, c’est pour l’entrainer à mort pour préparer un combat contre des cyborgs où ils sont censés tous mourir… GENIAL, le père qui ne transmet qu’une chose à son fils mettre des grosses tatanes à son prochain [j’espère que vous faites tous pareil]. De plus, accompagné de Piccolo, son fameux tuteur qui l’avait abandonné durant 6mois [bonjour, l’équipe d’éducateurs en carton]. Une éducation basée sur des vraies valeurs : c’est qui le plus fort, comment mettre des grosses patates. C’est tellement sain.

Gohan a 10 ans, il a passé 6 ans à se battre et s’entrainer…Il n’a jamais passé de temps avec des gens de son âge. S’amuser et vivre comme un enfant ? On n’a pas le temps pour ce genre de conneries chez les Son. Après tout pourquoi avec une vie calme et sereine quand on est un enfant?

Après l’arrivée des cyborgs, Goku et Gohan vont enfin passer du temps ensemble dans la salle du temps… Enfin pour devenir plus fort, il n’est pas fut-fut le père Goku. Conscient de son rôle éducatif, Goku n’hésite pas à lui rappeler des souvenirs douleurs et pas sain du tout [genre pense à Piccolo ou moi qui se font tuer…. ] pour que Gohan puisse se mettre en colère et devenir un super saiyen.

S’en suit les 10 jours entre la fin de l’entrainement dans la salle du temps et le fameux Cell game. Où pour la première fois, Goku va se conduire en père responsable. Par exemple, il va emmener Gohan pêcher et pique-niquer… et…. Euh… ah oui après Goku part chercher les Dragonball. Vu que c’est un père cool, il ramène Dende, un pote de Gohan pour qu’il joue avec son fils [passer un peu temps avec son gosse, ok mais faut pas abuser]

goku_and_gohan_by_goku2013-d6k2m30

Commence alors le Cell game, alors que Papa Goku s’est battu avec le mec le plus balaise du monde qui menace de détruire la terre. OKLM et en bon père de famille, il propose à Cell de se battre contre son fils de 10 ans. Ce dernier prend une énorme dérouillée devant les yeux de son père. Alors que tous les potes du papa sont genre « c’est chaud là,  mec on va l’aider » il répond « non mais c’est bon ça va le faire ». Hastag Best father ever !!

Après avoir vu tous ses potes et son père se faire bien bastonner et un cyborg se faire écraser le visage. Gohan rentre dans une colère noire [surement ses années de traumatises qui ressortent d’un coup] et tue Cell. Enfin non. Cell décide de tout faire peter et Goku se sacrifie pour sauver la terre, c’est la grosse chialade [enfin c’est la grosse esquive pour ne pas gérer l’éducation de son fils]…

Mais j’ai envie de dire OUF pour Gohan. Il va enfin pouvoir s’épanouir, aller à l’école, rencontrer des jeunes de son âge. Bref 7 ans passent, Gohan à 17 ans et un petit frère de 7 ans qui n’a jamais connu son père [on va dire une chance pour lui, il a eu une vraie enfance]. On sent que Gohan est mieux, il s’amuse, il va à l’école, il drague, la vraie vie quoi.

d845ded4b84afb18db7683c877b2aea5

Puis paf, son père revient mais pour faire un tournoi d’arts Martiaux. Ce gros beauf de Goku veut juste mettre des patates de forain. Voir ses enfants ? Pourquoi faire ? Il fait connaissance à son dernier [il fait genre qu’il est content mais en vrai il n’est présent qu’une journée avant de retourner au Paradis, autant dire qu’il n’en a rien secoué]. Différents évènements chamboulent tout. Résultat, Goku père fait comme d’hab, il apprend une technique au petit dernier pour qu’il mettre des mandales dans la gueule des méchants [on ne se refait pas]. Puis dans cet arc pour la première fois, on le voit se dire : “bah merde j’aurais dû sauver mes deux fils plutôt que un mec que je ne connais pas” [certes futur beau-père de son fils]. Même Vegeta l’engueule c’est pour dire….

