Vilnius, Lituanie – Lituaniennes et autres joies de mon séjour

A la fin de ce séjour, j’ai mis en place un top des touristes chiants qui conchient sur les autres.

En troisième position, nous avons des rugbymans amateurs qui pensent que être cool : c’est s’envoyer des grosses pintes en faisant chier tout un avion [mais ca vous le saviez déja]. Leur première place a été trusté par deux catégories.

En seconde position : Les Hippies franco-canadiens parce que ils se croient cool car ils ont des dreadlocks mais c’est juste des relous qui font chier la terre entière [la cool-attitude j’imagine]. Bref merci de m’avoir réveillent en beuglant et en appuyant sur les touches du piano parce que c’est rigolo, ça fait du bruit. Je vous parle pas de l’état de la salle de bain…Vivre en communauté, un vrai leitmotiv…

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En première position, loin devant tout le monde : les russes qui laissent leur sonnerie de réveil/messagerie/jesépasquoi sonner à 3heures du mat en continue alors que tu dors dans la chambre voisine. Que tout l’appart l’entend mais que nos chers russes ne réagissent pas. Vu que la sonnerie est en continue depuis 15/20 minutes, s’arrête et se relance…N’entendant aucun mouvement de leur coté, je décide d’aller voir mes voisins de colloc. Je tambourine la porte [rien à foutre de la mafia russe]. J’entends des voix et des réactions en russe.. De type “oh bah merde, il y a mon portable qui beugle”… BORDEL!!!

Sur cette nuit agitée [mais pas agréable, sinon j’aurais trouvé ça plus cool et j’aurais bien fait chier mes colloc de chambré aussi], j’ai dormi tant bien que mal. Mais cela n’entame en rien, mon plaisir à vivre dans cet Airbnb [on ne sait pas toujours qui sont les autres locataires, cela peut être très cool] et celui d’être ici, dans cette ville. Je quitte mon appart, pour profiter un peu de Vilnius et voir si je ne dégote pas d’autres adresses sympas. Après une boulangerie sans grand intérêt, je me suis assis au Bookafé. Petit lieu cool, branché bio et où j’ai gouté un cheese-cake de Poppy [des coquelicots si je ne me trompe pas] Sympa en bouche un brin caoutchouteux en terme de consistance. De toute manière originale.

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Plus qu’à attendre mon train, mon avion, mon co-voit pour entamer le grand retour sur Reims.

Je sais, je sais, je vous entends, vous voulez savoir, hein? Comment étaient les lituaniennes ?? [homme dont on ne doit pas prononcer le nom, je te vois] Comment vous répondre… Sainte mère de dieu, ce n’est pas mal comme formule, non? Déjà les lituaniens et donc les lituaniennes sont grands c’est 1m70 au bas mot [sans talons]. Deuxième point, elles sont minces mais genre toutes. Vu qu’en plus elles sont maquillés, habillés au top, j’avais l’impression que la moitié partait défiler pour Dior au bout de la rue. Il faut bien comprendre que faux ongles, fond de teint, eyes liner et talons de 15cm sont dans le starting pack “Lituanian girl”. Le truc rigolo, c’est que parfois elles se baladent avec un filtre Snapchap permanent  [oui elles se font des couronnes de fleurs]. C’est assez impressionnant. de plus, la lituanienne que je connais, me disait qu’en boite, elles sont en mode ON FIRE… Vous l’avez compris les filles sont jolies.

