Ma vie de contes et de légendes

Hipster

Traduit de l’anglais – Google traduction

Je me présente je suis Brad Winston, actuellement blogueur tendance mode pour les hommes. Je suis assez réputé dans le milieu, enfin j’ai envie de dire que je suis celui qui fait ce que la mode est aujourd’hui. Je reste modeste, rassurez-vous, ce n’est pas parce que je fais venir mon café d’Italie pour avoir un vrai café Macchiato que je suis ce genre de mec puant ou un vulgaire blogueur. Non, je suis de ceux qui s’intéressent aux vraies valeurs, je suis celui qui sait mettre l’éclairage sur LE modèle de vêtement. Celui qui permet de paraitre branché sans l’être, vous voyez?

hipster Je donne les conseils que tout le monde attend. Je suis la référence underground que les stars s’arrachent. Avec pas moins d’un million de vue jour sur mon blog, je touche de la coté Est à la côté Ouest. J’ai décidé de vous écrire, je me suis aperçu d’un petit problème ce weekend. En effet, j’ai dû quitter Seattle – Etat de Washington – ce weekend pour Boston – Etat du Massachusetts- j’étais au mariage de Samantha, la sœur de John. Aaaah John, on se connait depuis tellement d’années, que de souvenirs.

14273516_10209169558748668_2025146970_oSur cette photo, c’est John et moi. John Smith, son nom doit vous dire quelque chose, Seul web design de l’extrême au monde. Sa tenue ? C’est moi évidemment. J’ai su encore mettre en avant notre côté avant-gardiste sans trop en faire, c’est là mon talent. Evidemment, j’ai dû dire au photographe qu’il était hors de question que notre image passe par du numérique. Cela allait gâcher mon travail vestimentaire sur lequel j’avais réfléchi depuis des jours. Comme on dit dans mon métier rien de tel qu’un bon pola pour gagner des vues [ou un lomo à la rigueur mais vu la tendance ça devient trop mainstream pour moi]

J’ai envie de vous parler de ma rencontre avec John au East side High School. C’était au sein de l’équipe de football. De par son charisme et son talent naturel il a tout de suite de pris le poste de capitaine, une vraie aubaine pour séduire la capitaine de l’équipe des Pompom girl. Pour ma part, j’ai pu prendre la modeste place de Quaterback vedette dans l’équipe des Wildcats. Nous savons déjà prendre la mesure et être tendance à cette époque-là. La vie était belle, nous avions les meilleures places à la cantine du lycée, les profs nous disaient rien et c’était normal avec de tels charismes, puis bon les gens nous respectaient surtout ces espèces de NERD complètement à la ramasse qui disaient jamais rien. Qu’est-ce qu’on s’amusait.

Que de souvenirs les années lycée : le bal de promo, la cafet’ pour faire des flippers, nos coupes de cheveux parfaites, nous étions vraiment les stars. Quand on met le doigt dedans c’est dur de se passer de cette aura de succès autour de soi. Surtout quand c’est naturel. John et moi, nous sommes le genre de mecs où le talent n’a pas besoin de forcer, il apparait naturellement. Après le lycée et notre 5èmevictoire au championnat mondial de football des lycées de la coté est avec plus de 275 touchdown à mon actif, nos chemins se sont séparés. Nous nous sommes allés à l’université. Evidemment nos parents voulaient le meilleur en même temps quand ta famille fait partie des notables de Hill Valley – Etat de Californie -, tu dois faire des études qui rendent fier tes parents [et qui t’ouvre les portes]

John est parti à Yale faire son droit et surtout pour ses parents. Pour moi, Harvard pour rejoindre le département Design, je savais déjà là où il fallait faire de l’argent. John a brillamment réussi puis à passer quelques temps à Hell kitchen à New York avant de changer de voie [défendre des pauvres quand tu ramènes 40000$ par mois, ca donne envie de changer]. Il s’est dirigé vers le web design plus proche de ses aspirations. Il exerce dans le web extrême. En clair, il fait des performances artistiques [allez voir sur Youtube] en créant des design web pour de très gros clients [Apple, Sony pour ne citer que les moins populaires]. C’est le seul au monde à faire ça à ma connaissance.

Alors pourquoi je vous raconte tout ça. Il se trouve qu’une photo de ce mariage s’est retrouvée par erreur sur le compte Instagram de Gui.k.d et je voulais dissocier nos noms de ce vulgaire petit blog. Alors ce n’est pas parce que je suis une sommité dans le milieu que je n’apprécie pas les petits blogs comme celui-ci. Je porte une petite barbe, des petits tatouages et je roule en fixie comme tout le monde, en même temps c’est la base me direz-vous. Mais il faut séparer le bon grain de l’ivraie.