A la fin de Dragonball, on voit que Gohan a pu s’en tirer malgré l’éducation désastreuse de son père. Il a un travail [pas comme son père qui n’a jamais été foutu de bosser]. Par contre le petit dernier, Goten, a eu moins de chance, 10 ans avec Goku pour l’entrainer, ça n’a surement pas été facile tous les jours.

Après ce portrait de Goku père, j’espère que les gens réaliseront que les citations, les images évoquant la relation Père-fils de Goku et Gohan est un total fake, la pire du monde malgré ce que l’on essaye de nous faire croire. Celle d’un père un peu con qui pense qu’à se battre. Emmener une fois son fils à la pêche ne peut pas rattraper des années d’absence !!

N’oubliez pas Goku est un héros cool mais c’est surement le pire père du monde [et de l’univers 7 du coup].

Quart de cercle + Gros poing x 5

Quand j’ai acquis la PS4, c’était clairement pour satisfaire mes gros besoins de Hadoken et autre Shoryuken. Le nouveau Street Fighter 5 est sorti uniquement que la PlayStation 4 et comme mes anciennes consoles, seule la passion du quart de cercle avant poing m’a permis de choisir cette console [et aussi le nombre de copains qui l’avait déjà prise].

facebook-featured

Street Fighter est clairement le jeu sur lequel je reviens régulièrement. Je joue à Street fighter depuis le 2 sur arcade et sur la super Nintendo soit les années 90 [oui, je suis vieux]. Durant les années 2000, J’ai usé le Street Fighter Alpha 3 sur Playstation à affronter mon pote Nico [et à me faire humilier]. J’ai fini par acheter la Xbox 360 pour jouer à la Street Fighter 4 car je bavais dessus depuis sa sortie. Comment aurait je pu éviter ce jeu ?

J’avoue que j’ai été bien hypé à l’annonce de ce nouvel opus. Puis Capcom, l’éditeur, a présenté le jeu et je suis redescendu de mon nuage. Capcom voulait se lancer sur la mode du E-sport [le jeu vidéo pro en ligne, compétition, championnat, la ligue 1, bein sport dans ton salon etc]. Ce qui en soit n’est pas une mauvaise idée. Street Fighter est un jeu qui tourne dans des championnats, des tournois de jeux de combats de VS fighting [des 1 contre 1 si vous préférez] pro ou amateur où il y a des prix à gagner [parfois plusieurs milliers d’Euros]. Il existe une vraie communauté de joueurs qui s’entraine, participe à ces tournois et qui sont des vrais pros. Beaucoup de jeux ont un vrai succès sur ce modèle de croissance de jeux vidéo [FIFA, Heartstone et bien d’autre], alors pourquoi pas ?

2886283-14_cammy_vtrigger

D’un autre point de vue, pour le joueur lambda comme moi, ce n’est pas ça Street Fighter. C’est un jeu de potes, d’arcade pour quelques matchs solos parfois un peu de jeu en ligne. Mais surtout un jeu qui peut m’occuper une soirée avec des passages de manettes dans mon salon. Bref un jeu qui doit proposer du contenu quand tu es seul chez toi. Ce que ne propose pas Street Fighter 5, un peu le problème du 1er de classe. J’ai l’impression que Capcom s’est senti tout puissant avec le gros retour de Street Fighter 4 mais a oublié les bases du jeu : l’arcade et la simplicité.

C’est ma plus grosse déception de ce Street Fighter 5, un contenu super pauvre si tu ne vas pas jouer en ligne. Un mode histoire [arrivé trois mois après la sortie du jeu], sympa mais où tu peux zapper les combats et où le niveau de difficulté n’est pas réglable et loin d’être insurmontable. Un mode histoire par personnage censé remplacer le mythique mode Arcade mais avec 2 voire 3 combats contre 8 à 10 avant, avec une IA faible au possible. Des modes survie, entrainement et défi qu’on peut trouver dans n’importe quel jeu de baston digne de ce nom.  Un mode tournoi en local ? Non ? Un mode original comme peut le proposer un Mortal Kombat ou King of Fighter non plus ? Bref que de pauvreté quand on est seul.