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Mais dans l’ensemble, Les gens sont plutôt sympa, pas de grands communicants mais c’est efficace. Mes échanges ont toujours été à l’essentiel [en gros commande/payer/merci/au revoir]. Ce qui au final me convient très bien. Voyager c’est aussi être un peu seul avec soi-même. Parfois ça fait du bien. Autre chose cool, ils sont très conciliants avec mon anglais ce qui est agréable car les lituaniens sont plutôt très bon. Enfin mon anglais/espagnol… vu qu’a chaque fois je demande ou remercie en espagnol… J’étais obligé de me corriger en permanence. Par contre, pour la langue, il n’y aucune base Latine ou anglo-saxon. C’est tout simplement incompréhensible [a part quelques rares dérivés du latin qui est de l’ordre de deux syllabes], il faut mieux compter sur la carte en anglais et ne pas jouer les cadors pour tomber sur des choses improbables. Dans les autres trucs rigolos, alors qu’en France tout est prétexte à faire un terrain de foot ici ce sont des terrains de Basket. Les gamins ne jouent qu’à ca dans les parcs. C’est rigolo que ce sport soit si populaire quand on vient d’une culture footballistique. Autre fait surprenant, je n’ai vu aucune affiche de film, excellent vecteur de perception de la culture. D’habitude dans une capitale, il y a toujours des affiches ou des cinémas et sur Vilnius point de ces choses-là et cela m’a un peu surpris.

C’est la fin de mon séjour, je reprends le train, revois des français que j’avais croisé à l’aller et entame les différentes étapes de mon retour. Merci la Lituanie pour cette chouette découverte. c’est exactement le type de séjour qui me plait : Un bon état d’esprit et une bonne ambiance.

Trakai, Lituanie – Un château sur l’eau

Ce matin, pas de sport, direction Trakai à 40 minutes de train de Vilnius. Après deux jours tranquille dans la capitale à me balader, je sors de la ville pour aller voir ce qui semble être un lieu de sortie de fin de semaine pour nombre de Vilniusiens [débrouillez avec cette orthographe]. Ils y viennent se balader à vélo ou flâner au bord du lac.

Avant ça, j’ai été dans une boulangerie/café Lituanien authentique. Comprendre : Rien de noté en anglais et la vendeuse ne parlant que lituanien, j’y suis allé au talent. Résultat : un café latte [ok], un beignet aux pommes et sucre glace [ok] et une viennoiserie fourrée aux épinards/pesto [Bah, pas si mal en fait]. Après ce petit déj original, je fonce à la gare.

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Déjà, énorme high kick balayage à la SNCF. Autant le cout de la vie est un peu moins cher qu’en France mais là il y a un gros challenge au niveau du tarif du train. 1,80€ pour 30 km et si on prend aller retour, il y a 40 centimes de réduction…Et de la wifi à bord gratuite et illimitée.. BOUM!! REPOND A CA SNCF!!

Traika est une paisible petite ville sur un bord de lac. Le principal attrait touristique est son château. Pour le reste, c’est calme et tranquille : des bateaux de plaisance, des pécheurs, les eaux calmes d’un lac, des touristes nombreux et ce château de brique planté au milieu de l’eau. La visite est un peu cher pour l’intérieur du château. Par contre se promener aux abords ou accéder à sa cour intérieure est suffisant et gratuit. A l’intérieur des expos un peu inutiles [sur de la faïence, du verre ou une expo de pipes…] Il y a quand même l’histoire du château et surtout celle de sa restauration. Le château est totalement en ruine au début du 20ème siècle, il fallut 60 ans pour le rénover entièrement.

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Par contre niveau restauration, j’ai pu manger local dans un restaurant aux spécialités Karaim. En fait, il s’agit d’une communauté turque de religion Judaïque venue s’installer durant le moyen-âge. En résulte des spécialités culinaires comme la soupe froide ou chaude et des Kibinais [des sortes d’empanadas] fourrés à ce que l’on veut : agneau, boeuf, poulet, végétarien [parce que la mode, c’est pas traditionnel]. Bien consistant sans être bourratif, cela m’a bien nourri pour mon déjeuner.

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La journée n’a été que balades et lecture le long du lac avant de revenir à Vilnius par le train. Pour cette dernière soirée sur Vilnius, je décide de profiter de la vieille ville et de voir où je pourrais m’arrêter. J’ai beaucoup de plaisir à m’y promener de part la faible circulation et la verdure bien présente dans la ville. Le temps de m’assoir à un café Végan pour boire un énorme smoothie et de repartir pour un restaurant conseillé par mon amie Lituanienne [vous savez celle du compte Instagram].