Alors pour corriger le tir, je me suis alors permis d’écrire au propriétaire de ce compte afin qu’il fasse passer le message. Je le remercie d’avance pour le respect de notre image et de mon travail de publier ce message afin que la vérité soit rétablie et qu’il ne profite pas de notre célébrité.

En toute humilité et très amicalement,

Brad Winston,

CEO de VintageModeunderground.com

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Ma vieille photo retrouvée

J’avais publié sur mon mur une photo où apparemment tout le monde a cru qu’il s’agissait de mon double maléfique et moi. En fait pas du tout, certes la ressemblance est frappante mais il s’agit d’un très vieux cliché que j’ai retrouvé chez ma grand-mère pendant les vacances de Toussaint. La ressemblance étant incroyable, je me suis amusé à le publier. Depuis j’ai entrepris des recherches pour connaitre l’origine de ce cliché. Il date de février 1983 et apparemment il a été pris à Cordoue, en Andalousie.

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En fait on peut reconnaitre à droite : Sergio Lopez (j’ai précisé le nom des que j’ai pu l’identifier). Un chanteur très connu sur la scène Andalouse de heavy metal du début des années 80. Son groupe  »Las Corridas angeles del infernio » s’est produit dans toute l’Espagne et l ‘Amérique du sud. Ils avaient lancé le mouvement de Metal flamenco en 1979. C’est d’ailleurs leur meilleur titre “puta madre, digo merda” qui a fait connaitre ce mouvement du rock métal. Ce titre a été classé 5 semaines de suite dans le top 50 espagnol 1980. On peut trouver sur Amazon.es, une intégrale de leurs meilleurs titres [la tortilla es buena, Hablo espanol, El diablo en tu culo..].

La seconde personne qui me ressemble beaucoup est en fait un acteur de telenovela espagnol : Ramon Gonzales de la Vega Nevada (je l’ai aussi précisé dès que j’ai trouvé l’info). Il a principalement tourné dans  la série espagnole hyper connue : Pero qué estas diciendo? Qui a été diffusé de 1976 à 1983 sur la TVE mais aussi sur FR3 dans la tranche horaire matinale [ma grand-mère était fan, c’est pour cela qu’elle avait ce cliché, je pense]. Il est assez difficile de retrouver des épisodes, les bandes ont entièrement brulé en 1987 dans un grand incendie à Madrid où étaient conservés les originaux. On peut trouver sur Youtube des extraits assez dégueulasses niveau qualité, type enregistrement VHS de l’époque [Pour voir un court extrait sur Youtube]

Pour en revenir à cette photo, elle a été prise lors d’une rencontre entre Sergio et Ramon pour s’entendre sur un nouveau projet. En effet, ils avaient grandi dans le même quartier de Séville. Ils avaient réussi sur la scène artistique chacun de leur côté. Mais vu qu’ils se voyaient encore régulièrement pour manger des tapas et des tortillas chez Javier Garcia de la Montilla [le meilleur bar à tapas du vieux Séville], ils ont apparemment envisagé de travailler sur un projet télévisuel commun.

Sergio voulait créer de la musique moins métal pour mieux se reconvertir et se préparer à l’après Corrida angeles del Infernio [en 1982, le succès du groupe était moindre]. Quant à  Ramon, il rêvait de prendre un premier rôle dans une série héroïque. Le projet portait sur une série de 72 épisodes racontant les aventures d’un Zorro espagnol luttant contre les franquistes durant la guerre civile espagnole dans le maquis andalou. Sergio a tout de suite sauté sur le projet et composé un générique assez punchy ainsi que les musiques d’ambiance. Tandis que Ramon tentait de convaincre la TVE de la viabilité du projet.

Cette photo aurait été prise dans un célèbre restaurant de Cordoue, La leyenda de colillas de acero [pour savoir d’où vient ce nom, clique ici], après la signature du projet avec la TVE. En effet, les deux amis adoraient se retrouver à Cordoue pour manger le Salmorejo de Benitez Roja [Premier étoilé Andalou du guide Michelin]. Malheureusement le projet ne vit jamais le jour. Sergio joua son dernier concert avec les Corridas angeles del infernio le 8 aout 1983 où il décéda d’une rupture de la voix sur le titre phare de leur 25ème album : Voz de ultima hora. Quand à Ramon, il disparut quelques mois plus tard [autour du 5 novembre 1983], ne se remettant pas de la mort de son ami, il aurait versé dans les paradis artificiels. On le retrouve mort d’une overdose de chamallow dans une ruelle sombre de Cadiz.