Il ne reste qu’à se rabattre dans le mode ligne où pour ma part, j’ai juste affronté des monstres surentrainés difficile mais pourquoi pas. D’ailleurs, le jeu propose du contenu en ligne… Payant en monnaie sonnante et trébuchante où à la sueur de son front si on enchaîne les victoires pour gagner un peu de Fight money, dérisoire vu le prix des personnages ou stages, les seuls contenus réellement intéressants [sérieux qui va acheter une nouvelle couleur, c’est du vol].

maxresdefault

Pour ce qui est du Roster [les personnages jouables] ont reste sur du classique. Il n’est d’ailleurs pas mauvais et les nouveaux personnages sont plus intéressants que dans le 4. Je pense à Laura avec une une technique intéressante [et de gros arguments] et Rachid, personnage nerveux et aérien. Le genre de personnage que j’apprécie. FANG est clairement anecdotique et Necalli est intéressant mais ce n’est pas mon type de personnage [supra gros Bourrin]. Pour les anciens, on reste sur du classique mais c’est intéressant. Le retour de pas mal de personnages de SF3 et de SF Alpha mais la disparition de personnages emblématiques comme Honda ou Blanka [mais en même temps tous les personnages de SF2 sont emblématiques]. Les personnages arrivant en téléchargement sont pour le moment de bons persos qui permettent d’attendre le retour d’anciens personnages mythiques [d’ailleurs curieux que Capcom ne sollicite pas sa communauté pour savoir qui ils veulent voir revenir]

Mais ce qui me pose problème, c’est la technique qui a changé. Capcom a voulu limiter les personnages dits à charge et cela me pose un vrai problème. Il faut dans la plupart des cas, se réapproprié complètement le personnage. De plus le changement de certaines spéciales, coups, demande aussi de repartir de zéro avec son personnage favori [je pense surtout à Vega, le gameplay a totalement changé]. Mais quand on voit que Guile a récupéré ses techniques de charge, on sent bien que Capcom a senti que ses changements n’ont pas été les bons pour les joueurs. Second point, l’arrivée du V-trigger que je n’ai pas su m’approprier pour le moment, le jeu malgré un léger didacticiel aurait dû proposer plus de chose qui permet de s’entrainer qu’avec cette nouveauté liée à cet opus de SF.

street-fighter-5-laura-3_090280000001628590

Alors ce sont des apports cools pour les nouveaux venus mais plutôt rédhibitoire pour les vieux de la vielle dans un jeu axé e-sport qui ne concerne que les joueurs les plus acharnés. Capcom a oublié que ce qui faisait la gloire de Street Fighter était sa facilité d’accessibilité, son coté convivial. Mais surtout un jeu qui peut se jouer seul comme à plusieurs pour l’emmener vers le jeu en ligne. En pensant que les joueurs allaient passer du SF4 au SF5 en se précipitant sur le jeu en ligne, l’éditeur a fait une erreur à mes yeux. Chaque nouveau numéro de la série doit toujours être vu comme si les joueurs découvraient Street. Ce qui fait plaisir aux anciens qui retrouvent ce qu’ils aiment et permet aux nouveaux de découvrir cette licence sans être perdu.

Je vais continuer à jouer sur Street Fighter 5 mais il m’emballe clairement moins que le dernier opus qui avait vraiment un goût de retour à l’ancienne en apportant de la nouveauté

Mon level up de console

J’ai craqué pour mon Noel, je suis passé à la nouvelle génération de console [Youhou!!]. Je dois dire que j’ai beaucoup hésité. Il faut se l’avouer, je ne trouvais aucun jeu réellement incroyable sur cette nouvelle génération depuis son arrivée sur le marché. Pour le moment, c’est un ensemble de suite et de remasterisation HD de l’ancienne génération. Quand le jeu se veut original, c’est soit bien moyen soit complètement raté. Je dois avouer que je n’étais pas trop chaud…

15966983_10154099792162882_166118647_o

Mais l’arrivée de licences que j’aime bien [Dragonball, Street fighter gravé dans mon coeur pour toujours], l’envie de retourner tâter de la Playstation avec ses licences si japonaises était tentante. J’ai opté pour la fameuse Playstation 4 [PS4 pour les intimes] laissant dans l’oubli la XboxOne. Au bout de trois ans d’exploitation, des prix que je qualifierais d’”abordables” et des promesses de nouveaux jeux exclusifs me permettent de dire : “je passe le pas avec cette console”. L’avantage pour moi, c’est que la plupart des anciennes exclues Playstation sont des nouveautés pour moi. Alors même si c’est des remastered HD huitième édition, ca reste pour moi une découverte. J’avoue que ça me faisait un argument de plus.