Situé non loin de l’hôtel de ville et je m’assois au Amatininku Uzeiga. Un restaurant dans une déco rustique, plutôt touristique mais qui prépare de la cuisine traditionnelle Lituanienne. Au menu : Soupe froide de betterave avec de la crème et des œufs [ma foi pas mal du tout], pancake de patates fourrée à la viande [bon mais huileux à souhait]. Le tout pour un mini prix, c’est un excellent conseil pour tester des choses plus traditionnelles.

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Je m’offre une dernière balade dans les rues de Vilnius, la nuit tombe très tard. Histoire de profiter de l’ambiance, de la ville et des gens. Je suis vraiment séduit par ce pays, je m’y sens bien.

Vilnius, Lituanie – Histoire, maisons de bois et café

Mon réveil m’a encore réveillé à l’heure du travail [comprendre top tôt], j’ai encore oublié d’éteindre la sonnerie… Me voilà, grands yeux ouverts à 6h50, je me rendors, je me réveille… Il fait jour mais le temps est gris et pluvieux. Je me lève pas très frais. Je me décide de partir courir. Mon objectif : aller dans un parc vu la veille et découvrir de nouveaux lieux.

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Courant sous une légère pluie, passant par Uzupis, je lis rapidement leur constitution traduite dans une dizaine de langues. Je croise un bastion de l’artillerie pour arriver au parc. En courant, j’aperçois des marches allant tout en haut d’une colline. Je l’avais vu la veille. Des croix à son sommet, une vue sur la ville et un challenge sportif. Je cherche un chemin pour rejoindre l’escalier, monter la centaine de marches et finir quasi en marchant. L’effort est payant. Une belle vue, un bel effort. Plus qu’à revenir sur mes pas et entamer ma deuxième journée de découverte à Vilnius.

Cette fois-ci, je me dirige vers ce que l’on nomme le centre-ville “moderne”. Le décor risque d’être moins chargé d’histoire mais ca sera mal connaitre l’histoire mouvementée de la Lituanie. Le premier point positif de la journée, avec la fin de la pluie, est mon premier coffeeshop de qualité. Petit déjeuner de high level : Smoothie Blueberry, banane orange, granola Banane et lait et un chai latte fin doux et à température idéale [mais quel est leur secret, aucun café/thé m’a brulé ici]. Après cette longue pause déjeuner, le soleil dans le ciel. Je passe par la rue Basanavicius, lieu du roman la promesse de l’aube [que je n’ai pas lu et m’intrigue du coup]. Puis une belle vue du centre culturel hispanique installé dans un ancien bâtiment recouvert un street art géant. Magnifique.

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Puis je pousse au-delà de la ville pour atteindre le quartier de Zverynas. Quartier résidentiel mais qui a gardé son coté authentique avec ses vieilles maison en bois. C’est tranquille, calme reposant mais aucun endroit où s’installer. A 10 minutes du parlement Lituanien, on a juste l’impression d’être en pleine campagne. Je retourne sur mes pas, passe par le parlement où se trouve le mémorial des barricades. La Lituanie est une des premières républiques satellites de l’URSS à se soulever pour l’indépendance [autant dire que ça à un peu chier]. En même temps, les deux pays ont un lourd passif. Je m’en suis rendu compte en allant au musée du Génocide. Ancien QG du KGB et de la gestapo [Endroit fréquenté par des gens biens…], la Lituanie a subi la conséquence du pacte de non-agression entre soviétiques et Nazis puis les accords de Yalta [pour ceux qui sont nuls en histoire, ça veut juste dire qu’on a rien à foutre de ce que pense le peuple Lituanien et on fait ce que l’on veut]. Malgré une résistance et une guérilla, les combattants pour l’indépendance ont cessé le combat en 1953. Pour plusieurs raisons : le manque de moyens, un espoir de voir l’occident s’en mêler réduit à néant et les représailles. Pour mettre tout le monde d’accord, Le régime soviétique a déporté des dizaines de milliers de lituaniens en Sibérie [autant vous dire qu’ils sont bien vénères contre les russes]. Musée super intéressant historiquement mais lourd.