Le projet “Zorro contra los horribles fascistas” ne vit jamais le jour, on peut trouver quelques extraits des morceaux de Sergio Lopez sur l’Internet. Je voulais rendre donc un hommage à ces deux artistes qui ont voulu réaliser leurs rêves mais que la vie a brisé. La musique métal andalou flamenco de Sergio Lopez restera à jamais dans le cœur de ses fans et Ramon Gonzales sera pour toujours ce grand acteur espagnol de la fin des années 70. 

Voilà j’espère que vous vous intéresserez à la musique métal flamenco ainsi qu’à ce grand acteur pour rendre hommage à ces destins qui nous ont quitté trop tôt. Ce cliché nous permettra de ne jamais oublier Ramon Gonzales de la Vega Nevada (1946-1983) et Sergio Lopez (1948-1983).

Voici quelques liens pour ceux qui désirent en savoir plus.

Ma légende du cul d’acier

Il y a très très longtemps dans une contrée oubliée aux paysages immémoriaux baignée dans la vigne et la consanguinité, une prophétie fit son apparition. Elle racontait que dans les tréfonds des collines, montagnes et forêts de la Champagne, une colline, plus haute que les autres, permettrait à quiconque la gravirait d’obtenir un fessier dur comme le fer ! Mais seuls les élus qui monteront en haut de la colline du lieu-dit de Mutigny pourront s’assoir sans crainte la malaisance car :

Ils seront devenus des CULS d’ACIERS!!

[EH OUAIS, MA GUEULE!!]

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Il s’agissait de la colline de Mutigny. Dans ce lieu où le temps n’a plus court, ce lieu de légende, secret et mystérieux, un lieu où même la voix des dieux se fait entendre, la prophétie se transmettait de père en fils, de mère en fille, de fils en fille, de cousin en cousine bref au hasard des assemblages locaux. Mais l’homme le plus vieux de la colline, un sage parmi les sages, avait demandé de transmettre la légende par-delà l’horizon afin que celle-ci se répandit aux confins de la Champagne. Dans le seul et unique but que les élus se présentent au pied de la colline [et dans l’intérêt de l’économie locale, et ouais Business plan, ma gueule]

Depuis ce jour ancestral, de preux gentilshommes ou gentes demoiselles se pressaient à la dite colline, afin de la gravir et d’obtenir ce fameux don des dieux : le cul d’acier. Mais, ils découvrirent rapidement que la chose ne fut pas aisée. Nombreux étaient les échecs, Nombreuses fut les déceptions, nombreux fut les gens qui chutaient d’épuisement dans leur quête du cul d’acier!!

On racontait de par les monts, que les cadavres de ses malheureux en quête de gloire éphémère,  comme les magasins, s’amoncèlent en bas de la colline preuve de leur échec. Ces cadavres fumants permettaient aux quelques habitants du bourg de fabriquer des capsules de Champagne à partir du métal imparfait formé sur leurs culs. Cette fabrication locale leur permettait de vivre de la vente de ces capsules dans les brocantes alentours. Mais cet avertissement n’arrêtèrent pas les pèlerins, qui de plus en plus nombreux tentèrent sans relâche de gravir la colline de Mutigny : la colline au cul d’acier!

C’est en ce dimanche 13 juillet que se présentèrent deux personnes de la ville, deux personnes similaires mais diamétralement opposées, le bien et le mal, les élus de la légende. Ils gravirent la colline au-delà des espérances les plus folles, passant devant d’autres aventuriers qui avaient tenté l’aventure depuis des années. Mettant un pas devant l’autre, serrant leurs culs rebondis et contractés par l’effort, luttant des heures contre les éléments, ne succombant par à la tentation d’acheter une capsule de Champagne ou l’album de maitre Gims, ils continuèrent de monter vaillamment. Ils gravirent si haut que leur culs endurcis fut d’un acier si robuste que nul ne pouvait leur botter le derrière sans y perdre le pied. Des culs si durs qu’on les surnommerait maintenant à travers tout le monde connu : les culs d’aciers .

Mais nos preux héros n’en avaient pas fini avec la Colline de Mutigny. Toujours en quête d’aventures et de ripailles, ils découvrirent que la colline n’avait pas livré tous ses secrets. Une quête au-delà du réel s’offrait à eux, les emmenant dans un monde oublié de tous mais qui leur promettait un derrière d’enfer pour devenir :

Des culs de TITANES.

Mais cela est une autre histoire, mes jeunes amis, peut-être je vous la conterai…peut-être…

 

Faits inspirés de private joke de mon double maléfique

Mes deux princes of tennis

Samedi, 11h30, Intertennis, Reims.