Me voici de nouveau dans le game comme disent les jeunes. En ce moment, j’attends que la console fasse ses douze mille mises à jours sur chacun des jeux que j’ose introduire dans la console. Bienvenue en 2017 où jouer à un jeu vidéo, c’est y jouer 24h plus tard. C’est l’un des points noirs à mes yeux. Bien que ce ne soit pas handicapant pour jouer mais juste contraignant dans l’approche gaming. La console est pour moi un objet qui permet de jouer immédiatement.

Ce désagrément passé, j’ai pu toucher des doigts l’objet et tester du jeu. Un bon Street des familles comme d’habitude, la base. Mais… en kit, je le savais quand je l’ai pris, ce fut le principal problème de Street Fighter 5 lors de sa commercialisation. Des Giga octets de téléchargement pour la mise à jour, avoir un mode histoire gratuit ou des personnages, costumes, couleurs supplémentaires payants ou en passant des heures sur le live pour tenter de les gratter gratis… Où est l’arcade, la multitude de modes solo où avant d’aller titiller les autres on pouvait s’entrainer comme une bête contre CPU? Je suis un peu tristesse.

A côté de ce jeu culte, j’ai un pack Starter intéressant : Dragonball Xenoverse 2, j’avais apprécié le premier [mon jeu 2015] et celui-ci me semble tout aussi jouissif. Je vais enfin découvrir la série Uncharted, le collection et le 4, qui me semble être le jeu d’aventures que j’ai attendu sur Xbox360 durant toutes ces années [et j’avoue que pour avoir commencé le premier, ça répond à mes attentes]. Enfin le Watch Dogs 2 qui reste une curiosité, je n’avais pas joué au 1er [bien qu’il soit là avec mes dizaines de Jeux Xbox 360 inviolés], je testerai plus tard.

La Playstation première du nom a clairement été une console qui m’a marquée. Qu’en sera-t-il de la PS4? La claque, moui, j’avoue que non pas pour le moment, les jeux sont sympas, funs mais on reste dans une continuité graphique certes plus fin, plus de profondeurs, des couleurs plus lumineuses mais on reste en terrain connu, l’accent mis sur le jeu en ligne, les jeux en kit… tout ça me fait tiquer. J’attends de voir, je débute sur cette génération, je teste, je joue, je découvre, je ferai le bilan prochainement.

To be continued…

 

Par contre si tu veux tâter du PSN Live avec moi [Pour prendre ta GROSSE branlée à SFV] voici mon pseudo : Gui-k-d

#Dragonball : Dragonball Super Fan-service

La nouvelle série Dragonball Super vient de dépasser les 70 épisodes, elle est officiellement plus longue que la série précédente Dragonball GT depuis la fin officielle de Dragonball. Sans réellement suivre cette nouvelle série, je la regarde du coin de l’œil, je vis un peu le truc. Je suis curieux de ce qui touche cette série mais aussi de voir comment elle traverse les âges [mes terminales qui suivent DB Super, cœur sur vous].

super_saiyan_blue

Bien que je suis plutôt ouvert à une suite sur la forme, j’avoue être critique sur le fond et de ce retour opportuniste 20 ans plus tard. Même si je regarde certains épisodes avec plaisir.  je me pose des questions sur le succès de cette série… Dés les premiers épisodes : les nouveaux personnages pas hyper convaincants, le retour de certains personnages, les transformations un peu rapide, le ridicule des situations…Puis j’ai compris les raisons de son succès… Je voulais voir une véritable suite mais Dragonball Super est surtout une série avec un fan service distillé avec soin laissant de côté un développement intéressant et une cohérence “réelle” avec l’œuvre canon.