Puis j’ai continuée ma route le long de ce gros boulevard de la ville : Gediminas qui va jusqu’a la cathédrale. Ma fin de journée consiste à me balader et repérer un café. Encore une bonne pioche avec Small Talk. Ambiance douce et calme, j’en profite pour écrire ces lignes et d’autres. Me couper de Reims, je crois que j’ai rien trouvé de mieux que partir loin sans connexion internet [même si vous me voyez publier, j’apprécie le calme numérique où je n’ai pas accès à la facilité du portable.]

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Puis il est temps d’aller manger. Ce second soir : Drama burger, restau de la hype avec des burgers fait sur place réputé dans la ville. Je quitte la cuisine lituanienne pour quelques choses de plus tendance mais aussi plus local du coup [Pour ceux du fond qui hurlent : En France, on va bien dans les japs ou les italiens, les touristes sont entre eux dans les gastro français]. Encore un chouette endroit, une belle déco, une assiette qu’elle est bonne [les frites patates douces, c’est validé moi].

Je profite du chemin pour me balader jusqu’au quartier des affaires. Impressionnant car il semble détaché de la ville et séparé par une importante prairie. C’est une drôle d’impression. Puis un dernier passage dans la vielle ville, un concert avec un groupe qui sentait le métal lourd et gras puis en fait qui chantait des chansons traditionnelles lituaniennes. Perturbant et tellement pas en adéquation avec leur look.

A mon retour, je croise de nouveaux hôtes mais je me fais discret. Je suis fatigué et je veux me poser tranquille dans ma chambre. Bref encore une belle journée en Lituanie.

Vilnius, Lituanie – A la poursuite des clochers

Le lendemain matin, pas de surprise… un temps magnifique, le soleil rentre dans ma chambre… Il est juste 6H30 du mat… je suis dégouté, je reste au lit, je me rendors, je me réveille, ma sonnerie de la semaine retentie, je change mille fois de positions… Arrivé à 8h30, je laisse tomber, je me lève et je chausse mes baskets. Footing matinal dans Vilnius qui se réveille doucement. Je passe devant un marché, puis passe la porte de l’Aurore [the spot de la ville], puis je traverse le centre ville, arrivé devant le fleuve local et je le longe. Un vrai réveil matinal et sportif dans les rues lituaniennes.

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A mon retour, je prend le temps de discuter avec mon hôte et de profiter de son salon de fou furieux en buvant un café. Il est temps d’amorcer la journée. Le programme : profiter de la vieille ville et du centre historique ainsi que des faubourgs. Traduisez ça : par me promener, m’assoir à des cafés, prendre des photos et prendre le temps.

Je suis une route qui va me mener de clochers en clochers. La ville en est truffée. Ce qui me permet d’atteindre mon premier coffeeshop. Enfin, une chaine de coffeeshop… C’est d’ailleurs mon gros soucis, je n’ai fait que des chaines. Les cafés sont très développés sous cette forme [en même le bar PMU, c’est ultra français comme concept]. J’ai eu du mal à dégoter LE petit café [mais j’y travaille, rassurez vous]. J’en profite pour établir mon plan de balade. La ville n’est pas bien grande mais je me contenterais aujourd’hui de la partie dite historique. Pas de musée, il fait beau donc en route pour l’aventure.

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Mes pas m’emmènent sur différents types d’églises : chrétiennes ou orthodoxes, en rénovation ou avec de superbes décorations à l’intérieur dans un style proche des pays de l’est. Puis je passe dans l’ancien quartier Juif qui n’est que l’ombre de sa splendeur d’antan, Vilnius était considérée comme la Jérusalem du nord [le nazisme a réduit à néant la communauté et donc son patrimoine]. Puis je prends la direction du quartier Uzupis. Ce quartier s’est déclaré république indépendante, OKLM. Il a son drapeau, son hymne, sa constitution. Un petit délire d’artistes mais le quartier est cool et joli. Excellent pour s’y promener en profiter. J’ai décidé de retourner à l’université, celle de Vilnius est la plus vieille, crée au 16ème, elle possède 13 cours qui sont la conséquence de ses agrandissements passés. Lieu intéressant car historique mais encore en activité, une bibliothèque avec un plafond peint ou une représentation des 4 saisons dans un étage, des chats qui se baladent. Je me pars ensuite vers la cathédrale, lieu emblématique de la ville, Cathédrale de type néo-classique [comprendre un temple grec] avec son beffroi juste à coté. Non lon de la Tour Gediminas. L’image d’Epinal de Vilnius.