Je suis mes appuis, ma raquette entre les mains. La sueur perle mon front. Je passe mon bras sur celui-ci pour m’essuyer. Mon Double Maléfique sert. Il frappe en plein milieu du tamis sa balle. Celle-ci part à vitesse folle. J’ai à peine le temps de réagir mais je frappe d’un coup droit rapide afin de contrer sa frappe.

Mon bras droit reste quelques secondes tétanisé par la force de sa balle mais je parviens à la renvoyer. Il se déplace rapidement sur son coté droit, il se replace et frappe à nouveau directement sur moi. Je me replace automatiquement sur la trajectoire. Je frappe à nouveau.

S’en suit des échanges terribles entre nos deux coups droits soulevant la terre battue à chaque rebond faisant vibrer nos raquettes et produisant un bruit sourd à chaque impact. Je décide de changer de stratégie, il faut sortir de cette impasse. Je coupe ma prochaine frappe afin de sortir mon double maléfique du fond du court. La balle ralenti pour s’écraser dans le carré de service. Elle rebondi. Mon double a anticipé, il s’est précipité au devant de la balle. Il se place et lance son terrible :

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Il est confiant en sa spéciale. la balle part sur ma gauche. Elle prend un effet virevoltant, frappe le sol et change aléatoirement de direction. Je me suis précipité sur ma gauche. Mon revers est trop court. Je transfère rapidement ma raquette dans ma main gauche pour gagner les quelques centimètres qui me manquent pour renvoyer la balle. Je la renvoie sur son coté droit.

Il s’est replacé et profite de mon déplacement à gauche pour renvoyer la balle sur mon coté droit mais sur une trajectoire courte. C’est ma chance. Je me cours vers la balle pour la frapper de toutes mes forces avec mon :

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Ma spéciale frappe la balle de volée. Celle-ci prend de la vitesse, rase le filet, pour filer s’écraser dans le coin droit du court de tennis. Mon double court pour se déplacer vers ce coin. Mais ma balle prendre de plus en plus de vitesse. Elle touche le sol.. Mais tombe derrière la ligne…

15 – 0

Je reprends mon souffle. Mon double maléfique se déplace à gauche pour faire son deuxième service dans ce premier jeu. Je me met en position, la raquette entre mes mains, la faisant un peu tournoyer. J’essuie ma sueur à nouveau.

Je l’attends.

Mon faux mariage

Alors, déjà remettons-nous dans le contexte. Il y a un an, j’étais célibataire et Léa aussi. Vu que cela devait cesser au plus vite, nous avons décidé de nous marier le 28 juin 2008. Pourquoi cette date me direz-vous? Parce qu’elle s’imposait d’elle-même [Nous trouvions ça joli tous ces huit, elle est née en Août et moi en 78…] Mais depuis, l’amour nous a séparé [on l’a trouvé chacun de notre coté]. Mais cette idée demeure et je tenais à marquer cet événement qui nous unira pour toujours.
Avec Léa, nous avons prévu un mariage rock’n roll, Déjà, 13 ans nous sépare. Elle a 16 ans [bientôt 17], moi, 29 alors on casse toutes les conventions, car l’age on s’en fout. Elle devait venir en rouge car le blanc c’est dépassé, moi en jean chemise car notre look nous appartient et que nous voulions marquer les esprits. La cérémonie était prévue à la Cathédrale de Reims car nous voyons les choses en grand, en très grand, du genre stratosphérique. Après une super cérémonie sous musique rock indé, métal et autres son de guitare à l’intérieur de cet antre gothique. Nous avons décidé d’un vin d’honneur du feu de dieu où l’alcool coulera à flot, où les amis se croisent et s’entrecroisent, où les 1000 convives seront une grande majorité d’inconnus faisant partie des peoples avec comme témoin, nos ex respectifs. Notre mariage devaient marquer des générations entières, être anti-conventionnelle et faire la fierté de nos parents. Et pourquoi nos ex? tout simplement pour leur faire regretter de nous avoir déçus.
Puis en quittant la cérémonie en hélico, nous devons partir faire le tour du monde pour notre voyage de noces : NYC, Tokyo, Londres, Paris, bref des lieux inoubliables pour un mariage d’exception….
Donc Léa si tu lis [et tu le liras car je t’enverrai le lien] notre mariage fut, sera exceptionnel!!!
Photo des mariés quand ceux-ci les auront choisies…
Ah oui, rassurez-vous les mariés sont très heureux dans leur vraie vie mais celle-ci est sympa aussi!!! Nous réfléchissons encore au cas où.