Quand je repense à DBGT. DBZ était à pleine bourre de succès, il était impensable d’arrêter la série [Comprendre la machine à Cash], il fallait produire une suite pour profiter du succès. Résultat : DBGT a été une purge sans nom. Toriyama n’avait qu’esquissé un faible synopsis et quelques croquis. La série purement commerciale sans base papier, c’était inspirée sur ce que les fans semblaient bien aimer dans Dragonball. Outre la reprise de personnages à succès [Goku Jeune et Trunk adulte] on partait sur une aventure rappelant les débuts de la série. Mais le manque de succès de cet aspect et un retour à la grosse baston, à la montée en puissance, une nouvelle transformation, de nouveaux ennemis plus ou moins réussis mais avec des raccourcis incroyables en pensant que ça passera plaira. Nous avons l’une des pires séries du monde avec beaucoup trop de ratés, des mises au rencard de personnages et trop d’incohérences. Cette série est telle un caca de chien collé à la semelle avec laquelle doit vivre Dragonball [Tout comme les films sur les Ewoks ou le noel de Chewabaca pour Star Wars]

Mais tout comme Star Wars, la Toei animation et la Shueisha voulaient le retour de cette franchise lucrative. Les fans avaient grandi, d’autres ont suivi et ils ont eu des enfants. Les producteurs avaient toute une nouvelle base à convaincre. Ils ont eu le temps de comprendre de leurs erreurs et ont su réfléchir à ce que l’on attendait d’eux. Hors de questions de reproduire les erreurs de GT, résultat deux films scénarisés par Toriyama [Gage de qualité pour les fans] et connaissant le système de création artistique Japonais, je pense que les producteurs ont eu leur mot à dire. Une base avec de nouveaux personnages, une nouvelle transformation et un univers étendu. L’outil internet étant une source d’informations, il permet de mieux comprendre ce qu’attendent les fans, des affinages en termes d’apparitions ou de retours bien dosés.

dragon-ball-super-english-release-date

Aujourd’hui avec plus de 70 épisodes, Dragonball Super est clairement une énorme série Fan service, quitte à contourner le matériau d’origine, que l’on regarde avec plaisir. Mais  pour l’adulte qui regarde un peu plus loin que le fun, cette série fait tiquer. J’apprécie la série car je la trouve truffée de bonnes idées mais souvent gâchées ou faciles, là où dans les productions actuelles, on creuse un peu plus l’univers, les personnages secondaires [J’entends dans les mangas actuels]. D’où ma conviction sur les intentions de la Toei et la Shueisha : plaire aux fans qui veulent de la grosse baston dantesque et des ennemis bien badass [le coté aventure, on s’en tape]. L’objectif est clairement atteint. Depuis le début de la série, voilà ce que je retiens :

Le retour de Freezer : pourquoi pas surtout que le retour était bien pensé mais pour refaire un duel Goku/Freezer [car les japonais sont fans] Mouais… Mais encore une fois : pas de menace, un duel comme au spectacle où tout le monde regarde Goku se battre.

Nouvelle transformation Super Saiyen God blue : Il fallait une nouvelle transformation… On l’a sort d’un chapeau en inventant une incohérence dans l’histoire [des Saiyens Gentils], un pouvoir que tout le monde peut acquérir au final. Autant on nous explique pour Goku mais Vegeta semble l’obtenir en le sortant de son chapeau [car il ne s’agit pas d’un simple level up suite à un entrainement]. De plus la forme conserve une forme bien connue celle de Super Saiyen. On passe du Jaune au Bleu, voilà tout.

Le retour de Kame Sennin[Tortue Géniale] face aux soldats de Freezer. Personnage dépassé depuis le 3eme tournoi des arts martiaux de la série mais qui se bat à arme égale avec des ennemis sensés être bien plus puissants que lui. Les producteurs laissant de côté des personnages bien plus forts [Yamcha Chaozu voir Yajirobé l’ont dépassé et de loin depuis l’arc des Saiyens] car moins sollicité ou moins populaire en particulier Chaozu et Yajirobé

Yamcha où les producteurs axent ses interventions sur du ridicule ou sa supposée faiblesse car l’internet l’a ridiculisé. En effet, il est mort ou a perdu tous ses combats [mais ce n’est pas si simpliste que ça]