L’histoire de cette tour est digne d’un Game of Throne. Le duc de l’époque au 13ème siècle à rêver d’un loup de fer hurlant. Le mec a traduit ça : on doit connaitre le nom de Vilnius aussi loin que porte le hurlement d’un loup [pas très loin si on y réfléchit bien]. Par contre monter sur la colline et admirer le point de vue, faut largement le détour. On peut monter sur la tour mais à 5€ pour gagner 10 mètres, c’est non. Je me suis aperçu que la ville n’est pas très haute, une sorte de quartier d’affaires où quelques building semble dominer le ciel mais assez restreint et dans un coin de la ville. Dans l’ensemble, les immeubles ne dépassent pas les églises et ce qui donne beaucoup de charme à la ville.

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Puis les petites rues tortueuses, les rues pavés, les gens qui s’arrêtent dès qu’un piéton s’approche à deux mètres d’un passage piéton [eh!! chauffeur français, elle est pour toi, celle là]. Pour finir cette bonne journée, je me décide de chercher un restau local et découvrir la cuisine lituanienne. Ce n’est clairement pas de la grande cuisine. Dans ce restaurant, Aline Leiciai, pour réputé [France Numéro 1 pour toujours] ici c’est gibier, bière en sauce ou à boire et patate.. Il y a aussi du vin, j’ai bu un verre de vin de framboise, c’était pas mal. Quant au plat, c’était plutôt bon avec son fromage fondu à la bière et son poulet. Le plus de ce restaurant fut la serveuse. Cheveux blond/bleu, tatouage sur la clavicule, gentille, souriante et…ce moment où tu pars où nous nous lâchons plus du regard avec de grand sourire, les mots sortent pas.. ca sent l’hésitation, je rentre dans un autre client car je ne regarde pas devant moi… puis je pars… bref je suis encore tombé amoureux.. comme d’hab.. j’aurais du au moins demandé son nom.

Mais C’est le genre de micro évènement qui permet de finir la journée en beauté. Elle me donne le sourire et une excellente impression. Une journée qui s’achève. Demain commence une nouvelle. Des découvertes et de bons moments m’attendent.

Vilnius, Lituanie– Balte là!!

Comment j’en suis arrivé là? A me poser dans un salon de thé lituanien avec sa vieille cheminée en fond, ses chaises d’un autre temps et mon thé qui refroidi calmement. Comment suis-je arrivé à Vilnius. Tout à commencer avec un compte Instagram. Plutôt grande, brune les yeux bleus à la base, ce fameux compte n’avait rien de touristique. Puis sur ce même compte, pas mal de photos de Vilnius. De belles photos : genre pas trop urbain, pas de hauts immeubles, de la verdure, un côté historique assez important…Je regarde, m’abonne à d’autres comptes plus touristique. L’idée fait son chemin.. Et pourquoi pas? Les pays Baltes, je ne connais pas. La Lituanie a adopté l’Euro en 2015, pas besoin de se battre avec le change, des vols directs de Beauvais à des prix raisonnables. Le pays semble abordable et me fait penser à la Slovaquie qui m’avait beaucoup séduite. Alors, banco!!

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Ce mercredi 24 mai, je partais pour le nord Est de l’Europe. Un co-voit qui me dépose à l’Aéroport. J’ai le temps de me poser et de passer la douane sans courir. L’avion qui arrive à l’heure puis…… le Bus Ryan Air de Paris arrive en retard, ce qui retarde le vol. A son bord une équipe d’entreprise de rugby en mode en handicap de la validation de bagages qui retarde le vol. Plus un incroyable bazard qui cumuler retarder le vol d’une heure. Je passe les excuses que l’on attend toujours, la désorganisation complète, le non respect des consignes de sécurité et les “je passe devant tout le monde pour acheter ma bière” [Les joueurs de Rugby français sont donc devenu numéro 1 de mon top des touristes lourdingues qui ne respectent rien ni personne, à part la bière]

Après cette mésaventure et un vol plutôt sympa [bon ok, ils ont au moins mis l’ambiance] . Je suis arrivé à Vilnius à minuit bien passé….Oula attendez WTF??? je devais arriver à 23H40 avec le retard d’une heure….Eh mince, j’avais zappé le décalage horaire [dont j’ignorais l’existence], mon billet avait zappé le décalage horaire [bonjour heure de Paris] et donc vu que j’avais prévenu mon hôte de mon retard… Je n’avais pas une heure mais deux heures de retard… Joie.

Evidemment plus de trains, plus de bus, il ne reste que les taxis… Je chope d’autres français qui comme moi vont à la gare. Un peu de chance. Une heure du mat, me voila dans les rues de Vilnius, pas un chat, pas un bruit et comme toutes les villes du monde la gare n’est pas le meilleur coin du monde. Apres avoir esquivé quelques prostitués, puis des mecs bourrés, et remonté une rue déserte, j’arrive enfin devant mon appart. J’y croise des russes qui viennent du même avion que moi, nous serons voisins  [mais pas copains car les russes, c’est en général le degrés zéro du contact humain]. Je croise rapidement le père de mon hôte qui semble être un artiste vu le nombre de tableau au mur et enfin ma chambre. Dans l’ancien, richement décorée, des photos, des croquis aux murs, des livres et je ne parle pas de l’appartement avec un vieux piano, une bibliothèque de ouf… Bref le lieu dans lequel je me sens bien.

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Je me couche enfin…puis je cherche le volet…. Mince, le rideau occultant ? Raté… un léger voile couvre l’ouverture de la fenêtre… Mon lit est accolé à cette fenêtre… Autant dire qu’il fera plein jour à 5h30 du mat…

Une destination, trois cafés #08 : Stockholm

Je pourrais dire que c’est dans cette ville que tout a commencé. Quelques jours entre amis pour découvrir la capitale suédoise, pays des des Kriskoss et de Ikéa. C’est ici que j’ai bu mon premier chaï Latte, c’est comme le souvenir d’un premier amour avec une odeur de cannelle et la douceur des épices en bouche. Puis ce fut aussi la découverte de premiers vrais cafés cool avec une ambiance et un esprit. Des cafés où s’installer et lire sont une évidence.

8156108927Café Fotografiska : Situé le long des berges, au creux des fjords, loin du centre sans être excentré, je suis venu dans ce café avant tout pour le musée de la photographie de Stockholm [j’aime quelque peu la photographie]  C’est un musée qu’il faut faire à Stockholm pour que l’on soit un peu sensible à la photographie. Les expos sont intéressantes et surtout le lieu les met très bien en valeur. Un incontournable mais si tu veux savoir plus va là.

Au dernier étage du musée se trouve le restaurant mais aussi le café. Le lieu est tranquille si vous n’y aller pas à un moment de haute fréquentation. Pausé dans d’énormes canapés, déguster un gros chai latte tout en profitant de la vue sur la capitale suédoise, c’est un chouette moment.

Le lieu est idéal pour se permettre une pause et de reprendre des forces après avoir vu le musée et s’enfoncer dans le quartier de Soder.

En une phrase : Un chai au musée

Ma commande : First Chai latte de tous les temps

Où : Stadsgårdshamnen 22, Stockholm

Quand : Dimanche à Mercredi de 9h à 23h et Jeudi à Samedi de 9h à 1h

8156112773Il caffé Soder : On se promène dans les rues de Stockholm, le vent est fort et parfois le froid scandinave vous glace. Puis vous passez devant Il caffé Soder [c’est une chaine], vous vous stoppez devant la boutique, à votre gauche une fleuristerie, à votre droite une boulangerie et au centre un café et un espace de co-working.