Le retour de Vegeto avec des tours de passe-passe pour ne pas le garder fusionné car le personnage a du succès, les fans attendaient son retour. Dommage car il était plus logique de faire une danse de fusion [Vegeta pouvant assumer totalement cette danse après sa danse du Bingo mais le rappel douloureux de DBGT a peut être joué en sa défaveur]

dragon-ball-super-episode-48-episode-49-preview

Le retour de Trunk du futur car les auteurs ont compris que ce n’est pas un Trunk adulte qui a du succès mais ce personnage venant d’un futur apocalyptique. Autant le level up est bien justifié dans le manga autant dans la série pas du tout. Dans cet arc, le personnage de Maï montre le manque de prise de risque sur de nouveaux personnages un peu badass et féminin [resucée d’un personnage existant mais sans logique par rapport à l’histoire DB, Mai = Milf]

Je pourrais en rajouter avec le parti pris “on ne développe que Goku/Vegeta” et l’abandon de tous les autres personnages, Goten et Trunk mis au rencard, les niveaux de puissance en niveau WTF, Goku découvrant ce qu’est un baiser entre deux personnages [ce mec a fait deux enfants….] l’écart devenu abyssale entre les deux héros et les autres personnages sans tenter quoique ce soit pour le réduire…

Au regard de tous ces exemples je me suis rendu compte que la série évolue en faisant intervenir tel ou tel personnage parce que le public le demande ardemment [d’où le retour de Gohan malgré son abandon complet depuis le début de la série]. Je vois certaines vidéos se réjouir avec force quand tel ou tel personnage revient au détriment de toute logique [le pire fut sur le retour de Kame sennin, certes cool mais totalement WTF]. La logique étant réactivée les bons souvenirs de la série Dragonball.

dragon-ball-super-teamish

Certains aspect sont pourtant intéressant et pourrait être plus important si la série tentait en respectant l’univers ou les personnages, des prises de risque. Il suffit de réfléchir à enrichir son univers : en développant les personnages existants et variés ou réajustant autour de nouveaux personnages [Goten et Trunks] comme Toriyama l’avait fait avec une première partie tournant autour de Goku [La partie appelée Dragonball] et une seconde autour de Gohan [Arc des Saiyens au début de Boo].

Mais les scénaristes ont décidé de faire de Goku et Végéta un duo de héros plus que des rivaux [Qu’ils sont originellement]. Ce qui a entrainé une remise à niveau de Vegeta. Celui-ci a été up gradé pour être l’égal de Goku complètement au détriment du caractère du personnage et surtout de toute logique interne à l’œuvre [mais qui convient aux fans de Vegeta]. Le pire est le traitement de Goku sur son caractère. Les scénaristes ne semblent retenir qu’un idiot qui aime la bagarre, naif qui pense qu’à se battre sans se soucier du danger [ce qu’il est dans les 4 premiers volume]. Ce qui marchait sur le Goku ado, ne fonctionne plus sur un père de famille, capable de jauger le danger, qui entraine ses fils, de proposer des trucs cochons pour répondre aux vices du vieux Kaioshin. D’ailleurs au regard du manga, Goku ne sous-estime aucun de ses adversaires [Freezer, Vegeta, Cell ou Bou] et se bat à fond, il ne s’amuse pas, il n’est jamais insouciant sauf lors de tournois. J’ai l’impression de voir un héros adolescent comme Luffy ou Naruto ce qu’il n’est plus depuis longtemps et c’est dommage [Naruto père a plus de plomb dans la tête que Goku père c’est dommage]..

Pour toutes ces raisons, je trouve que Dragonball Super est un fan service pur sans réelle cohérence avec l’œuvre originale. C’est bien dommage, le matériau de base est là, l’univers est bien défini, je regrette que contrairement à Star Wars, les producteurs n’ont pas pris plus de recul et plus réfléchis à ce qu’ils voulaient faire. Ils auraient pu proposer un produit plus mature, faire évoluer la série plutôt que de rester sur des poncifs connus et reconnus pour éviter toutes prises de risques.

DragonBallSuper-Episode11-Omake-6

Alors, oui, oui, Dragonball Super est sympa quand on le prend pour ce qu’il est. Une série au service des fans des années 90 mais elle est décevante quand on veut la regarder comme une continuité de l’œuvre originale. Dommage.