Ambiance industrielle avec des locaux qui semblent vous dire de vous posez pour bosser ou lire. Le café propose du salé avec des sortes de tartines [trop bonnes] mais aussi une tonne de cinnamon roll, la viennoiserie suédoise. Qu’est ce qu’elles sont bonnes. Onctueuse, tendre, oubliez les trucs sécos de chez Ikéa dégueulasse. Bon évidemment il faut aimer la cannelle. La Suède en colle absolument partout.

Franchement c’est un endroit cool, posé à écrire sur mes péripéties suédoises. C’est un lieu idéal, certes loin des lieux touristiques mais parfait pour profiter du moment.

En une phrase : Prendre un café dans une boulangerie Fleuristerie.

Ma commande : Une Tartine Mozzarella tomate basilic (7€) + café Macchiatto (3 €) et Un cinnamon roll (3€) soit un total de 13€

Où : Södermannagatan 23, Stockholm

Quand : Lundi au vendredi 8h à 20h et Samedi au dimanche 9h à 19h

8156113963Café bla lotus : Changement d’ambiance, le café est non loin de l’artère commerciale de Stockholm. Mais en retrait, sur une petite place à l’écart. Comme beaucoup de cafés ou de restaurants, La café Bla Lotus se trouve en dessous du niveau de la rue. En effet, La salle se situe plus bas que le trottoir.

Encore une fois, nouvelle ambiance. Fini les hipsters de il café et les touristes de Fotografiska, fini la photographie, bonjour les hippies. Ambiance Népal-tibet-boudhiste, C’est donc très zen, très colorés, très posé, très affiches de films indiens des années 60. Parfait pour finir la journée se détendre et attendre des potes tout en prenant un, devinez quoi ? un chai latte. J’ai découvert en Suède. j’ai fait une véritable cure, je l’avoue. Le coup de foudre, le vrai. Outre le thé, moult possibilités de manger salé ou sucré pour bien kiffer le moment.

En une phrase : Café de hippie pour ambiance zen.

Ma commande : Un chai latte des familles!!

Où : Katarina Bangata 21, Stockholm

Quand : Lundi au jeudi 8h30 à 20h, vendredi 8h30 à 19h et Samedi au dimanche 9h30 à 19h

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Fin de la ballade dans les cafés de Stockholm, entre souvenirs et très bonnes découvertes. la capitale suédoise est un chouette lieu pour le temps d’un weekend ou de quelques jours, une belle ville où l’esprit est bon.

 

 

Une destination, trois cafés #07 : Rennes

En allant à Rennes, je n’ai pas pu m’empêcher de m’assoir à des cafés pour écrire et surtout lire. En me baladant dans la capitale bretonne, j’ai testé quelques cafés de haut niveau où le café est bon, le pâtisserie douce et l’ambiance adéquate pour profiter du moment (et avoir l’air cool).

20170414_164031Café Albertine : Le premier coffee shop que j’ai fait sur Rennes, je l’avais repéré avant mon départ et je l’avais mis dans mon listing des cafés à faire. Ce fut une très bonne pioche. Le lieu est cool : Expo photo, produits issus du commerce équitable géré par une équipe féminine d’une gentillesse à tout épreuve. Une seule envie s’impose : prendre un thé.

Une vraie ambiance de coffee shop se dégage de Café Albertine bien au delà de la déco. Hipsters, clientèle internationale, rendez vous café et thé entre copains ou juste pour lire. La carte est large surtout pour les boissons mais surtout il y a du chai Latté, OUI DU CHAI LATTE. Mais, tête en l’air que je suis j’ai commandé un matcha latté [j’ai pensé si fort mais j’ai lu ce qu’il y avait devant moi]. Celui-ci était, ma foi, bon voire très bon. Le plus drôle fut mon groupe de voisines, en mode on se met la hype et qui ont commandés aussi un matcha latte. Cette boisson est spéciale pour le novice [un petit gout terreux surprenant mais bien préparé comme il se doit, il est presque invisible]. J’ai donc rigolé quand j’ai vu leurs têtes se décomposées en buvant ce breuvage japonais. Un moyen d’ouvrir la conversation dans ce lieu agréable et idéal pour se poser à Rennes.

En une phrase : Un lieu de rendez où se poser entre amis autour d’un thé

Ma commande : Matcha Latté (4€)

Où : 10, Rue Comté de Lanjuinais, Rennes

Quand : Lundi à samedi de 9h30 à 18h30

20170415_120709Thé Au Fourneau : Non loin du marché des Lices, dans une vieille rue piétonne au pied de la porte Mordelaise. Bref c’est chargé d’histoire et en plus le lieu ne manque pas d’originalité. Dans cette vieille maison Rennaise avec sa grosse cheminée et sa décoration chargée, il y a une sensation de cocooning très agréable. Un bel endroit chaleureux et sympa. Un endroit où il fait bon de se poser pour déjeuner ou pour se mettre au TAF [les initiales sont très drôles].

Le service à le sourire et la carte est généreuse. Autant le chailatte est déception [Désolé malgré le sourire de la charmante serveuse, il manque un petit truc mais comme partout en France] mais les déserts défoncent. L’Apple pie est super bonne. Il y a la possibilité de prendre son petit dej, de manger le midi ou tout simplement de prendre le thé [qui sont très bon].

Je suis tombé sur ce café par hasard en sortant du marché des Lices avec ma grosse galette saucisse. un arrêt qui m’a semblé obligatoire pour tester les lieux et surtout petit déjeuner [en fait j’avais faim]. Une excellente découverte et une belle pause pour le Touriste entre deux monuments.

En une phrase : Salon thé Breton à l’anglaise (ceci n’est pas une répétition)

Ma commande :  Un chai latte (3,5€) et une part d’Apple Pie (4,5€) soit un total de 8€

Où : 11, Rue des portes Mordelaises, Rennes

Quand : Du mardi au Samedi de 10h à 18h30

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Lila Coffee Shop : Ce café n’est pas dans le centre ou le vieux Rennes mais à cinq minutes à pied de celui-ci. Un peu excentré mais un détour qu’il le vaut largement. Lila Coffee Shop faisait parti de mes repérages pré-voyage. J’y suis allé en fin d’après midi pour écrire. C’est un petit café dans une rue passante mais le lieu est calme. Une déco mi-retro mi-vintage lui donne son charme unique mais surtout un patron aux petits oignions pour moi. Car me voyant composer sur mon clavier, le patron m’a offert un expresso et m’a fait gouter de son nouveau Carot cake sans farine [un délice]. Il devrait donc être présent dans sa boutique au moment où je tape ses lignes. J’ai eu beaucoup d’attention, je me suis me demandé si il n’a pas cru que je travaillais pour un quelconque guide de voyage. En tout cas vu la qualité des produits et du service, je ne peux que recommander ce lieu. Pour plusieurs raisons, j’ai pris l’un de mes meilleurs chai latte, épicés à souhait et relevé. Parfait. Puis son moelleux myrtille pavot sur crème anglaise très rafraichissant, un délice. Le terme moelleux est justifié, c’est fondant à souhait.

Un petit détour loin du centre ville qui vaut le détour, une excellent cuisine, de la bonne musique et surtout pour les amateurs de Chai latte. Des boissons chaudes et des pâtisseries maisons qui défoncent, c’est clairement la très bonne surprise de Rennes.

En une phrase : Un vrai coffeeshop à la Française.

Ma commande : Un chai latte (4€) et un moelleux Myrtilles (4€) soit 8€ au total

Où : 17, Rue Hellier, Rennes

Quand : du mardi au vendredi de 8h30 à 18h30, samedi de 10h à 18h30

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J’espère que si vous visitez Rennes, vous n’hésiterez pas à passer la porte de ces établissements. Des vrais bons cafés où le bon moment est privilégié, histoire de faire une belle pause en découvrant la capitale de Bretagne [enfin on vous dira qu’il y a des capitales bretonnes]